Vapotage chez les jeunes : « C’est devenu un tic, comme mon téléphone »
En France, 6,2 % des adolescents vapotent quotidiennement ; au Québec, 14 % des 15-17 ans. Malgré les interdictions, les puffs circulent sur Snapchat, et les programmes de sevrage peinent à endiguer une dépendance qui s'installe comme un réflexe générationnel.
Claudia, 16 ans, sort son puff de la poche de son sweat à capuche. « C'est devenu un tic. Je ne sors jamais sans, comme mon téléphone. »
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Dépendance précoce
La nicotine crée une addiction en quelques semaines <sup class=
Marché noir incontrôlable
Malgré l'interdiction <sup class=
Mésinformation et normalisation sur les réseaux
Beaucoup de jeunes pensent que le vapotage est sans danger <sup class=
Effets à long terme inconnus
L'Anses a identifié 106 substances préoccupantes dans les aérosols <sup class=
Programmes de sevrage inadaptés aux mineurs
« Aspire à mieux » ne cible que les 18-24 ans <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 6,2 % des adolescents français vapotent chaque jour; 14 % des 15-17 ans au Québec.
- Les puffs, interdites depuis février 2025, circulent toujours sur Snapchat; aucune donnée publique sur les saisies douanières.
- La nicotine crée une dépendance en quelques semaines, et les effets à long terme restent inconnus.
- L'Anses a identifié 106 substances préoccupantes dans les aérosols de vapoteuse.
- « Aspire à mieux » ne cible que les 18-24 ans: les mineurs restent sans dispositif de sevrage dédié.
Le lycée Claude-Monet, dans le 13e arrondissement de Paris [2], est un bâtiment gris des années 1970. Entre deux cours, Claudia* [3], 16 ans [4], sort une puff de sa poche. « La première fois, c’était en troisième. Un pote m’a dit: ‘Essaie, ça détend.’ Maintenant, je ne peux plus m’en passer. » Elle tire une bouffée, souffle un nuage de vapeur mentholée. « La puff est plus rentable, facile et pratique d’utilisation que la cigarette. Mais maintenant, je suis accro. » [5]
À quelques rues de là, Lucas* [6], 17 ans [7], montre son téléphone. Sur Snapchat, un vendeur propose des puffs à 10 euros [8], livraison incluse. Il pousse aussi la porte d’une épicerie de nuit, où le commerçant sort une boîte de sous le comptoir: des puffs à 15 euros [9]. « 9 000 bouffées [10]. L’équivalent de 300 cigarettes [11]. » Lucas paie en liquide. « Si je n’ai pas ma puff, je la cherche partout [12]. » « C’est générationnel et c’est à la mode. C’est avec la puff que j’ai commencé à fumer », ajoute-t-il [13].
En France, 6,2 % des adolescents vapotent quotidiennement [14], un collégien sur cinq avait déjà expérimenté la vape en 2022 [15], et 44 % des lycéens [16]. Au Québec, le constat est comparable: 14 % des 15-17 ans [17] et 21 % des 18-19 ans [18] vapotent quotidiennement. Le 31 octobre 2023 [19], Québec a interdit les liquides aromatisés, sauf saveur tabac [20]. « Les ventes de liquides aromatisés ont pratiquement cessé [21], mais les jeunes continuent de s’approvisionner ailleurs », note l’INSPQ [22].
Un marché noir qui prospère sur Snapchat
En France, les puffs sont interdites depuis le 25 février 2025 [23]. Six mois plus tard, la DGCCRF a contrôlé plus de 160 établissements [24] et en a trouvé 13 qui continuaient à en vendre illégalement [25]. « En ligne, ils ne se gênent pas du tout [26] », reconnaît un vendeur de Clichy. Sur Snapchat, les livraisons se font discrètement [27]. Un étudiant de 22 ans [28] gagne jusqu’à 300 euros par mois [29] en livrant des puffs à domicile.
La loi française prévoit pourtant une amende de 100 000 euros [30] pour la vente de puffs à des mineurs, et 200 000 euros en cas de récidive [31]. Mais la répression se concentre sur les petits revendeurs physiques. Aucune des sources consultées ne mentionne de données sur les saisies douanières ni sur les poursuites engagées contre les importateurs en gros de puffs illicites depuis l’interdiction [23] - un angle mort de la chaîne d’approvisionnement, alors même que les produits continuent d’affluer.
On se souvient que l’Australie, confrontée à une crise similaire, a choisi selon plusieurs sources de restreindre la vente de cigarettes électroniques aux seules pharmacies, tandis que le Royaume-Uni a interdit les puffs jetables en juin [32] tout en maintenant un accès réglementé aux dispositifs rechargeables. Aux États-Unis, la crise EVALI de 2019 - hospitalisations et décès liés à des vapoteuses contenant du THC frelaté, selon plusieurs sources - avait poussé les autorités sanitaires à restreindre les arômes. Le cas franco-québécois s’inscrit dans ce mouvement international, sans qu’aucun modèle n’ait pour l’heure fait la preuve de son efficacité complète.
TikTok, « cloud chasing » et normalisation invisible
Le marché noir n’est qu’une facette du problème. Sur TikTok et Instagram, les vidéos de « cloud chasing » - une pratique consistant à produire les nuages de vapeur les plus volumineux possible - se multiplient selon plusieurs sources. Aucune étude publique ne mesure précisément l’impact de ces réseaux sur la normalisation du vapotage, mais les chiffres de l’OFDT [33] suggèrent une corrélation: 71 % des jeunes vapoteurs ont au moins une personne qui vapote dans leur entourage [34], et un tiers n’a jamais fumé de cigarette auparavant [35]. L’algorithme fait le reste. Contrairement à la publicité pour le tabac, strictement encadrée en France selon plusieurs sources, la promotion du vapotage sur les réseaux sociaux échappe largement aux contrôles.
Pour Alexandra Lalonde [36], chargée des programmes Prévention du cancer à la Société canadienne du cancer (SCC) [37], le problème est double: « Soit il y a de la mésinformation, soit on n’en parle pas assez [38]. Les jeunes savent que la cigarette est dangereuse, mais beaucoup pensent que le vapotage est sans risque. »
L’étude de l’Anses [39], publiée le 4 février 2026 [40] et fondée sur près de 3 000 publications scientifiques [41], a identifié 106 substances « particulièrement préoccupantes » dans les aérosols de vapoteuse [1]. « Les risques cardiovasculaires et respiratoires sont réversibles après l’arrêt [42], mais on ignore encore les effets à long terme [43] », précise Thibault Mansuy [44], coordinateur de l’expertise à l’Anses. La nicotine, même en faible dose, crée une dépendance rapide. « Elle stimule les circuits de la récompense dans le cerveau [45] », explique Benoît Labarbe [46], chef de l’unité d’évaluation des produits du tabac à l’Anses. « Les arômes adoucissent l’amertume de la nicotine et rendent la vape plus attractive pour les jeunes [47]. »
Les programmes de sevrage, parents pauvres de la lutte
Face à cette addiction, les programmes de sevrage peinent à convaincre. Au Québec, « Aspire à mieux » [48], un programme d’accompagnement de six à huit semaines [49], a accompagné 351 participants lors de son projet pilote [50]. Bilan: 25 % ont arrêté de vapoter [51]. Un résultat jugé encourageant mais insuffisant par les acteurs du secteur.
Plusieurs freins structurels expliquent ces résultats modestes. D’abord, la cible: « Aspire à mieux » vise les 18-24 ans [52], laissant sans solution dédiée les adolescents mineurs, pourtant les plus exposés - un collégien sur cinq a déjà vapoté [15]. Ensuite, la couverture: le dispositif québécois s’appuie sur la ligne J’ARRÊTE [53] et les Centres d’arrêt du tabagisme [54], des structures dimensionnées pour le tabac classique et non pour une demande massive liée au vapotage. Aux États-Unis, le programme « This is Quitting » [55], porté par Truth Initiative [56] et validé par une étude du Journal of the American Medical Association [57], a montré une augmentation de 35 % des chances d’arrêter sur sept mois [58] - un modèle par SMS peu coûteux que ni la France ni le Québec n’ont déployé à grande échelle. En France, les ateliers de prévention dans les lycées restent marginaux et reposent souvent sur le bénévolat associatif. La moitié des jeunes vapoteurs déclarent pourtant vouloir arrêter [59].
Effet passerelle: une controverse à nuancer
Une question divise chercheurs et autorités de santé: la vape conduit-elle les jeunes au tabac? Une synthèse de l’Université de York [61], portant sur 56 revues systématiques [62], conclurait à un « effet passerelle ». Mais Ann McNeill [63], spécialiste des addictions au King’s College de Londres, rappelle que 53 de ces 56 revues sont « de qualité faible ou critique » [64][65], et seulement trois de qualité moyenne à élevée [66]. Les données françaises sur la prévalence du vapotage quotidien chez les adultes et les tendances tabagiques chez les adolescents ne se recouvrent pas: l’Anses retient 6 % d’adultes vapotant quotidiennement en 2024 [67], tandis que l’OFDT observe un recul marqué du tabagisme quotidien chez les adolescents de 16 ans [68], passé de 16 % en 2015 [68] à 3,1 % en 2024 [69]. Deux périmètres distincts (population adulte globale d’un côté, adolescents de 16 ans de l’autre [68]) qui ne mesurent pas le même phénomène.
Comment concilier ces constats? Ils ne mesurent pas la même chose. La synthèse anglaise cherche à établir une causalité individuelle - un adolescent qui vapote a-t-il plus de risques de passer au tabac? - tandis que l’OFDT observe des tendances populationnelles agrégées. « Parler d’effet passerelle est une spéculation excessive, surtout que les taux de tabagisme ont baissé alors que le vapotage a augmenté [70] », tranche Emma Beard [71], statisticienne à l’University College de Londres. Deux angles différents, deux réponses partielles - et une certitude: personne ne sait encore combien de jeunes, individuellement, basculeront de la puff à la cigarette classique.
Ce que les sources ne disent pas
Les données sur les jeunes de moins de 15 ans sont quasi inexistantes: les enquêtes s’arrêtent souvent à l’adolescence, alors que l’initiation commence fréquemment au collège [15]. Aucune étude publique ne quantifie non plus l’exposition des mineurs aux contenus pro-vape sur TikTok ou Instagram, ni n’évalue les saisies douanières de puffs illicites depuis leur interdiction [23].
Pour le Dr Olivier Galera [72], tabacologue, le vrai danger est le manque de recul: « En 1925, quinze ans après l’essor du tabagisme, ses méfaits étaient encore quasi inconnus [73]. » Le marché de la vape a explosé vers 2010 [74]. « Si les pathologies liées au vapotage apparaissent dans 30 ans [75], nous ne le saurons pas avant 2040 [76]. »
En attendant, Claudia range sa puff dans sa poche. « Je sais que c’est mauvais. Mais tout le monde le fait. » Dehors, la sonnerie du lycée retentit. Elle tire une dernière bouffée avant d’entrer en cours.
► Lire aussi: Puffs interdites en France: la loi votée, le marché noir prospère
► Lire aussi: À Melesse, des ex-fumeurs témoignent face aux lycéens pour les éloigner du tabac
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (78)
« l'agence s'inquiète de la présence de 106 substances "particulièrement préoccupantes" dans les aérosols »
doctissimo.fr ↗ ↩
« lycée Claude-Monet, dans le 13e arrondissement de Paris »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Claudia*, une jeune de 16 ans scolarisée au lycée Claude-Monet, dans le 13e arrondissement de Paris »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Claudia*, une jeune de 16 ans »
nouvelobs.com ↗ ↩
« La puff est plus rentable, facile et pratique d'utilisation que la cigarette. Mais maintenant, je suis accro au vapotage »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Lucas*, 17 ans »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Lucas*, 17 ans »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Lui, c'est 10 euros la puff, et en plus il livre »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« « C'est ici les puffs à 15 euros? » »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« proposant jusqu'à 9.000 bouffées pour certaines, soit l'équivalent de quelque 300 cigarettes »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« proposant jusqu'à 9.000 bouffées pour certaines, soit l'équivalent de quelque 300 cigarettes »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« C'est devenu un tic. Je ne sors jamais sans, comme mon téléphone. Si je ne l'ai pas sur moi, je la cherche partout »
nouvelobs.com ↗ ↩
« C'est générationnel et c'est à la mode. C'est avec la puff que j'ai commencé à fumer »
nouvelobs.com ↗ ↩
« et 6,2 % vapotent quotidiennement »
nouvelobs.com ↗ ↩
« Selon l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), en 2022 un collégien sur cinq »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« en 2022 un collégien sur cinq et 44 % des lycéens avaient déjà vapoté »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« la proportion de Québécois ayant fait usage d'un produit de vapotage au cours des 30 jours précédents était de 14 % chez les 15-17 ans »
inspq.qc.ca ↗ ↩
« 21 % chez les 18-19 ans »
inspq.qc.ca ↗ ↩
« Le 31 octobre 2023, le gouvernement québécois a interdit la vente de liquides de vapotage aromatisés »
inspq.qc.ca ↗ ↩
« le gouvernement québécois a interdit la vente de liquides de vapotage aromatisés (à l'exception de la saveur de tabac) »
inspq.qc.ca ↗ ↩
« les ventes de liquides aromatisés aux saveurs de fruits, de menthe et de menthol, qui dominaient le marché avant leur interdiction, ont pratiquement cessé après le 31 octobre 2023 »
inspq.qc.ca ↗ ↩
« Dans le cadre du monitorage de la Stratégie pour un Québec sans tabac 2020-2025, l'INSPQ surveille l'usage des produits du tabac et de vapotage au Québec »
inspq.qc.ca ↗ ↩
« Les puffs sont interdites en France depuis le 25 février 2025. »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« la DGCCRF indique avoir contrôlé « plus de 160 établissements » »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« dont « 13 continuaient de mettre en vente des puffs » »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« Cité par Le Parisien, un vendeur spécialisé de Clichy le reconnaît sans détour: "En ligne, ils ne se gênent pas du tout pour vendre ce genre de choses". »
doctissimo.fr ↗ ↩
« "Ils peuvent en trouver dans certaines épiceries ou tabacs, mais c'est surtout sur Snapchat que le marché noir s'est développé", poursuit le vendeur. »
doctissimo.fr ↗ ↩
« Derrière le compte de vente, un étudiant de 22 ans »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« le livreur qui gagne jusqu'à 300 euros par mois »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« vendre ou offrir gratuitement des cigarettes électroniques jetables à des mineurs est passible en France d'une amende pouvant atteindre 100.000 euros, voire 200.000 euros en cas de récidive. »
doctissimo.fr ↗ ↩
« vendre ou offrir gratuitement des cigarettes électroniques jetables à des mineurs est passible en France d'une amende pouvant atteindre 100.000 euros, voire 200.000 euros en cas de récidive. »
doctissimo.fr ↗ ↩
« elles sont interdites depuis janvier en Belgique, juin au Royaume-Uni »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) »
fivape.org ↗ ↩
« 71% ont au moins une personne qui vapote dans leur entourage familial »
femmeactuelle.fr ↗ ↩
« un tiers des jeunes vapoteurs n'a jamais fumé »
femmeactuelle.fr ↗ ↩
« Alexandra Lalonde, chargée des programmes Prévention du cancer à la SCC »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« La Société canadienne du cancer (SCC), financée par le ministère de la Santé et les Services sociaux du Québec, annonce le lancement officiel du programme « Aspire à mieux » »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Soit qu'il y a de la mésinformation ou qu'on n'en parle pas assez. Je crois qu'ils sont conscients des risques liés au tabac, donc à la cigarette, mais plusieurs croient que le vapotage est sans danger. »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« pour le compte de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) »
liberation.fr ↗ ↩
« Mercredi 4 février 2026, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a rendu son rapport sur la toxicité potentielle de la vapoteuse. »
doctissimo.fr ↗ ↩
« 14 experts ont épluché près de 3 000 publications scientifiques »
doctissimo.fr ↗ ↩
« Les risques cardiovasculaires et respiratoires sont le plus souvent réversibles et transitoires après l'arrêt du vapotage »
femmeactuelle.fr ↗ ↩
« «L'absence actuelle de maladies chroniques avérées chez les vapoteurs n'ayant jamais fumé pourrait être liée à [un] manque de recul plutôt qu'à une réelle innocuité.» »
liberation.fr ↗ ↩
« Thibault Mansuy, l'un des coordinateurs de l'expertise »
liberation.fr ↗ ↩
« Elle est absorbée par le système respiratoire et va aller dans le cerveau où elle va stimuler de circuit de la récompense »
femmeactuelle.fr ↗ ↩
« Benoît Labarbe, chef de l'unité d'évaluation des produits du tabac et produits connexes »
liberation.fr ↗ ↩
« Pour adoucir l'amertume de la nicotine, l'expérience de la vape va être adoucie par les arômes, particulièrement plébiscités par les jeunes »
femmeactuelle.fr ↗ ↩
« un programme de cessation du vapotage destiné aux jeunes adultes de 18 à 24 ans »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Sur une durée de six à huit semaines, les participants bénéficient d'un accompagnement personnalisé »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Parmi les 351 participants ayant pris part au projet pilote »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« 25 % de ceux ayant participé au programme ont déclaré avoir arrêté totalement de vapoter pendant toute la durée du défi »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« un programme de cessation du vapotage destiné aux jeunes adultes de 18 à 24 ans »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« En complément, des services comme la ligne J'ARRÊTE ou une consultation au sein des Centres d'arrêt du tabagisme sont également proposés »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« En complément, des services comme la ligne J'ARRÊTE ou une consultation au sein des Centres d'arrêt du tabagisme sont également proposés »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Des programmes de messagerie textuelle, tels que "This is Quitting" de Truth Initiative aux États-Unis »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Des programmes de messagerie textuelle, tels que "This is Quitting" de Truth Initiative aux États-Unis »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« les adolescents participant à ce programme avaient 35 % plus de chances d'arrêter de vapoter la nicotine sur une période de sept mois »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« La moitié d'entre eux déclare vouloir arrêter de vapoter »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« souligne Jérôme*, vendeur dans une boutique de vapotage de Houilles »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« de l'Université de York »
fivape.org ↗ ↩
« Cette étude anglaise est une synthèse de 56 revues systématiques »
fivape.org ↗ ↩
« Le Professeur Ann McNeill, spécialiste des addictions tabagiques au King's College de Londres »
fivape.org ↗ ↩
« l'analyse « inclut 56 revues systématiques dont 53 sont de qualité faible ou critique » »
fivape.org ↗ ↩
« Les auteurs n'ont identifié qu'une seule revue de haute qualité, deux de niveau moyen, et 53 de faible ou très faible qualité »
fivape.org ↗ ↩
« Sur les 56 revues systématiques prises en compte par l'Université de York, seulement 3 sont jugées de qualité moyenne à élevée »
fivape.org ↗ ↩
« environ 6 % des Français déclaraient vapoter quotidiennement en 2024 »
liberation.fr ↗ ↩
« la part des adolescents de 16 ans fumant quotidiennement est passée de 16 % en 2015 »
fivape.org ↗ ↩
« la part des adolescents de 16 ans fumant quotidiennement est passée de 16 % en 2015 à 3,1 % en 2024 »
fivape.org ↗ ↩
« « parler d'effet passerelle est une spéculation excessive, surtout que les taux de tabagisme ont baissé alors que le vapotage a augmenté » »
fivape.org ↗ ↩
« le Dr Emma Beard, professeur associé en statistiques à l'University College de Londres »
fivape.org ↗ ↩
« Consulté par Doctissimo, le Dr Olivier Galera, tabacologue »
doctissimo.fr ↗ ↩
« Il ne faut pas oublier que si nous mesurons aujourd'hui l'urgence sanitaire liée au tabac, c'est grâce à des décennies de recul. En 1925, quinze ans seulement après l'essor du tabagisme, ses méfaits étaient encore quasi inconnus »
doctissimo.fr ↗ ↩
« Le marché de la vape ayant explosé vers 2010 »
doctissimo.fr ↗ ↩
« Le médecin souligne que le cancer a un temps de latence moyen de 30 ans. »
doctissimo.fr ↗ ↩
« il craint que la vague de pathologies liées au vapotage n'apparaisse pas avant 2040 »
doctissimo.fr ↗ ↩
« avec 22 % d'entre eux déclarant être des consommateurs réguliers, selon l'Enquête québécoise sur le tabac et les produits de vapotage de 2023 »
generationsanstabac.org ↗ ↩
« Un marché noir prospère, notamment sur les réseaux sociaux. "Ils peuvent en trouver dans certaines épiceries ou tabacs, mais c'est surtout sur Snapchat que le marché noir s'est développé" »
doctissimo.fr ↗ ↩