Le second rapport de l’Inspection générale de la justice et de la gendarmerie nationale, rendu le 10 juillet et révélé mercredi 16 juillet, pointe des dysfonctionnements graves dans les signalements visant Jérôme Barella avant le meurtre de Lyhanna. Un courriel crucial de l’ASE a été intercepté par un filtre anti-spam.
Le 8 juillet 2026, le Sénat auditionne les chefs de l’inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les défaillances qui ont précédé le meurtre de la jeune Lyhanna à Fleurance, dans le Gers. Des sanctions frappent déjà des gendarmes et une magistrate d’Auch.
Le suspect, mis en examen pour le meurtre et le viol de Lyhanna, 11 ans, a été extrait lundi 6 juillet de la maison d’arrêt de Mont-de-Marsan pour une perquisition à son domicile de Montestruc-sur-Gers. Environ 130 gendarmes ont bouclé le village.
Un rassemblement a eu lieu vendredi 4 juillet 2026 devant le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand. Près d’une centaine de personnes ont réclamé l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, en écho à l’affaire Lyhanna. Cette mobilisation s’inscrit dans une journée d’action nationale.
Le procureur de Nice, Damien Martinelli, est sorti du silence après le meurtre de Lyhanna. Il réfute l’idée d’une « faillite globale » de la justice et révèle que le parquet traite 28 000 appels par an et environ 500 procédures pour viols et agressions sexuelles sur mineurs chaque année. Une réorganisation est en cours.
Ce vendredi 4 juillet, un rassemblement contre les violences sexuelles a eu lieu à Agen, place Jasmin. Organisé dans le cadre d’une journée nationale, il s’inscrit dans la mobilisation consécutive à l’affaire Lyhanna.
Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a alerté sur une hausse de 300 % de la présence des mineurs sur les points de deal entre 2020 et 2024. Une réorganisation du parquet est en cours après le séisme de l’affaire Lyhanna, avec 250 dossiers de violences sexuelles priorisés.
Plusieurs milliers de personnes sont attendues ce samedi 4 juillet dans les rues de France pour une marche citoyenne contre les violences sexuelles, à l’appel de la Fondation des Femmes et de la Coalition féministe. Le mouvement fait suite à l’affaire Lyhanna, fillette de 11 ans assassinée dans le Gers.
À La Rochelle et Rochefort, des marches citoyennes sont organisées ce samedi 4 juillet pour exiger une loi-cadre contre les violences sexuelles. La mobilisation fait écho à l’affaire Lyhanna, fillette de 11 ans originaire de La Rochelle, et à la surcharge du parquet local.
Une cinquantaine de professionnels de la justice se sont rassemblés lundi 29 juin devant le tribunal judiciaire d’Agen. Magistrats, avocats et greffiers dénoncent une mise en cause politique après la suspension d’un substitut du procureur d’Auch dans l’affaire du meurtre de la jeune Lyhanna.