Le préfet de la Seine-Saint-Denis a interdit la vente à emporter et la consommation d’alcool sur la voie publique depuis le dimanche 21 juin à midi. Une mesure prise dans le cadre de la vigilance rouge canicule qui frappe le département avec des températures atteignant 41 °C.
Le préfet de la Seine-Saint-Denis, Julien Charles, a convoqué une troisième réunion de crise avec les maires du département alors que la vigilance rouge canicule se poursuit. Travaux du BTP interdits l’après-midi, accès aux forêts réglementé et sports en extérieur suspendus : le point sur les mesures en vigueur.
La Seine-Saint-Denis reste en vigilance rouge canicule, avec des températures jusqu’à 41°C. Le Centre opérationnel départemental (COD) suit la situation en continu. Le préfet alerte sur les risques de noyade et de street-pooling, tandis que les mesures pour les personnes fragiles sont étendues.
Une mère poursuivait le baby-sitter de son enfant. Le jugement de relaxe la qualifie de « psychologue bobo ». Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a ouvert une enquête administrative. La présidente du tribunal parle de faits « insupportables ».
Placée en vigilance rouge canicule extrême depuis le dimanche 21 juin 2026, la Seine-Saint-Denis voit ses températures atteindre 39°C. Le préfet Julien Charles a alerté les habitants sur les risques de noyade, d’hydrocution et de baignades sauvages, tout en rappelant l’interdiction du streetpooling.
Le tribunal judiciaire de Bobigny, l’un des plus chargés de France, a annoncé une série de mesures pour résorber une saturation historique. Sous l’impulsion de sa nouvelle présidente, les services sont réorganisés et les enquêtes non prioritaires momentanément suspendues.
Le ministre de la Justice a ouvert une enquête administrative après la découverte de propos insultants dans un jugement du tribunal de Bobigny. Le texte, qui relaxait un baby-sitter accusé d’agression sexuelle sur un garçon de 7 ans, qualifiait la mère de « psychologue bobo » et l’accusait de « délire de victimisation ». La mère a saisi le Conseil supérieur de la magistrature.
Le procès de l’acteur James Champel s’est achevé mercredi 24 juin 2026 devant la cour criminelle de Seine-Saint-Denis. Il a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle pour avoir violé une mineure de 15 ans en novembre 2023. L’avocat général avait requis 16 ans.
Le 19 juin 2026, Gérald Darmanin a ordonné une enquête administrative après la révélation de mentions inappropriées dans un jugement du tribunal judiciaire de Bobigny. Le texte relaxait un prévenu pour agression sexuelle sur un enfant de sept ans en critiquant la crédibilité de la mère, qualifiée de « psychologue et bobo ».
Après l’affaire qui a révélé des dysfonctionnements au tribunal judiciaire de Bobigny, le parquet a annoncé le 15 juin une réorganisation exceptionnelle. Les enquêtes non prioritaires sont temporairement suspendues pour permettre le traitement prioritaire des violences sexuelles sur mineurs, conformément à la circulaire du 8 juin du Garde des Sceaux.