Moins de deux mois après son limogeage, Ousmane Sonko frappe fort. Le 12 juillet, le président de l’Assemblée nationale a menacé de renverser le gouvernement d’Ahmadou Al Aminou Lô par une motion de censure, accusant l’exécutif d’avoir trahi les promesses de renégociation des contrats pétroliers et miniers.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé le 9 juillet la réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale le 29 juin. Cette décision, prise après la saisine du président Bassirou Diomaye Faye, marque un tournant dans les tensions entre le chef de l’État et Ousmane Sonko, président de l’Assemblée.
Al Jazeera a publié ce 12 juillet une vidéo analysant les divisions politiques qui fracturent le Sénégal. Au cœur du reportage : la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, dont l’alliance avait porté le PASTEF au pouvoir en 2024.
L’ancien émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, est décédé le 12 juillet 2026 à l’âge de 74 ans. Bassirou Diomaye Faye a rendu hommage à celui qu’il considère comme l’un des grands bâtisseurs du Qatar contemporain.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé le 9 juillet la réforme constitutionnelle adoptée fin juin par l’Assemblée nationale. Cette décision met un coup d’arrêt au projet porté par le président de l’Assemblée Ousmane Sonko et consacre une victoire juridique pour le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye.
La présidence sénégalaise a confirmé le 6 juillet la création prochaine d’un parti dédié à Bassirou Diomaye Faye, deux mois après l’éviction d’Ousmane Sonko de Matignon. Une rupture qui s’accompagne d’un bras de fer sur la Constitution et d’une crise de la dette publique.
Le Sénégal a officiellement lancé le 7 juillet 2026 un processus de sélection pour recruter un conseiller financier sur sa dette. Une démarche qui intervient après la découverte de milliards de dollars de dettes cachées et le gel d’un programme du FMI.
Adoptée le 29 juin 2026 par les députés sénégalais, une réforme constitutionnelle limite les pouvoirs du président Bassirou Diomaye Faye au profit du Parlement. Le chef de l’État a déposé un recours, ouvrant une crise ouverte avec son ex-allié Ousmane Sonko.
L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté le 29 juin 2026 une vaste réforme constitutionnelle, avant un référendum annoncé par le gouvernement. Le président Bassirou Diomaye Faye a depuis saisi le Conseil constitutionnel pour contester la procédure, dans un climat politique tendu à Dakar.
Depuis le départ d’Ousmane Sonko de la primature en mai 2026, le pouvoir sénégalais se fracture. Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé la création de son propre parti début juillet, entraînant purges au PASTEF et appels publics au ralliement.