SMIC +2,41 % au 1er juin : 43,99 € bruts en plus, et 2 milliards de facture pour les patrons
Le SMIC grimpe de 2,41 % au 1er juin 2026, soit 43,99 € bruts mensuels. Le gouvernement gèle en parallèle les allègements de charges 2 milliards à la charge des entreprises, concentrés sur les secteurs à forte…
Le SMIC grimpe de 2,41 % au 1er juin 2026, soit 43,99 € bruts mensuels. Le gouvernement gèle en parallèle les allègements de charges 2 milliards à la charge des entreprises, concentrés sur les secteurs à forte…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une revalorisation imposée par la loi, pas par choix politique
Le seuil de 2 % d'inflation franchi le 13 mai déclenche automatiquement la hausse via l'article L3231-5 du Code du travail.
Deuxième hausse hors calendrier consécutive
Après +2,4 % en juin 2025, le SMIC bouge de nouveau hors du cycle annuel du 1er janvier : signe que l'inflation reste structurelle, comme en 2022.
Plus de 2 milliards d'euros à la charge des entreprises
Le gel des allègements de cotisations sur les bas salaires fait baisser mécaniquement le taux d'allègement quand le SMIC monte. La facture frappe en priorité les TPE-PME et les secteurs à forte densité de smicards.
Tassement des grilles : 80 % des branches sous le SMIC
Selon la CGT, 80 % des branches professionnelles auront des minima inférieurs au nouveau SMIC au 1er juin, condamnant des métiers au salaire plancher à vie.
862 000 agents publics rattrapés par une indemnité différentielle
Sans complément, des fonctionnaires de catégorie C et B gagneraient moins que le SMIC : aveu structurel sur les grilles indiciaires.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- SMIC revalorisé de 2,41 % au 1er juin 2026, soit 1 867,02 € bruts mensuels (+43,99 €).
- Hausse mécanique déclenchée par une inflation d'avril à +2,2 %, au-dessus du seuil légal de 2 %.
- Gel des allègements de cotisations confirmé par David Amiel 2 milliards à la charge des entreprises, concentrés sur l'hôtellerie-restauration, le commerce et les services.
- 862 000 agents publics, dont 306 000 de l'État, percevront une indemnité différentielle pour ne pas descendre sous le SMIC.
- Selon la CGT, 80 % des branches professionnelles auront des minima inférieurs au SMIC au 1er juin.
L’arrêté est tombé. Signé le 22 mai 2026 [1] par Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités [2], et Roland Lescure, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique [3], il revalorise le salaire minimum de 2,41 % [4] à compter du 1er juin 2026 [5]. Le SMIC horaire brut passe de 12,02 € à 12,31 € [6], le mensuel brut grimpe de 1 823,03 € à 1 867,02 € [7]. Soit une hausse de 43,99 € bruts par mois [8], ou 34,82 € nets [9] une fois retirées les cotisations salariales estimées à 20,84 % [10]. Le SMIC mensuel net atteint désormais 1 477,93 € [11].
Une revalorisation mécanique, pas une décision politique
Le gouvernement n’a rien choisi. L’article L3231-5 du Code du travail [12] impose une revalorisation automatique du SMIC dès que l’indice des prix à la consommation des ménages les plus modestes progresse d’au moins 2 % [13] depuis la dernière hausse. Le 13 mai 2026 [14], l’INSEE [15] a publié son IPC d’avril: +2,2 % sur un an [16]. Seuil franchi. Calcul effectué le 16 mai [17]: hausse de 2,41 % par rapport à l’indice de référence précédent. La machine s’est enclenchée toute seule.
Habituellement, le SMIC bouge le 1er janvier [18]. Cette revalorisation hors calendrier est la deuxième consécutive: en juin 2025 déjà, le salaire minimum avait été relevé de 2,4 % [19] sur le même mécanisme. Le scénario en cours confirme que l’inflation persistante empêche désormais le cycle annuel de tenir.
Ce que ça change, concrètement
Près de 3 millions de ménages [20] voient en parallèle leur prime d’activité augmenter, en moyenne de 50 € [21]. À Mayotte, le SMIC horaire passe à 9,56 € [22], soit 1 449,93 € bruts mensuels [23]. Le minimum garanti, base de calcul de nombreuses indemnités, est fixé à 4,35 € [24]. La rémunération des apprentis, indexée sur le SMIC, augmente mécaniquement [25]. Idem pour les contrats de professionnalisation [26].
Côté fonction publique, 862 000 agents [27], dont 306 000 agents de l’État [28], bénéficieront de l’indemnité différentielle prévue par le décret n° 91-769 du 2 août 1991 [29]. Montant maximum: 65,28 € bruts par mois [30]. Les primes représentent déjà 23,9 % du salaire brut moyen des agents de catégorie C [31] et 28,6 % pour la catégorie B [32] concernés par le dispositif. Traduit en euros: sans cette indemnité, des fonctionnaires gagneraient moins que le SMIC. C’est un aveu sur l’état des grilles indiciaires.
Le vrai sujet: le gel des allègements de charges
L’annonce officielle, c’est la hausse. La vraie décision politique, elle, est ailleurs. Sur TF1, le 22 mai [36], David Amiel [37] a confirmé que le gouvernement gèle l’enveloppe des allègements généraux de cotisations sociales. « Au 1er juin prochain, le gouvernement a décidé que l’enveloppe budgétaire dédiée aux allègements généraux n’augmentera pas. Elle ne baissera pas » [38], a-t-il déclaré. Traduit en comptabilité d’entreprise: quand le SMIC monte, les seuils d’allègements ne suivent pas. Le taux d’allègement baisse mécaniquement. Coût pour les entreprises: plus de 2 milliards d’euros [39].
Le ministre justifie: une hausse des allègements ne serait « ni ciblée » car elle bénéficierait à « des entreprises qui vont mal et des entreprises qui vont bien » [40], et « pas financée puisque ce n’était pas prévu dans le budget » [41]. Faute de financement, prévient-il, ce serait « une explosion des impôts demain pour les ménages comme pour les entreprises » [42]. L’arbitrage budgétaire est posé: faire payer la hausse du salaire minimum aux employeurs, pas au contribuable.
Qui paie vraiment ces plus de 2 milliards?
La facture n’est pas répartie au hasard. Les allègements généraux de cotisations sociales, dits « allègements Fillon », sont massivement concentrés autour du SMIC: leur taux est maximal au niveau du salaire minimum puis décroît jusqu’à 1,6 SMIC. Mécaniquement, ce sont donc les secteurs qui emploient le plus de salariés payés au plancher légal qui absorbent l’essentiel des plus de 2 milliards d’euros [43]. En tête, selon plusieurs sources: l’hôtellerie-restauration, le commerce de détail, les services à la personne, la propreté, l’agroalimentaire et le travail temporaire - autant de branches où la part des smicards dépasse souvent largement la moyenne nationale de 17,3 % observée en janvier 2023 [44].
L’enveloppe globale des allègements pèse 75 milliards d’euros annuels [45] selon la commission d’enquête sénatoriale. Les plus de 2 milliards d’effet de gel [43] représentent une coupe nette d’environ 2,7 % du dispositif, supportée en pratique par les TPE et PME - la CPME [46] est la plus virulente précisément parce que ses adhérents emploient en proportion davantage de salariés au SMIC que les grands groupes, et disposent de marges de manœuvre plus étroites pour absorber un renchérissement du coût du travail au niveau du plancher.
Le patronat dénonce une « double peine »
Le 15 mai [47], cinq organisations - CPME, Medef, U2P, FNSEA, Udes [48] [49] [50] [51] - avaient écrit au Premier ministre Sébastien Lecornu [52] pour dénoncer ce gel. Pour la CPME, c’est une « double peine » [53]: hausse du SMIC plus baisse mécanique des allègements. Le 26 mai [54], lors d’une audition par la mission sénatoriale sur les prélèvements obligatoires, Jacques Creyssel, co-président de la commission économie, compétitivité et finance du Medef [55], a tranché: « Quand on nous dit « on se contente de ne pas augmenter les allègements, ça ne bouge pas », non, c’est faux, le texte va acter une baisse mécanique du taux d’allègement sur les salaires » [56]. Et de conclure: « Avoir un signal de ce type, c’est totalement catastrophique. On ne peut pas faire pire » [57].
Éric Chevée, vice-président de la CPME [58], a enchaîné: « Les entreprises sont les variables d’ajustement budgétaire du gouvernement, c’est extrêmement dangereux » [59]. Son avertissement opérationnel: « Le gel des allègements va provoquer l’absence d’augmentation des salaires. La première chose qu’on dit aux employeurs, c’est: « on vous prend déjà 2 milliards ». Qu’est-ce que vous voulez qu’ils aillent négocier ensuite en augmentation des minima de branche professionnelle » [60]. L’argument est ciselé, et il pose d’emblée le cadre de la séquence de négociations salariales qui s’ouvre dans les branches.
L’angle mort: 80 % des branches sous le SMIC
Le calcul que personne ne fait dans le débat patronat-gouvernement, c’est celui-ci. Au 1er juin, selon Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT [61], 80 % des branches professionnelles auront des minima conventionnels inférieurs au nouveau SMIC [62]. « Cela veut dire des métiers dans lesquels on est au SMIC à vie » [63], a-t-elle dénoncé sur Franceinfo. Les chiffres du ministère du Travail [64] sont plus mesurés: un quart [65] des 178 branches [66] du secteur général démarre sous le SMIC. La CGT, elle, comptait 76 branches sur 230 [67] début avril, soit un tiers [68].
Le mécanisme est imparable. Le SMIC monte automatiquement. Les grilles conventionnelles, elles, ne bougent que par négociation. Résultat: le bas des grilles est écrasé contre le SMIC, le salarié reste au minimum légal indépendamment de son ancienneté ou de sa qualification. « Il faut ouvrir les négociations partout, dans toutes les entreprises, dans toutes les branches » [69], réclame Sophie Binet, jugeant « scandaleux que le patronat refuse de négocier » [70]. La CFDT [71] tient la même ligne [72]. Et désormais, avec un patronat qui annonce préemptivement qu’il refusera d’augmenter les minima après avoir absorbé plus de 2 milliards de charges supplémentaires [60], la séquence de négociation s’ouvre déjà dans l’impasse.
Le contexte
En janvier 2023, 17,3 % des salariés du secteur privé [44] étaient rémunérés au niveau du SMIC. C’était 11,5 % en janvier 2018 [73], avec 58,3 % de femmes [74] dans ce contingent. La concentration au plancher légal s’est accentuée. La France affiche l’un des ratios SMIC/salaire médian les plus élevés de l’OCDE en 2024: 62,5 % [75]. Plus le SMIC est haut relativement au médian, plus les hausses mécaniques pèsent sur les bas de grille - et plus elles déclenchent un effet de tassement des rémunérations.
Sur le papier, +43,99 € bruts mensuels [8] pour le salarié. Plus de 2 milliards [43] pour les entreprises, prélevés en première ligne sur celles qui emploient le plus de smicards. Une enveloppe d’allègements de cotisations chiffrée à 75 milliards d’euros annuels [45] par la commission d’enquête sénatoriale qui sert d’amortisseur depuis trente ans. Le gouvernement ferme le robinet d’un cran. « Si nous n’avions pas eu les allègements de charges, il y aurait un million d’emplois en moins en France » [76], affirme le Medef. L’argument est ancien. Il sera testé grandeur nature dans les douze prochains mois.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (76)
« ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2026/5/22/TRST2612929A/jo/texte »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Le ministre du travail et des solidarités,Jean-Pierre Farandou »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique,Roland Lescure »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« La revalorisation du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) sera de 2,41 % au 1er juin 2026 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Entrée en vigueur: le texte entre en vigueur le 1er juin 2026. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« le Smic horaire brut s’élèvera à 12,31 €, contre 12,02 € actuellement »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« le Smic mensuel brut pour un temps plein s’élèvera à 1 867,02 €, contre 1 823,03 € actuellement »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« soit une hausse de 43,99 € brut par mois »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« soit une hausse de 34,82 € net par mois »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« compte tenu d’un taux de charges salariales estimé à 20,84 % »
culture-rh.com ↗ ↩
« le Smic mensuel net pour un temps plein s’élèvera à 1 477,93 €, contre 1 443,11 € actuellement »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« l’article L3231-5 du Code du travail prévoit un mécanisme automatique de revalorisation du SMIC »
culture-rh.com ↗ ↩
« l’article L3231-5 du Code du travail prévoit un mécanisme automatique de revalorisation du SMIC lorsque l’indice des prix à la consommation des ménages les plus modestes progresse d’au moins 2 % »
culture-rh.com ↗ ↩
« Le 13 mai, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a indiqué qu’en avril 2026 l’indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 2,2 % sur un an. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Le 13 mai, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a indiqué qu’en avril 2026 l’indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 2,2 % sur un an. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« l’indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 2,2 % sur un an. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« C’est chose faite au 16 mai 2026 (publication INSEE) avec une hausse 2,41 % par rapport à l’indice de novembre 2025. »
culture-rh.com ↗ ↩
« Le Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance) augmente chaque année le 1er janvier. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« revalorisé de 2,4 % en juin pour coller à l’inflation »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Près de 3 millions de ménages voient leur prime d’activité augmenter »
info.gouv.fr ↗ ↩
« en moyenne de 50 euros »
info.gouv.fr ↗ ↩
« A Mayotte, son montant est fixé à 9,56 € l'heure. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« - à Mayotte, le montant du SMIC brut horaire à 9,56 €, soit 1 449,93 € mensuels sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« le montant du minimum garanti prévu à l'article L. 3231-12 du code du travail est fixé à 4,35 € en métropole, dans les collectivités régies par l'article 73 de la Constitution, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon. »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« La rémunération minimale des apprentis étant calculée en pourcentage du SMIC, celle-ci augmente mécaniquement à compter du 1er juin 2026. »
culture-rh.com ↗ ↩
« Il en est de même pour les contrats de professionnalisation lorsque la rémunération est indexée sur le salaire minimum. »
culture-rh.com ↗ ↩
« Cette mesure concernera environ 862.000 agents publics »
boursier.com ↗ ↩
« dont 306.000 agents de l'État »
boursier.com ↗ ↩
« l'indemnité différentielle prévue par le décret n° 91-769 du 2 août 1991 »
boursier.com ↗ ↩
« Le montant maximum de l'indemnité différentielle s'établira à 65,28 € bruts par mois »
boursier.com ↗ ↩
« 23,9% du salaire brut moyen mensuel des agents de catégorie C »
boursier.com ↗ ↩
« 28,6% du salaire brut moyen mensuel des agents de catégorie B concernés par l'indemnité différentielle »
boursier.com ↗ ↩
« le Smic horaire brut s’élèvera à 12,31 €, contre 12,02 € actuellement »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« le Smic mensuel brut pour un temps plein s’élèvera à 1 867,02 €, contre 1 823,03 € actuellement »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« le Smic mensuel net pour un temps plein s’élèvera à 1 477,93 €, contre 1 443,11 € actuellement »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a confirmé ce vendredi 22 mai le gel des allègements de charges sur les bas salaires »
capital.fr ↗ ↩
« Le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a confirmé ce vendredi 22 mai le gel des allègements de charges sur les bas salaires »
capital.fr ↗ ↩
« «Au 1er juin prochain, le gouvernement a décidé que l’enveloppe budgétaire dédiée aux allègements généraux n’augmentera pas. Elle ne baissera pas» »
capital.fr ↗ ↩
« une hausse généralisée des allègements en cours d’année, représentant «plus de deux milliards d’euros» »
capital.fr ↗ ↩
« Une telle mesure ne serait «ni ciblée» puisqu’elle bénéficierait à la fois à «des entreprises qui vont mal et des entreprises qui vont bien» »
capital.fr ↗ ↩
« Elle ne serait «pas financée puisque ce n’était pas prévu dans le budget» »
capital.fr ↗ ↩
« si les aides «ne sont pas financées aujourd’hui, ça sera une explosion des impôts demain pour les ménages comme pour les entreprises» »
capital.fr ↗ ↩
« qui va coûter plus de 2 milliards aux entreprises »
publicsenat.fr ↗ ↩
« En janvier 2023, 17,3 % des salariés du secteur privé sont rémunérés au niveau du SMIC. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Ces niches fiscales, chiffrées à 75 milliards d’euros annuels par la commission d’enquête sénatoriale sur les aides publiques aux entreprises »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Pour la CPME, cette situation constitue une «double peine» »
capital.fr ↗ ↩
« Dans une lettre commune adressée le 15 mai au Premier ministre Sébastien Lecornu »
capital.fr ↗ ↩
« la CPME, le Medef, l’U2P, la FNSEA et l’Udes ont dénoncé ce gel des exonérations »
capital.fr ↗ ↩
« la CPME, le Medef, l’U2P, la FNSEA et l’Udes ont dénoncé ce gel des exonérations »
capital.fr ↗ ↩
« la CPME, le Medef, l’U2P, la FNSEA et l’Udes ont dénoncé ce gel des exonérations »
capital.fr ↗ ↩
« la CPME, le Medef, l’U2P, la FNSEA et l’Udes ont dénoncé ce gel des exonérations »
capital.fr ↗ ↩
« Dans une lettre commune adressée le 15 mai au Premier ministre Sébastien Lecornu »
capital.fr ↗ ↩
« Pour la CPME, cette situation constitue une «double peine» »
capital.fr ↗ ↩
« La mission d’information du Sénat sur le « poids des prélèvements obligatoires en France » a reçu ce mardi 26 mai les principales organisations patronales »
publicsenat.fr ↗ ↩
« a lâché Jacques Creyssel, co-président de la commission économie, compétitivité et finance du Medef »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Quand on nous dit “on se contente de ne pas augmenter les allègements, ça ne bouge pas”, non, c’est faux, le texte va acter une baisse mécanique du taux d’allègement sur les salaires. C’est encore de l’instabilité et un coût direct, a dénoncé Jacques Creyssel »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Avoir un signal de ce type, c’est totalement catastrophique. On ne peut pas faire pire. » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« a abondé son homologue Éric Chevée, vice-président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Les entreprises sont les variables d’ajustement budgétaire du gouvernement, c’est extrêmement dangereux », a abondé son homologue Éric Chevée »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Le gel des allègements va provoquer l’absence d’augmentation des salaires. [.] La première chose qu’on dit aux employeurs, c’est: “ on vous prend déjà 2 milliards ”. Qu’est-ce que voulez qu’ils aillent négocier ensuite en augmentation des minima de branche professionnelle. Ça va mal se passer dans les branches professionnelles » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« La secrétaire générale de la Confédération générale du travail, Sophie Binet »
sudouest.fr ↗ ↩
« « 80 % des branches professionnelles avec des minima inférieurs » au salaire minimum »
sudouest.fr ↗ ↩
« « Au 1er juin, il va y avoir 80 % des branches professionnelles avec des minima inférieurs au Smic, cela veut dire des métiers dans lesquels on est au Smic à vie » »
sudouest.fr ↗ ↩
« Selon le ministère du Travail »
sudouest.fr ↗ ↩
« un quart des 178 branches du secteur général ont une grille salariale qui démarre sous le Smic »
sudouest.fr ↗ ↩
« un quart des 178 branches du secteur général »
sudouest.fr ↗ ↩
« La CGT en avait, elle, dénombré début avril « 76 branches sur 230 » »
sudouest.fr ↗ ↩
« soit un tiers »
sudouest.fr ↗ ↩
« « Il faut ouvrir les négociations partout, dans toutes les entreprises, dans toutes les branches » »
sudouest.fr ↗ ↩
« jugeant « scandaleux que le patronat refuse de négocier » »
sudouest.fr ↗ ↩
« la CFDT, première centrale syndicale française »
sudouest.fr ↗ ↩
« la CFDT, première centrale syndicale française, n’a de cesse de réclamer la réouverture des négociations salariales par branche dans les entreprises comme dans la fonction publique »
sudouest.fr ↗ ↩
« En janvier 2018, 1,98 million de salariés des entreprises du secteur concurrentiel, hors apprentis, stagiaires et intérimaires, sont rémunérés au SMIC, soit 11,5 % des salariés, dont 58,3 % de femmes[1]. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« En janvier 2018, 1,98 million de salariés des entreprises du secteur concurrentiel, hors apprentis, stagiaires et intérimaires, sont rémunérés au SMIC, soit 11,5 % des salariés, dont 58,3 % de femmes[1]. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Parmi les pays membres de l’OCDE, en 2024, la France a l’un des ratios entre salaire minimum sur salaire médian (pour les salariés à temps plein) les plus élevés (62,5 %). »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« « Si nous n’avions pas eu les allègements de charges, il y aurait un million d’emplois en moins en France », a-t-il insisté »
publicsenat.fr ↗ ↩
Sources
- Le SMIC revalorisé le 1er juin 2026
- Le Smic va augmenter le 1er juin
- Revalorisation du SMIC : 862.000 agents publics bénéficieront de l'indemnité différentielle au 1er juin
- Revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 : quel impact en paie ?
- Paramètres d’affichage
- Hausse du Smic : la CGT réclame l’ouverture de négociations salariales sur les salaires minimum dans toutes les branches
- Malgré le coup de pression des patrons, le gouvernement refuse d'augmenter les allègements de charge
- Salaire minimum interprofessionnel de croissance
- « Un signal catastrophique » : au Sénat, les organisations patronales chargent le gouvernement après le gel des allègements de cotisations sociales
