Sénatoriales 2026 : le 27 septembre, la droite joue sa majorité
178 sièges renouvelés, un RN à l'offensive et une majorité LR fragilisée par les municipales
Le décret est tombé les sénatoriales auront lieu le 27 septembre 2026. La droite craint de perdre 3 à 5 sièges. Le RN rêve d'un groupe.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une majorité LR fragilisée
Le groupe LR craint de perdre de 3 à 5 sièges sur ses 130. La majorité sénatoriale glisserait de 210 à 206 sièges, à seulement une trentaine du seuil de majorité absolue (175 sur 348).
Le RN vise son premier groupe
Avec trois sénateurs aujourd'hui, le parti à la flamme doit en élire au moins sept de plus pour atteindre le seuil des dix élus. Ce serait la première fois sous la Ve République qu'un parti d'extrême droite constituerait un groupe au Sénat.
Le verrou des grands électeurs
162 000 grands électeurs, dont 95 % issus des conseils municipaux. La sur-représentation des petites communes verrouille le Sénat au profit des partis ruraux et pénalise mécaniquement les forces urbaines (LFI, et longtemps le RN).
Premier test pour Lecornu
Sans majorité à l'Assemblée et face à un Sénat qui se durcit, le Premier ministre risque l'impasse institutionnelle : pacte avec LR, recours systématique aux ordonnances, ou crise ouverte. Le 27 septembre peut rendre Matignon ingouvernable.
LFI espère son premier élu
Sans aucun sénateur, La France insoumise mise sur le Rhône et un millier de conseillers municipaux pour décrocher un premier siège. Le PS, lui, refuse toute alliance.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le scrutin sénatorial est fixé au dimanche 27 septembre 2026.
- 178 des 348 sièges du Sénat seront renouvelés dans 63 départements.
- Le groupe LR pourrait perdre 3 à 5 sièges selon Roger Karoutchi.
- Le RN vise sept gains pour former son premier groupe au Sénat - une première sous la Ve République.
- Les nouveaux sénateurs entreront en fonction le 1er octobre 2026.
Le décret est paru au Journal officiel [1]. Les collèges électoraux sont convoqués le dimanche 27 septembre 2026 [2] pour renouveler 178 [3] des 348 sièges [4] du Sénat. La moitié de l’hémicycle bascule. Le calendrier est serré: dépôt des candidatures du lundi 7 [5] au vendredi 11 septembre 2026 à dix-huit heures [6], conseils municipaux convoqués le 5 juin 2026 [7] pour désigner leurs délégués, scrutin clos à onze heures [8] pour le premier tour, à dix-sept heures trente [9] pour le second. Les nouveaux sénateurs entreront en fonction le 1er octobre 2026 [10].
Le scrutin concerne 63 départements [11] de la série 2 [12] et une circonscription des Français de l’étranger [13], plus la Guyane [14], la Polynésie française [15], Saint-Barthélemy [16], Saint-Martin [17] et Wallis-et-Futuna [18]. L’Île-de-France, le Nord et le Pas-de-Calais devront attendre 2029 [19]. Le Rhône, la Gironde et l’Alsace votent [20].
Le verrou du collège électoral
Les sénateurs ne sont pas élus par les citoyens. Ils sont désignés par environ 162 000 grands électeurs [21], dont 95 % [22] sont des conseillers municipaux ou des délégués des conseils municipaux. Autrement dit: les élections municipales de mars 2026 [23] ont déjà tranché. Le mandat dure six ans [24], le Sénat se renouvelle par moitié tous les trois ans [25].
Mais ce collège n’est pas un miroir fidèle de la France: il sur-représente massivement les petites communes. Une commune de moins de 1 000 habitants, où la liste municipale a parfois été élue sans concurrence, désigne autant de délégués que ses voisines. À l’inverse, les grandes villes voient leur poids démographique écrasé. À Nice, 358 000 habitants [26] n’envoient que 410 délégués [27], soit un délégué pour 873 habitants. Dans une commune rurale de 800 habitants [28], le ratio peut être dix fois supérieur. Cette mécanique constitue un verrou structurel pour les partis à dominante urbaine. Le RN, longtemps cantonné aux métropoles industrielles déclassées, et surtout La France insoumise, dont l’implantation est presque exclusivement métropolitaine, en font les frais. Le constitutionnaliste Benjamin Morel [29], dans ses travaux sur le bicamérisme français, a maintes fois rappelé que cette sur-représentation est précisément ce qui fait du Sénat la chambre des territoires - et de la droite modérée la première bénéficiaire mécanique du système.
La preuve par l’histoire. En 2011, le Sénat avait basculé à gauche [30], trois ans après la vague rose aux municipales. En 2014, la droite avait repris le contrôle [31]. La chambre haute est l’écho différé du vote local. Elle ne vote jamais en avance, elle vote en retard.
La droite craint, mais résiste
Le groupe Les Républicains domine le Sénat avec 130 membres et apparentés [32], selon la répartition publiée le 7 avril 2026 [33]. L’Union Centriste compte 59 membres [34]. Ensemble avec Les Indépendants, la majorité de Gérard Larcher [35] occupe 210 sièges [36]. Roger Karoutchi [37], président de la commission nationale d’investiture des LR, table désormais sur une perte de 3 à 5 sièges [38]. En début d’année, la projection était de 9 ou 10 [39]. Les municipales ont limité la casse.
Sauf que. 45 % du groupe LR sera renouvelé [40] avec 20 % de nouveaux candidats [41]. Le groupe a perdu Abbeville, Aubervilliers et Fontenay-aux-Roses [42] mais gagné Cholet et Cambrai [43]. Au final, la majorité sénatoriale tablerait sur 206 sièges [44]. Suffisant pour conserver le perchoir. Pas pour dicter sa loi.
Le scénario noir: et si la majorité absolue tombait?
La majorité absolue au Sénat se situe à 175 sièges sur 348. La majorité Larcher en compte aujourd’hui 210, et tablerait selon ses propres projections sur 206 [44]. La marge paraît confortable. Elle est en réalité plus étroite qu’il n’y paraît. Karoutchi évoque 3 à 5 sièges perdus côté LR [38], mais aussi une possible érosion de l’Union Centriste, dont une trentaine de membres sont renouvelés [45]. Si la perte cumulée droite-centristes atteignait une quinzaine de sièges - hypothèse jamais évoquée publiquement par les états-majors mais arithmétiquement possible si le RN décroche les 5 ou 6 sièges anticipés par Karoutchi [46] et si la gauche tient ses positions rurales -, la majorité absolue se rapprocherait dangereusement du seuil. La droite ne perdrait pas le Sénat le 27 septembre. Mais elle deviendrait pour la première fois depuis 2014 dépendante d’alliances ponctuelles, y compris sur le budget. C’est là que se joue, en silence, la vraie bataille.
Le RN aux portes du Palais du Luxembourg
Le Rassemblement national compte trois sénateurs [47]: Christopher Szczurek, Aymeric Durox et Joshua Hochart [48] [49] [50]. Le parti revendique plus de 3 000 conseillers municipaux avec ses alliés [51] après les municipales. Objectif annoncé: tripler son nombre d’élus [52] et constituer un groupe au palais du Luxembourg [53]. Il faut dix élus [54].
Le directeur de campagne du RN [55] table sur « la barre des sept sièges » comme « raisonnablement atteignable » [56]. Roger Karoutchi va plus loin: « Je les vois gagner 5-6 sièges » [46]. Avec le ralliement d’Henri Leroy [57], élu LR en 2020 passé chez Ciotti, la marche se rapproche. Les terres de conquête sont identifiées: le Var [58], les Bouches-du-Rhône [59] et surtout les Alpes-Maritimes [60], où la victoire d’Éric Ciotti [61] à Nice a changé l’équation. La ville de Nice compte environ 410 délégués [27] pour 358 000 habitants [26].
Une telle percée serait historique. Jamais, sous la Ve République, un parti classé à l’extrême droite n’est parvenu à constituer un groupe parlementaire au Sénat. Le seuil de dix élus, infranchissable jusqu’ici, deviendrait la première brèche dans la dernière digue institutionnelle française.
Benjamin Morel [62] résume le basculement: « La donne va changer pour beaucoup de sénateurs LR qui incarnaient jusqu’ici le front anti-RN, car ils ne vont plus pouvoir se permettre de négliger leurs grands électeurs RN » [63]. Hervé Marseille [64], chef des sénateurs centristes, alerte: « Il faut se méfier des apparences. Il y a une progression invisible dans la ruralité qui reste l’une des inconnues » [65].
LFI joue son entrée, le PS son maintien
La France insoumise n’a aucun sénateur [66]. Le mouvement vise le Rhône [67] comme cible principale, après les victoires à Saint-Denis [68], Vénissieux, Vaulx-en-Velin et Saint-Fons [69]. Manuel Bompard [70] compte sur le « millier » de conseillers municipaux insoumis [71] pour décrocher un premier siège. Au mieux: un sénateur en région lyonnaise [72]. Les autres prises devront attendre 2029 [73].
Patrick Kanner [74], président du groupe socialiste (65 sénateurs [75]), tranche: « Les résultats des municipales montrent que l’alliance avec LFI, ça plombe ou ça ne sert à rien. La position que je défendrai sera de ne conclure aucune alliance avec LFI aux sénatoriales » [76]. Le PS a perdu Brest, Tulle et Avignon [77]. Karoutchi y voit une opportunité: LR « a un petit espoir de reprendre 2 ou 3 sièges à la gauche » [78].
Une zone d’ombre subsiste dans les projections disponibles: aucune source consultée ne se risque à pronostiquer l’évolution des groupes minoritaires - le RDSE à dominante radicale et le CRCE-K communiste -, dont plusieurs sièges sont pourtant remis en jeu dans la série 2. Leur arithmétique pèsera sur les marges de la majorité, mais aucune projection publique ne la documente à ce stade.
Le contexte qui change tout: Lecornu et le budget
Pourquoi maintenant? Parce que la convocation tombe en pleine guerre froide entre Sébastien Lecornu [79] et le Sénat. La commission mixte paritaire sur le budget a échoué [80]. Le Premier ministre a dénoncé « la radicalité d’une petite partie du groupe LR du Sénat » [81]. Gérard Larcher a répliqué dans un communiqué: le gouvernement « ait même parfois manqué de considération [envers le Sénat], y compris par des mots excessifs! » [82].
Pourquoi le 27 septembre est un test pour Lecornu
Sans majorité absolue à l’Assemblée nationale depuis la dissolution, Sébastien Lecornu gouverne déjà à coups de 49.3 et de compromis ad hoc. Le Sénat lui restait, jusqu’ici, une chambre de repli: bougonne, exigeante, mais globalement solidaire du « socle commun ». L’échec de la CMP budgétaire a brisé cette logique. Si le 27 septembre confirme l’érosion de la majorité Larcher et installe sept à dix sénateurs RN, le Premier ministre se retrouvera face à une équation inédite sous la Ve République: aucune majorité fiable dans aucune des deux chambres.
Les options se réduisent. Première hypothèse: nouer un pacte de gouvernement explicite avec LR, ce qui supposerait des concessions sur la fiscalité et l’immigration que la base macroniste refuse. Deuxième hypothèse: multiplier les ordonnances et les procédures accélérées, au prix d’une crise institutionnelle larvée avec un Sénat qui contrôlerait alors méthodiquement chaque texte. Troisième hypothèse, la plus brutale: la démission, ou une dissolution que personne à Matignon ne souhaite. Benjamin Morel, en évoquant des sénateurs LR « qui ne vont plus pouvoir se permettre de négliger leurs grands électeurs RN », décrit en creux la fin du compromis. Larcher, en parlant de « mots excessifs », prépare déjà l’après. Le 27 septembre n’élit pas un Premier ministre. Mais il peut, en une journée, rendre Matignon ingouvernable.
L’angle mort: le RN ne gagne pas, il s’installe
Le récit dominant raconte la « poussée » du RN. Les chiffres racontent autre chose. Aux municipales, le RN n’a remporté que 61 villes [83] contre 17 en 2020 [84]. Mais LFI et le RN cumulés emportent moins de 1 % des communes [85] et restent absents dans les mairies de deux tiers des départements [86]. Dans les communes de plus de 100 000 habitants, hors Marseille et Toulon, le score du RN reste inférieur à 10 % [87].
Autrement dit: le RN gagne des villes moyennes - Vierzon, Orange, Carpentras, La Flèche, Carcassonne, Montargis [88] - mais reste plafonné dans les métropoles. Pour le Sénat, ce maillage suffit. La chambre haute sur-représente la ruralité et les petites villes. Le parti à la flamme n’a pas besoin de séduire les grandes villes: il a juste besoin de tenir les conseils municipaux ruraux. C’est exactement ce qu’il fait.
Le calendrier qui en dit long
Le RN veut investir ses candidats d’ici fin avril [89]. La gauche se déchire sur les alliances. La droite redoute de perdre des sièges sans pouvoir les compenser. Le Sénat de septembre 2026 sera la première lecture grandeur nature de la présidentielle de 2027 [90]. 70 % des Français [91] estiment d’ailleurs que la campagne est déjà lancée.
Larcher devrait conserver son perchoir [35]. Le RN devrait obtenir son groupe. La gauche devrait reculer dans les territoires ruraux. Reste un détail: avec un gouvernement Lecornu sans majorité à l’Assemblée et un Sénat qui regimbe, qui fera la loi en 2027? La réponse se lit déjà dans le décret du 27 septembre.
► Lire aussi: Budget 2026: l'échec de la CMP qui fragilise Lecornu
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (91)
« selon un décret publié mercredi au journal officiel. »
lcp.fr ↗ ↩
« Les collèges électoraux pour l'élection des sénateurs sont convoqués le dimanche 27 septembre 2026 »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Le renouvellement concerne 178 des 348 sièges de la chambre haute. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« 178 des 348 sièges de la chambre haute. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« les déclarations de candidature sont reçues auprès des services du représentant de l'Etat, à partir du lundi 7 septembre 2026 »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« jusqu'au vendredi 11 septembre 2026 à dix-huit heures »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« les conseils municipaux sont convoqués le vendredi 5 juin 2026 afin de désigner leurs délégués et suppléants »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« clos à onze heures »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« clos à dix-sept heures trente »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« les nouveaux sénateurs entreront en fonction le 1er octobre. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« Le scrutin aura lieu dans 63 départements »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« dans les départements de la série 2 figurant au tableau n° 5 annexé au code électoral »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« et dans une circonscription des Français de l’étranger. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« ainsi qu'en Guyane, en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« ainsi qu'en Guyane, en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« ainsi qu'en Guyane, en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« ainsi qu'en Guyane, en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« ainsi qu'en Guyane, en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« l’Île-de-France, le Nord et le Pas-de-Calais n’entreront dans le prochain renouvellement qu’en 2029. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« Les territoires du pourtour méditerranéen sont concernés, tout comme le Rhône, la Gironde et l'Alsace. »
lcp.fr ↗ ↩
« Ce sont les « grands électeurs » qui tranchent. Ils sont environ 162 000 »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« 95% de ces grands électeurs sont soit des élus municipaux, soit des délégués désignés par les conseils municipaux »
lcp.fr ↗ ↩
« Les élections locales de mars 2026 ont déjà commencé à dessiner le rapport de force. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« Le mandat sénatorial dure six ans »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« le Sénat se renouvelle par moitié tous les trois ans. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« une ville comme Nice, qui compte près de 358 000 habitants, dénombre environ 410 délégués »
publicsenat.fr ↗ ↩
« une ville comme Nice, qui compte près de 358 000 habitants, dénombre environ 410 délégués »
publicsenat.fr ↗ ↩
« on désigne un délégué par tranche de 800 habitants au-dessus de 30 000. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« note le constitutionnaliste Benjamin Morel. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« En 2011, le Sénat avait basculé à gauche, trois ans après le succès de la gauche aux municipales »
lcp.fr ↗ ↩
« En 2014, la droite avait repris le contrôle du Sénat, pour les mêmes raisons »
lcp.fr ↗ ↩
« Le groupe Les Républicains y est le plus nombreux avec 130 membres et apparentés, selon la répartition publiée le 7 avril 2026. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« selon la répartition publiée le 7 avril 2026. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« Le groupe Union Centriste compte 59 membres. »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« S’il rempile, Gérard Larcher (LR) semble en mesure de conserver la mainmise sur la chambre haute »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Entre LR, l’UC et Les Indépendant (à majorité Horizons, qui vote pour Gérard Larcher pour le plateau, ndlr), on est aujourd’hui à 210 sièges. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« précise Roger Karoutchi, sénateur LR des Hauts-de-Seine, également président de la commission nationale d’investiture (CNI) des LR. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « on est plutôt maintenant sur 3 ou 5 sièges perdus », explique le sénateur »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « En début d’année, on avait fait une projection avec une réduction du groupe LR de 9 ou 10 sièges », explique Roger Karoutchi. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« 45 % du groupe sera renouvelé en septembre »
publicsenat.fr ↗ ↩
« avec « 20 % de nouveaux candidats », précise Roger Karoutchi, sénateur LR des Hauts-de-Seine. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Mais on a perdu Abbeville dans la Somme, Aubervilliers en Seine-Saint-Denis ou Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine »
publicsenat.fr ↗ ↩
« On a gagné Cholet, Cambrais aussi. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Et franchement, peut-être qu’on sera 206. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« 30 des 59 sièges du groupe UC, soit près de 51 %, sont renouvelés. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Je les vois gagner 5-6 sièges », affirme le sénateur LR. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« une chambre où il ne dispose aujourd’hui que de trois sénateurs »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« Christopher Szczurek, Aymeric Durox et Joshua Hochart. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Christopher Szczurek, Aymeric Durox et Joshua Hochart. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Christopher Szczurek, Aymeric Durox et Joshua Hochart. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Le parti à la flamme, en progression partout dans l'Hexagone, revendique plus de 3.000 conseillers municipaux avec ses alliés »
bfmtv.com ↗ ↩
« le Rassemblement national a déjà annoncé vouloir tripler son nombre de sénateurs »
lcp.fr ↗ ↩
« rêvant de créer un groupe au palais du Luxembourg »
lcp.fr ↗ ↩
« Le parti à la flamme a besoin de dix élus pour pouvoir constituer un groupe »
lcp.fr ↗ ↩
« « La barre des sept sièges est raisonnablement atteignable », assure le directeur de campagne des futures sénatoriales »
lopinion.fr ↗ ↩
« « La barre des sept sièges est raisonnablement atteignable » »
lopinion.fr ↗ ↩
« le sénateur Henri Leroy, élu sous l’étiquette LR en 2020, vient d’annoncer qu’il quittait les LR pour rejoindre Eric Ciotti. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« vise surtout le Var, les Bouches-du-Rhône et surtout les Alpes-Maritimes. »
lcp.fr ↗ ↩
« vise surtout le Var, les Bouches-du-Rhône et surtout les Alpes-Maritimes. »
lcp.fr ↗ ↩
« vise surtout le Var, les Bouches-du-Rhône et surtout les Alpes-Maritimes. »
lcp.fr ↗ ↩
« Avec Nice, désormais aux mains de l’allié UDR Éric Ciotti, le nombre de grands électeurs acquis à l’extrême droite devrait logiquement augmenter. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« analyse Benjamin Morel, pour qui la droite "s'en sort plutôt bien" »
bfmtv.com ↗ ↩
« "La donne va changer pour beaucoup de sénateurs LR qui incarnaient jusqu'ici le front anti-RN, car il ne vont plus pouvoir se permettre de négliger leurs grands électeurs RN" »
bfmtv.com ↗ ↩
« alerte le chef des sénateurs centristes Hervé Marseille »
bfmtv.com ↗ ↩
« "Il faut se méfier des apparences. Il y a une progression invisible dans la ruralité qui reste l'une des inconnues" »
bfmtv.com ↗ ↩
« et les insoumis aucun. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« avec le Rhône en cible principale. »
lcp.fr ↗ ↩
« le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait une entrée remarquée, à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« le dirigeant Insoumis a érigé le Rhône en cible principale, après les victoires à Vénissieux, Vaulx-en-Velin et Saint-Fons »
bfmtv.com ↗ ↩
« s'est réjoui le coordinateur LFI Manuel Bompard »
bfmtv.com ↗ ↩
« qui compte sur le "millier" de conseillers municipaux Insoumis pour obtenir le premier sénateur du mouvement à la rentrée »
bfmtv.com ↗ ↩
« Au mieux, ils auront peut-être un sénateur en région lyonnaise »
publicsenat.fr ↗ ↩
« la formation de Jean-Luc Mélenchon pourrait avoir à attendre encore jusqu’en 2029 avant d’envoyer une poignée d’élus à la Chambre haute. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« plaide auprès de l'AFP le président du groupe socialiste au Sénat, Patrick Kanner »
bfmtv.com ↗ ↩
« les socialistes, qui sont bien implantés dans les grandes villes et les métropoles, forment le premier groupe d’opposition au Palais du Luxembourg avec 65 sénateurs. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« "Les résultats des municipales montrent que l'alliance avec LFI, ça plombe ou ça ne sert à rien. La position que je défendrai sera de ne conclure aucune alliance avec LFI aux sénatoriales" »
bfmtv.com ↗ ↩
« la défaite sèche du PS dans plusieurs communes moyennes, je pense à Brest, Tulles ou Avignon »
publicsenat.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source publicsenat.fr écrit 'Tulles' mais l'orthographe correcte de la ville (Corrèze) est 'Tulle' sans s. ↩
« « a un petit espoir de reprendre 2 ou 3 sièges à la gauche » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« le Premier ministre a ainsi rejeté la responsabilité de l’échec des tractations budgétaires »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi de finances ce vendredi matin »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Comme il l’avait fait quelques jours plus tôt en dénonçant « la radicalité d’une petite partie du groupe LR du Sénat » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« ait même parfois manqué de considération [envers le Sénat], y compris par des mots excessifs! » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« le Rassemblement national a gagné 61 villes (contre 17 en 2020) »
geoconfluences.ens-lyon.fr ↗ ↩
« le Rassemblement national a gagné 61 villes (contre 17 en 2020) »
geoconfluences.ens-lyon.fr ↗ ↩
« LFI et le RN emportent moins de 1 % des communes »
geoconfluences.ens-lyon.fr ↗ ↩
« restent absents dans les mairies de deux tiers des départements »
geoconfluences.ens-lyon.fr ↗ ↩
« son score reste inférieur à 10 % dans les communes de plus de 100 000 habitants (Marseille et Toulon exceptées) »
geoconfluences.ens-lyon.fr ↗ ↩
« Le Rassemblement national a conquis de nombreuses villes petites et moyennes (comme Vierzon, Orange, Carpentras, La Flèche, Carcassonne ou Montargis) »
geoconfluences.ens-lyon.fr ↗ ↩
« le directeur de campagne des futures sénatoriales, qui souhaiterait investir les candidats d’ici fin avril. »
lopinion.fr ↗ ↩
« l'élection présidentielle de 2027 »
lcp.fr ↗ ↩
« 70% des Français estiment que la campagne en vue de la présidentielle 2027 est déjà lancée, d’après le baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat. »
publicsenat.fr ↗ ↩
Sources
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