L'usine Lustucru Frais de Saint-Genis-Laval (Rhône) a relancé sa production ce matin, après cinq jours d'arrêt suite à la mort d'un intérimaire de 22 ans. Le drame, survenu dans la nuit du 17 au 18 avril, a provoqué une enquête pour homicide involontaire et des accusations de conditions de travail dangereuses.
Mise à jour 25/04/2026 a 00h00 : L'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour « homicide involontaire » révèle que l'intérimaire décédé, âgé de 28 ans, travaillait depuis seulement trois jours sur le site de Saint-Genis-Laval. Selon des témoignages recueillis par Le Figaro, des collègues auraient signalé à plusieurs reprises des dysfonctionnements sur la machine impliquée, sans que des mesures correctives n'aient été prises. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation du laminoir concerné, le temps d'une inspection approfondie par les services de l'inspection du travail. Une cellule psychologique a également été mise en place pour les salariés sous le choc (Le Figaro).
Mise à jour 24/04/2026 a 20h01 : L'enquête préliminaire ouverte après l'accident mortel révèle que le salarié intérimaire, âgé de 27 ans, aurait tenté de dégager une pièce coincée dans le laminoir sans avoir arrêté la machine, selon des premiers éléments communiqués par le parquet de Lyon. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation des laminoirs similaires dans l'usine, le temps d'une vérification des protocoles de sécurité. Les syndicats CGT et FO ont demandé une inspection approfondie de l'ensemble des équipements, évoquant des « défaillances répétées » signalées par les employés ces derniers mois (Le Figaro).
Une reprise progressive sous contrôle
Les machines de l’usine Lustucru Frais ont redémarré ce jeudi 23 avril à 5 heures, après validation de l’inspection du travail obtenue mardi. Selon Le Progrès, la reprise se limite dans un premier temps au nettoyage et à la production de farces, sous surveillance accrue des équipes de sécurité. Les 150 salariés, placés en chômage technique depuis l’accident, ont été informés des nouvelles mesures lors d’une réunion hier après-midi.
Une cellule psychologique reste présente sur site jusqu’à fin avril, avec une psychologue dédiée et une ligne d’écoute disponible 24 heures sur 24. La CGT a rappelé aux employés leur droit de retrait s’ils ne se sentent pas prêts à reprendre, sans risque de sanction financière. Un dispositif similaire avait été mis en place en 2025 dans une usine du Nord après un accident grave.
Mise à jour 25/04/2026 a 00h00 : L'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour « homicide involontaire » révèle que l'intérimaire décédé, âgé de 28 ans, travaillait depuis seulement trois jours sur le site de Saint-Genis-Laval. Selon des témoignages recueillis par Le Figaro, des collègues auraient signalé à plusieurs reprises des dysfonctionnements sur la machine impliquée, sans que des mesures correctives n'aient été prises. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation du laminoir concerné, le temps d'une inspection approfondie par les services de l'inspection du travail. Une cellule psychologique a également été mise en place pour les salariés sous le choc (Le Figaro).
Mise à jour 24/04/2026 a 20h01 : L'enquête préliminaire ouverte après l'accident mortel révèle que le salarié intérimaire, âgé de 27 ans, aurait tenté de dégager une pièce coincée dans le laminoir sans avoir arrêté la machine, selon des premiers éléments communiqués par le parquet de Lyon. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation des laminoirs similaires dans l'usine, le temps d'une vérification des protocoles de sécurité. Les syndicats CGT et FO ont demandé une inspection approfondie de l'ensemble des équipements, évoquant des « défaillances répétées » signalées par les employés ces derniers mois (Le Figaro).
Un drame qui relance le débat sur l’intérim
Le jeune intérimaire de 22 ans est décédé dans la nuit du 17 au 18 avril, happé par un laminoir à pâtes qu’il nettoyait seul. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour homicide involontaire par personne morale, confiée à la gendarmerie de Saint-Genis-Laval et à la DDETS du Rhône. Selon Lyon Capitale, la CGT dénonce des cadences élevées et un recours excessif à l’intérim, qualifiant le drame d’« exploitation capitaliste ».
La direction de Lustucru Frais a exprimé sa « profonde tristesse » tout en réaffirmant que « la sécurité de nos collaborateurs est une priorité absolue ». Aucune date n’a encore été fixée pour l’audience, l’enquête s’annonçant longue. Ce décès s’inscrit dans une hausse nationale des accidents mortels au travail, avec 764 cas enregistrés en 2024, contre 759 en 2023.
Mise à jour 25/04/2026 a 00h00 : L'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour « homicide involontaire » révèle que l'intérimaire décédé, âgé de 28 ans, travaillait depuis seulement trois jours sur le site de Saint-Genis-Laval. Selon des témoignages recueillis par Le Figaro, des collègues auraient signalé à plusieurs reprises des dysfonctionnements sur la machine impliquée, sans que des mesures correctives n'aient été prises. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation du laminoir concerné, le temps d'une inspection approfondie par les services de l'inspection du travail. Une cellule psychologique a également été mise en place pour les salariés sous le choc (Le Figaro).
Mise à jour 24/04/2026 a 20h01 : L'enquête préliminaire ouverte après l'accident mortel révèle que le salarié intérimaire, âgé de 27 ans, aurait tenté de dégager une pièce coincée dans le laminoir sans avoir arrêté la machine, selon des premiers éléments communiqués par le parquet de Lyon. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation des laminoirs similaires dans l'usine, le temps d'une vérification des protocoles de sécurité. Les syndicats CGT et FO ont demandé une inspection approfondie de l'ensemble des équipements, évoquant des « défaillances répétées » signalées par les employés ces derniers mois (Le Figaro).
Contexte : une usine sans précédent mortel
L’usine Lustucru de Saint-Genis-Laval n’avait jamais connu d’accident mortel de ce type auparavant. En 2024, une inspection de la DDETS avait pourtant pointé des manquements mineurs en matière de sécurité, rapidement corrigés selon la direction. Le recours à l’intérim pour les postes de nuit, comme celui occupé par la victime, est une pratique courante dans l’agroalimentaire, mais souvent critiquée pour son manque de formation spécifique.
La reprise de l’activité intervient alors que les syndicats préparent une mobilisation nationale pour le 1er mai, avec une attention particulière portée sur les conditions de travail dans l’industrie. Les enjeux de sécurité au travail sont devenus un sujet central des débats politiques locaux.
Mise à jour 25/04/2026 a 00h00 : L'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour « homicide involontaire » révèle que l'intérimaire décédé, âgé de 28 ans, travaillait depuis seulement trois jours sur le site de Saint-Genis-Laval. Selon des témoignages recueillis par Le Figaro, des collègues auraient signalé à plusieurs reprises des dysfonctionnements sur la machine impliquée, sans que des mesures correctives n'aient été prises. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation du laminoir concerné, le temps d'une inspection approfondie par les services de l'inspection du travail. Une cellule psychologique a également été mise en place pour les salariés sous le choc (Le Figaro).
Mise à jour 24/04/2026 a 20h01 : L'enquête préliminaire ouverte après l'accident mortel révèle que le salarié intérimaire, âgé de 27 ans, aurait tenté de dégager une pièce coincée dans le laminoir sans avoir arrêté la machine, selon des premiers éléments communiqués par le parquet de Lyon. La direction de Lustucru a annoncé la suspension temporaire de l'utilisation des laminoirs similaires dans l'usine, le temps d'une vérification des protocoles de sécurité. Les syndicats CGT et FO ont demandé une inspection approfondie de l'ensemble des équipements, évoquant des « défaillances répétées » signalées par les employés ces derniers mois (Le Figaro).
Et maintenant ?
L’enquête judiciaire se poursuit sans calendrier précis. La direction de Lustucru a annoncé une revue complète des protocoles de sécurité, avec une première évaluation prévue fin mai. Les salariés seront consultés sur les mesures à mettre en place, tandis que la CGT envisage des actions en justice pour faire reconnaître la responsabilité de l’entreprise.