Rentrée 2026 : l’année où l’école française cesse de se réformer
Nouveau programme de maternelle, concours en L3, choc démographique la rentrée 2026 consolide sans innover, dans un climat budgétaire tendu.
Édouard Geffray l'a écrit noir sur blanc la rentrée 2026 ne sera pas celle des réformes structurelles. Sous le discours de consolidation, une réalité plus brutale se dessine.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Nouveau programme de maternelle après onze ans d'attente
L'arrêté du 16 avril 2026 abroge le programme de février 2015 et organise les enseignements en cinq domaines, augmentés du programme EVAR.
Choc démographique : 244 000 élèves perdus en dix ans
La chute démographique amorcée depuis 2016 entraîne la suppression nette de 3 256 postes d'enseignants à la rentrée 2026.
Concours enseignants déplacé en fin de licence
85 000 candidats inscrits aux nouvelles épreuves en L3, après quatre repositionnements du concours en moins de vingt ans.
Budget en hausse, postes enseignants en baisse
5 900 emplois supplémentaires et 200 M€ de hausse budgétaire financent l'inclusif et les non-enseignants, pas les profs devant élèves.
Former les formateurs : la tension nationale
Enquête sur 725 formateurs d'INSPE, alerte sociale en Alsace, doutes sur le pilotage : la formation des maîtres devient le point de fragilité.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'arrêté du 16 avril 2026 fixe un nouveau programme de maternelle, premier renouvellement depuis 2015.
- 244 000 élèves perdus en dix ans, 3 256 postes d'enseignants supprimés à la rentrée 2026 (au lieu de 4 032 initialement).
- Le concours de recrutement des enseignants est désormais placé en fin de licence (L3), avec 85 000 candidats inscrits, quatrième repositionnement en 18 ans.
- Les 5 900 emplois supplémentaires affichés couvrent surtout AESH et non-enseignants le périmètre enseignant, lui, recule.
- Une enquête sur 725 formateurs d'INSPE révèle l'usure du double encadrement L3/M2 et interroge le pilotage de la réforme.
La phrase ouvre la circulaire de rentrée et donne le ton: « La rentrée 2026 ne sera pas celle de nouvelles réformes structurelles, mais verra la consolidation des réformes engagées autour du cœur des missions de l’École: instruire et protéger. » [1] Édouard Geffray [2], ministre de l’Éducation nationale [3], assume une année de pause législative. Sous le vocable rassurant de « consolidation », trois chantiers entrent simultanément en application: un nouveau programme de maternelle, la réforme des concours enseignants en fin de licence, et la gestion d’un choc démographique inédit.
« Consolider » ou réformer? Le paradoxe sémantique
Le mot mérite d’être pesé. Dans le vocabulaire administratif, « consolider » signifie stabiliser un acquis; la circulaire en fait la priorité explicite de l’année [1], au point d’inscrire dans la même phrase « la consolidation de la réforme de la formation initiale des enseignants » [4]. Or l’arrêté du 16 avril 2026 [5] abroge purement et simplement le programme de maternelle du 18 février 2015 [6][7]; le concours enseignant migre du master à la licence [8]; et la carte scolaire absorbe la plus forte chute démographique depuis une génération. Trois transitions structurelles, donc, présentées comme une « stabilisation ». Le ressort rhétorique est connu: on se souvient de la réforme du collège ou de la réforme du lycée, présentées elles aussi comme des « ajustements ». La rentrée 2026 ne fait pas exception; elle inverse le sens du mot.
Maternelle: la première refonte depuis onze ans
L’arrêté du 16 avril 2026 [5], signé par C. Pascal [9], directrice générale de l’enseignement scolaire, abroge le programme du 18 février 2015 [6]. Onze années sans refonte globale du cycle 1 [10]. Le texte, pris après avis du Conseil supérieur de l’éducation du 26 mars 2026 [11], entre en application à la rentrée 2026-2027 [12]. Sur le plan juridique, il s’appuie sur l’article D. 311-5 du Code de l’éducation [13], qui fonde la compétence réglementaire du ministre pour fixer les programmes nationaux.
Les enseignements sont organisés en cinq domaines d’apprentissage [14], auxquels s’ajoute le programme EVAR (Éducation à la Vie Affective et Relationnelle) [15], qui vise à « promouvoir l’égalité filles-garçons, prévenir les discriminations, transmettre le respect de soi et des autres, protéger contre toutes les formes de violence » [16]. L’accent est mis sur « l’acquisition du langage oral et écrit et des premiers outils mathématiques » [17]. La semaine compte 24 heures d’enseignement [18] réparties sur huit ou neuf demi-journées [19], pour 36 semaines annuelles [20].
Ce nouveau programme s’inscrit dans un déploiement plus large: les nouveaux programmes de français et mathématiques pour la maternelle, publiés au Journal officiel du 25 octobre 2024 [21], sont déjà appliqués depuis la rentrée 2025 [22]. La mise en œuvre se fait simultanément de la maternelle au collège [23]. La doctrine ministérielle est explicite: « Notre action pédagogique doit être principalement concentrée sur la maîtrise de ces deux conventions sociales premières qui rendent possibles toutes les autres: le langage et le raisonnement scientifique. » [24] Les « textes à trous » sont désormais à proscrire sauf besoins particuliers [25], au profit du geste scripteur et de la rédaction de phrases complètes.
Une zone d’ombre demeure: aucune source consultée ne mentionne de réaction des fédérations de parents d’élèves (FCPE, PEEP) ni des associations confessionnelles sur l’introduction du programme EVAR en maternelle. Cet angle mort mérite d’être signalé.
5 900 emplois en plus, 3 256 enseignants en moins: la mécanique comptable
Le ministère affiche « près de 5 900 emplois supplémentaires au total par rapport à 2025 » [26] et « une hausse budgétaire de 200 millions d’euros » [27]. Le 28 janvier [28], BFMTV révèle un autre chiffre: 3 256 postes d’enseignants seront supprimés à la rentrée [29], contre 4 032 initialement prévus [30]. Les deux chiffres ne se contredisent pas mathématiquement - ils décrivent simplement deux périmètres distincts.
Pour comprendre le solde positif, il faut décomposer. Les 5 900 « emplois supplémentaires » couvrent l’ensemble du programme budgétaire: les Accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) [31], les personnels administratifs, de vie scolaire [32] et médico-sociaux. Le périmètre enseignant proprement dit, lui, est en repli net: -1 891 dans le premier degré [33], -1 365 dans le second [34]. Autrement dit, la hausse de 200 millions d’euros [27] finance principalement l’école inclusive - un des trois engagements explicitement affichés par le gouvernement pour la rentrée 2026 [35] - et la revalorisation indemnitaire, pas les postes devant élèves. Au même contribuable, le ministère raconte deux histoires: celle d’un budget qui croît, celle d’un corps enseignant qui se contracte.
La justification officielle tient en deux mots: démographie vertigineuse. Édouard Geffray [3] a parlé devant les députés d’une « chute démographique qui est absolument vertigineuse » [37]. 150 000 élèves en moins sont attendus à la rentrée 2026 [38]. La chute a commencé en 2016 et s’accélère [39]. Depuis 2015, le préélémentaire a perdu 11,2 % de ses effectifs [40], l’élémentaire 5,7 % [41]. Au total, 244 000 élèves manquent à l’appel depuis 2015 [36]. Le système éducatif français découvre aujourd’hui une équation d’une ampleur inédite, qui pose la question du maillage territorial.
Aurélie Gagnier [42], co-secrétaire générale et porte-parole de la FSU-SNUipp [42], conteste l’argument unique: « La baisse démographique est une réalité mais cela ne peut pas être le seul baromètre. » [43] Et de prévenir: « L’école est souvent le dernier service public dans les territoires. Supprimer des professeurs, c’est supprimer des classes, passer les effectifs de 20 à 25 élèves, voire fermer des établissements et contraindre des élèves à prendre le bus scolaire. » [44]
Concours en L3: une réforme appliquée sans budget voté
C’est la deuxième pièce maîtresse de la rentrée. Le concours de recrutement des enseignants est désormais replacé en fin de licence (L3) [8], au lieu du master 2. Les premières épreuves ont démarré le 3 mars 2026 [45] pour les candidats au Capeps [46]. 85 000 personnes [47] se sont inscrites pour ces nouvelles certifications - un chiffre rapporté par Ouest-France, tandis que La République du Centre fait état de 88 000 candidats [48], sans que la différence de périmètre soit explicitée. Les lauréats intègrent un master Enseignement et Éducation (M2E) [49] et sont rémunérés 1 400 € en M1 et 1 800 € en M2 [50][51].
L’historique pèse lourd: le concours avait été déplacé en 2008 [52], puis en 2013 [53], puis de nouveau dans le cadre de la loi Blanquer de 2019 [54]. Avec le repositionnement en L3 prévu pour 2026 [55], cela fait quatre repositionnements en moins de vingt ans. La masterisation de 2008 avait, dans son sillage, alimenté la crise de recrutement que la réforme L3 prétend précisément résoudre - un précédent qui éclaire la prudence des observateurs aujourd’hui.
Janvier 2026: les semaines qui manquent au récit
L’enchaînement temporel mérite que l’on s’y arrête. En janvier 2026 [56], la création du concours en fin de licence demeurait « suspendue à un arbitrage politique incertain » [57], faute de budget voté. Alain Frugière [58], président du réseau des Inspé [58], prévenait: « Le risque majeur, c’est qu’il n’y ait pas le budget pour assurer la réforme, notamment le concours au niveau licence. » [59] Quelques semaines plus tard, le 3 mars 2026, les épreuves du Capeps démarrent comme prévu [45], avec 85 000 inscrits [47]. Que s’est-il passé entre les deux? Aucune source consultée ne précise quel arbitrage budgétaire a permis le lancement effectif des épreuves. Cette zone grise est centrale: elle signe une réforme appliquée avant d’être pleinement financée, et explique le climat de stress décrit sur le terrain. Une candidate de 46 ans [60] en reconversion confiait à Ouest-France: « Ça m’a gonflée. Nous n’étions pas sûrs de pouvoir concourir il y a encore deux semaines. » [61]
Former les formateurs: la tension nationale
Derrière la controverse sur le calendrier se cache une question plus profonde, rarement posée: qui forme les futurs enseignants, et avec quels moyens? L’enquête menée par Françoise et Perez-Roux auprès de 725 formateurs d’INSPE [62][63] livre un diagnostic préoccupant. La coexistence pendant deux années des concours en L3 et en M2 [64] cumule mécaniquement les charges: préparation des candidats aux deux niveaux, encadrement des stagiaires, correction des copies. Les chercheurs Perez-Roux et Maleyrot [65] décrivent une logique de pilotage néo-managérial qui multiplie les objectifs sans ajuster les moyens - ce que les psychologues du travail appellent, à la suite d’Yves Clot [66], une situation de « travail empêché ». Saujat et Serres [67] documentent ce cumul d’objectifs et cette sous-prescription chronique de moyens dans la formation des maîtres.
L’alerte sociale déposée en Alsace en est l’expression la plus visible. L’Unsa 67 [68], la CFDT [69], la FSU-Snuipp [70], le Snudi-FO [71] et le SNE [72] ont conjointement contesté un projet du rectorat [73] envisagé pour la rentrée 2026 [74], modifiant les conditions de travail des enseignants maîtres formateurs dans les deux départements alsaciens [75]. Le projet suscite « une réelle indignation » [76] parmi les intéressés, qui « redoutent une baisse de qualité de suivi de leurs stagiaires » [77]. Au-delà du cas régional, c’est l’architecture même de la formation qui vacille: Alain Frugière interroge, au nom du réseau des Inspé, « s’il y a un pilote dans l’avion » [78] pour conduire ces réformes successives.
L’angle mort: que devient l’enseignement supérieur?
Pendant que les médias scrutent la maternelle et les concours, l’enseignement supérieur poursuit sa croissance silencieuse. À la rentrée 2025, 3 027 000 étudiants sont inscrits [79], en hausse de 0,5 % [80]. La progression devrait se poursuivre à la rentrée 2026 (+0,7 %) [81], portée par une croissance modérée en université et plus soutenue dans les établissements privés [82][83], notamment écoles de commerce et d’ingénieurs [84][85]. Les BTS, eux, reculent pour la deuxième année consécutive [86], en apprentissage particulièrement [87].
Le contraste est saisissant: d’un côté, une école primaire qui perd 244 000 élèves depuis 2015 et 3 256 enseignants à la rentrée; de l’autre, un supérieur qui gagne des étudiants mais voit ses filières professionnalisantes courtes décliner. La rentrée 2026 cristallise ce double mouvement - et la réforme des concours en L3, qui transforme la licence en antichambre du métier d’enseignant, vient ajouter une couche supplémentaire à un édifice déjà sous tension.
Ce que les sources ne disent pas
Plusieurs questions cruciales restent sans réponse. Premièrement, l’évaluation des nouveaux programmes de maternelle déployés depuis la rentrée 2025 [22]: aucun bilan intermédiaire public n’a été produit avant l’arrivée du programme cycle 1 de 2026. Deuxièmement, la répartition géographique précise des 3 256 suppressions de postes [29] au-delà des académies de Lille (265) [88], Nancy-Metz (170) [89], Normandie (160) [90], Nantes (153) [91] et Créteil (151) [92]. Troisièmement, l’articulation entre l’interdiction du téléphone portable au lycée [93] - qui doit permettre, pour la première fois, à des élèves d’effectuer « une scolarité complète sans téléphone » [94] - et l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, encore en débat au Parlement [95]. La cohérence de la politique numérique à l’École reste à démontrer.
Notre lecture: derrière le mot d’ordre de « consolidation », la rentrée 2026 est en réalité une rentrée de bascule. Le programme de maternelle change pour la première fois depuis onze ans. Le concours enseignant migre du master à la licence - quatrième repositionnement en moins de vingt ans. La carte scolaire absorbe la plus forte chute démographique depuis une génération. L’absence de réforme structurelle annoncée masque une accumulation de transitions simultanées dont aucune n’a, à ce stade, fait l’objet d’une évaluation publique consolidée - y compris dans son volet le plus sensible, la formation de ceux qui formeront les enseignants de demain.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (95)
« La rentrée 2026 ne sera pas celle de nouvelles réformes structurelles, mais verra la consolidation des réformes engagées autour du cœur des missions de l'École: instruire et protéger. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, participera ce mardi 19 mai au théâtre Juliette Récamier »
education.gouv.fr ↗ ↩
« selon le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray »
bfmtv.com ↗ ↩
« la consolidation des réformes engagées, notamment celle de la formation initiale des enseignants »
education.gouv.fr ↗ ↩
« ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2026/4/16/MENE2608627A/jo/texte »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« L'arrêté du 18 février 2015 modifié fixant le programme d'enseignement de l'école maternelle est abrogé. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« L'arrêté du 18 février 2015 modifié fixant le programme d'enseignement de l'école maternelle est abrogé. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« le concours est désormais replacé en fin de licence (L3), ce qui permet un accès plus rapide à la fonction d’enseignant »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« La directrice générale de l'enseignement scolaire, C. Pascal »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Le programme d'enseignement de l'école maternelle (cycle 1) est fixé conformément à l'annexe du présent arrêté. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Vu l'avis du Conseil supérieur de l'éducation en date du 26 mars 2026 »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Les dispositions du présent arrêté entrent en application à la rentrée de l'année scolaire 2026-2027. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Vu le code de l'éducation, notamment son article D. 311-5 »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Les enseignements sont organisés en cinq domaines d'apprentissage: »
education.gouv.fr ↗ ↩
« À ces domaines s’ajoute le programme EVAR (Éducation à la Vie Affective et Relationnelle) »
education.gouv.fr ↗ ↩
« le programme EVAR (Éducation à la Vie Affective et Relationnelle) qui vise à promouvoir l’égalité filles-garçons, prévenir les discriminations, transmettre le respect de soi et des autres, protéger contre toutes les formes de violence. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« En maternelle, le programme met l’accent sur l’acquisition du langage oral et écrit et des premiers outils mathématiques. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« La semaine scolaire compte 24 heures d'enseignement, réparties sur huit ou neuf demi-journée. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« La semaine scolaire compte 24 heures d'enseignement, réparties sur huit ou neuf demi-journée. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« L'année scolaire compte 36 semaines, réparties en cinq périodes de travail. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« Présentés au Conseil supérieur de l’éducation en juin 2024, les nouveaux programmes de français et de mathématiques pour le cycle 1 (école maternelle) ont été publiés au Journal Officiel du 25 octobre 2024 »
education.gouv.fr ↗ ↩
« De nouveaux programmes de français et de mathématiques pour les élèves de maternelle s'appliquent depuis la rentrée scolaire 2025. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« dans le cadre des nouveaux programmes qui entrent progressivement en vigueur de la maternelle au collège »
education.gouv.fr ↗ ↩
« « Notre action pédagogique doit être principalement concentrée sur la maîtrise de ces deux conventions sociales « premières » qui rendent possibles toutes les autres: le langage et le raisonnement scientifique. » »
education.gouv.fr ↗ ↩
« Les « textes à trous » sont à proscrire, sauf besoins particuliers, au profit du geste scripteur et de la rédaction de phrases complètes »
education.gouv.fr ↗ ↩
« près de 5 900 emplois supplémentaires au total par rapport à 2025 »
education.gouv.fr ↗ ↩
« une hausse budgétaire de 200 millions d'euros »
education.gouv.fr ↗ ↩
« D'après un document transmis ce mercredi 28 janvier aux syndicats »
bfmtv.com ↗ ↩
« ce ne sont plus 4.032 postes qui seront supprimés mais 3.256 »
bfmtv.com ↗ ↩
« ce ne sont plus 4.032 postes qui seront supprimés mais 3.256 »
bfmtv.com ↗ ↩
« la scolarisation des élèves à besoins éducatifs particuliers [.] repose notamment sur l’investissement des accompagnants d’enfants en situation de handicap »
education.gouv.fr ↗ ↩
« le rôle des personnels de vie scolaire comme des personnels sociaux et de santé est déterminant pour assurer un climat scolaire serein »
education.gouv.fr ↗ ↩
« Le premier degré trinque plus que l'enseignement secondaire, avec 1.891 postes supprimés contre 1.365 postes »
bfmtv.com ↗ ↩
« 1.891 postes supprimés contre 1.365 postes »
bfmtv.com ↗ ↩
« l’amplification de l’effort national en faveur de l’école inclusive »
education.gouv.fr ↗ ↩
« -244.000 élèves précisément, soit -1,9% en près de dix ans »
bfmtv.com ↗ ↩
« d'une "chute démographique qui est absolument vertigineuse", a-t-il fait valoir ce mardi devant les députés de l'Assemblée nationale »
bfmtv.com ↗ ↩
« il y aura 150.000 élèves en moins à la rentrée 2026 »
bfmtv.com ↗ ↩
« La chute démographique, qui a commencé depuis 2016 et s’accélère »
education.gouv.fr ↗ ↩
« C'est encore plus criant dans le préélémentaire, -11,2% »
bfmtv.com ↗ ↩
« contre -5,7% en élémentaire »
bfmtv.com ↗ ↩
« indique à BFM Business Aurélie Gagnier, co-secrétaire générale et porte-parole de la FSU-SNUipp »
bfmtv.com ↗ ↩
« "La baisse démographique est une réalité mais cela ne peut pas être le seul baromètre", considère Aurélie Gagnier »
bfmtv.com ↗ ↩
« "L'école est souvent le dernier service public dans les territoires (.) Supprimer des professeurs, c'est supprimer des classes, passer les effectifs de 20 à 25 élèves, voire fermer des établissements et contraindre des élèves à prendre le bus scolaire", signale-t-elle »
bfmtv.com ↗ ↩
« Les premières épreuves démarrent ce mardi 3 mars 2026 pour les candidats au Capeps »
ouest-france.fr ↗ ↩
« les candidats au Capeps, le Certificat des professeurs d’éducation physique et sportive »
ouest-france.fr ↗ ↩
« 85 000 personnes sont inscrites pour passer ces certifications permettant d’intégrer l’Éducation nationale dès le bac + 3 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« près de 88 000 candidats »
larep.fr ↗ ↩
« la création d’un master Enseignement et Éducation (M2E) visant la professionnalisation des lauréats de concours »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« repensant notamment les conditions de rémunération des futurs élèves-fonctionnaires (1400€ en M1 et 1800€ en M2) »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« repensant notamment les conditions de rémunération des futurs élèves-fonctionnaires (1400€ en M1 et 1800€ en M2) »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« Un premier tournant est intervenu à partir de 2008, avec le déplacement du concours en fin de master (M2) »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« A partir de 2013, le concours est repositionné en première année de master (M1) »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« Il sera de nouveau déplacé en M2 en 2019 dans le cadre de la loi Blanquer »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« en positionnant le concours en fin de licence (L3), elle constitue un nouveau basculement, rompant avec une organisation au niveau master qui prévalait depuis plus d’une décennie »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« au mois de janvier 2026, ne savaient toujours pas si les épreuves du concours L3 seraient maintenues en raison du vote tardif du budget »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« la création d’un concours dès la fin de la licence, prévue à partir de la session 2026, demeure suspendue à un arbitrage politique incertain »
larep.fr ↗ ↩
« Alain Frugière, président du réseau des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé) »
larep.fr ↗ ↩
« « Le risque majeur, c’est qu’il n’y ait pas le budget pour assurer la réforme, notamment le concours au niveau licence » »
larep.fr ↗ ↩
« Afrika Sanchez Carbonell, 46 ans »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Ça m’a gonflée. Nous n’étions pas sûrs de pouvoir concourir il y a encore deux semaines » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Une enquête menée auprès de 725 formateurs d’INSPE (Françoise & Perez-Roux, 2024) »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« Françoise & Perez-Roux, 2024 »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« la coexistence des concours en L3 et en M2, pendant deux années, génère un sentiment d’usure logiquement décuplé par le travail de préparation, d’encadrement et de correction »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« Perez-Roux & Maleyrot, 2025 »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« les travaux d’Yves Clot (2008) offrent probablement une grille de lecture à la fois pertinente et originale »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« un cumul permanent d’objectifs allant de pair avec une sous-prescription de moyens pour les atteindre (Saujat et Serres, 2015) »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« selon le syndicat enseignant Unsa 67 qui a déposé une alerte sociale »
lalsace.fr ↗ ↩
« Unsa 67 qui a déposé une alerte sociale avec la CFDT »
lalsace.fr ↗ ↩
« Unsa 67 qui a déposé une alerte sociale avec [.] la FSU-Snuipp »
lalsace.fr ↗ ↩
« Unsa 67 qui a déposé une alerte sociale avec [.] le Snudi-FO »
lalsace.fr ↗ ↩
« Unsa 67 qui a déposé une alerte sociale avec [.] le SNE »
lalsace.fr ↗ ↩
« envisagée par le rectorat pour la rentrée 2026 »
lalsace.fr ↗ ↩
« envisagée par le rectorat pour la rentrée 2026 »
lalsace.fr ↗ ↩
« un projet de modification des conditions de travail des enseignants maîtres formateurs présenté dans les deux départements alsaciens »
lalsace.fr ↗ ↩
« Celui-ci suscite « une réelle indignation » parmi les intéressés »
lalsace.fr ↗ ↩
« Les enseignants maîtres formateurs alsaciens redoutent une baisse de qualité de suivi de leurs stagiaires »
lalsace.fr ↗ ↩
« « s’il y a un pilote dans l’avion » pour penser et conduire ces réformes »
cafepedagogique.net ↗ ↩
« À la rentrée 2025, 3 027 000 étudiants seraient inscrits dans l’enseignement supérieur »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« À la rentrée 2025, 3 027 000 étudiants seraient inscrits dans l’enseignement supérieur, en hausse de 0,5 % par rapport à l’année précédente »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« Le nombre d’étudiants continuerait d’augmenter lors des rentrées 2025 et 2026 (+0,5 % puis +0,7 %) »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« porté par une croissance des effectifs modérée en université et plus soutenue dans les établissements privés »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« porté par une croissance des effectifs modérée en université et plus soutenue dans les établissements privés »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« Cette légère croissance devrait se poursuivre à la rentrée 2026, soutenue par [.] les écoles de commerce »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« Cette légère croissance devrait se poursuivre à la rentrée 2026, soutenue par [.] les écoles d’ingénieur »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« Dans les établissements préparant à un BTS, les effectifs, notamment ceux en apprentissage, reculeraient pour la deuxième année consécutive »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« Dans les établissements préparant à un BTS, les effectifs, notamment ceux en apprentissage, reculeraient pour la deuxième année consécutive »
enseignementsup-recherche.gouv.fr ↗ ↩
« Lille qui devrait perdre 265 enseignants dans le premier degré »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'académie de Nancy-Metz où 170 suppressions de poste sont envisagées »
bfmtv.com ↗ ↩
« 160 équivalents temps plein devraient également passer à la trappe en Normandie »
bfmtv.com ↗ ↩
« 153 dans l'académie de Nantes »
bfmtv.com ↗ ↩
« 151 à Créteil »
bfmtv.com ↗ ↩
« L’interdiction de l’utilisation du téléphone portable au lycée participera à cette tranquillité »
education.gouv.fr ↗ ↩
« Pour la première fois, à compter de cette rentrée, nos élèves devraient effectuer une scolarité complète sans téléphone. »
education.gouv.fr ↗ ↩
« l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, actuellement en débat au Parlement »
education.gouv.fr ↗ ↩
Sources
- Paramètres d’affichage
- Priorités pour l’année scolaire 2026
- Préparation de la rentrée scolaire 2026 : tenue du comité social d'administration ministériel de l'éducation nationale
- Prévisions des effectifs dans l’enseignement supérieur
- Programmes et horaires à l'école maternelle
- Alsace. La grogne des syndicats contre une réforme du métier d'enseignant maître formateur
- INFO BFM BUSINESS. Le gouvernement modère les suppressions de postes dans l'Éducation nationale: 3.256 enseignants en moins à la rentrée prochaine (au lieu de 4.000 initialement)
- Formation des enseignants : concours à bac + 3, master, nouvelle licence… Qu’est
- "Les étudiants ne savent plus sur quel pied danser" : la réforme des concours enseignants fragilisée par l’absence de budget
- Former les enseignants : une réforme à l’épreuve du terrain
- "La carte scolaire s'annonce catastrophique": avec la chute des naissances il y aura 150.000 élèves en moins à la rentrée 2026, 4.000 postes d'enseignants seront donc supprimés
