Le préfet de la Corrèze Vincent Berton a visité l’hypermarché Carrefour de Brive-la-Gaillarde le 22 mai 2026. L’échange portait sur la place accordée aux producteurs locaux dans ce magasin de 8 800 m². La visite s’inscrit dans une démarche plus large autour des circuits courts.
Pour la sixième année consécutive, l’Ain s’impose comme le premier contributeur national à la plateforme Agrilocal. Le bilan 2025, voté lors de la session du conseil départemental en mai 2026, affiche 2,6 millions d’euros de chiffre d’affaires, en hausse de 18 % sur un an.
Des chefs de cuisine de neuf collèges publics de la Manche ont rencontré des producteurs locaux le 29 avril 2026 à Glatigny. L’objectif : renforcer les circuits courts pour les cantines du département, qui servent 2,7 millions de repas chaque année.
À Besançon et dans le Doubs, les circuits courts luttent pour leur visibilité face aux grandes surfaces. Manque de moyens marketing, inflation à 5 % en 2026 et consommation en baisse compliquent leur développement. Pourtant, des initiatives comme Agrilocal ou l’épicerie Tarrabio montrent une résilience locale.
À Scaër, la ferme de Neuziou accueille chaque mardi et vendredi des producteurs locaux certifiés bio. L’initiative, lancée en septembre 2025, connaît un nouvel élan au printemps 2026.
À Orvault, le bio n’est plus une option marginale. Entre ferme municipale, maraîchers historiques et marchés de proximité, la ville de Loire-Atlantique construit depuis plusieurs années un approvisionnement local cohérent. Résultat : 60 % de bio dans les cantines en 2026, contre 16 % en 2019.
La commune de Cussac a inauguré un projet de jardins partagés le 14 avril 2026. L’objectif : permettre aux habitants de cultiver collectivement des légumes de saison. Une initiative qui s’inscrit dans un cadre de soutien national à l’agriculture de proximité.
L’événement De Ferme en Ferme revient en Ardèche les 25 et 26 avril 2026. Cinquante-deux exploitations ouvrent leurs portes gratuitement, dont onze pour la première fois. L’objectif : faire le lien entre producteurs locaux et grand public.
Le Marché d’Intérêt National de Rungis accueille régulièrement des groupes scolaires pour des visites guidées. Ces sorties ciblent principalement les élèves en formation professionnelle dans les métiers de la gastronomie, de l’horticulture ou de la logistique.
Marché couvert, Vilaj Péyi, opérations promotionnelles mensuelles : le Lamentin multiplie les dispositifs pour soutenir les producteurs locaux. Un mouvement qui s’inscrit dans une volonté plus large de réduire la dépendance aux importations en Martinique.