Bastia : les parents de Scola Corsa poursuivent la mobilisation avec un tractage au rond-point Noguès

Ce vendredi 19 juin 2026, une trentaine de parents d’élèves, grands-parents et sympathisants de Scola Corsa ont organisé une opération de tractage au rond-point Noguès à Bastia. Cette action intervient trois jours après l’occupation pacifique de la préfecture de Haute-Corse, pour exiger la contractualisation de onze postes d’enseignants et le retrait d’un recours préfectoral contre une subvention de 1,3 million d’euros votée par l’Assemblée de Corse.

Bastia : deux habitants piègent un présumé prédateur sexuel sur TikTok

À Bastia, deux amis ont monté une opération citoyenne pour confondre un homme suspecté de solliciter des mineurs sur TikTok. Après avoir recueilli des messages à caractère pédopornographique, ils ont alerté le commissariat. Le suspect, Sylvain Vallet, 60 ans, a été interpellé le 9 juin et placé en détention provisoire.

Bastia : Gilles Simeoni juge « satisfaisante » la reconnaissance d’une « communauté insulaire » après les amendements à l’Assemblée

L’Assemblée nationale a adopté mercredi 17 juin un amendement gouvernemental définissant la Corse comme une « communauté insulaire, historique, linguistique, culturelle ». Gilles Simeoni, maire de Bastia, a jugé cette formulation « satisfaisante ». Il reste néanmoins attentif à la suite des débats sur le projet de loi constitutionnelle.

Bastia : des militants de Nazione occupent un cabinet de commissaire de justice

Le 12 juin 2026, environ dix militants de Nazione ont occupé pendant une heure les locaux du commissaire de justice Philippe de Petriconi à Bastia. L’action visait à soutenir Nicolas P., militant dont 23 000 euros sont bloqués sur ses comptes bancaires. L’occupation s’est terminée sans incident.

Bastia : les parents de Scola Corsa quittent la préfecture, ultimatum de 48h

Une vingtaine à une trentaine de parents d’élèves de Scola Corsa ont occupé pacifiquement les salons de la préfecture de Haute-Corse à Bastia ce mardi 16 juin 2026, dès 8h15. Reçus par la préfète Véronique Deprez-Boudier, ils ont quitté les lieux vers 11h après un entretien d’une vingtaine de minutes, mais maintiennent la pression avec un ultimatum de 48 heures.