Le département de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 le 14 avril à Melun. Un montant en hausse de 4,4 % par rapport à 2025, défendu comme un budget de résistance face aux tensions financières nationales.
Les orientations budgétaires 2026 du Grand Belfort maintiennent le cap sur les investissements en infrastructures. Le débat s’est tenu sans opposition notable. Le vote est prévu ce mardi 28 avril.
Jérôme Matéos a pris les rênes de Foix après une victoire de neuf voix aux municipales de mars 2026. Il hérite d’un budget partiel adopté fin 2025 et d’une feuille de route écologique à concrétiser. Le conseil municipal se réunit le 25 avril pour trancher.
Le Conseil départemental de Maine-et-Loire a voté son budget primitif 2026 le 1er avril à Angers. Il s’élève à 854 millions d’euros hors dette. Aucune augmentation d’impôts n’est prévue.
Au 3e trimestre 2025, le tissu économique de Saint-Quentin et de l’Aisne a continué de se contracter. Les défaillances progressent, les effectifs reculent et les projets de recrutement se font rares. La Région Hauts-de-France tente de répondre avec un budget 2026 renforcé.
Le Département de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 lors de la séance publique du 14 avril à Melun. Il s’établit à 1,784 milliard d’euros, en hausse de 4,4 % par rapport à 2025. Les investissements progressent de 10 % malgré un contexte financier contraint.
Adopté le 30 mars à Arras, le budget primitif 2026 du Pas-de-Calais atteint 2,142 milliards d’euros. Les politiques sociales en absorbent la grande majorité, avec des lignes spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées et l’insertion des jeunes. Un effort qui concerne directement les habitants du secteur d’Achicourt.
Le Département des Bouches-du-Rhône a adopté son budget 2026 à 57 voix sur 58. Malgré 170 millions de prélèvements imposés par l’État, les dépenses de solidarité progressent et les investissements restent stables.
Le Conseil départemental de la Meuse a adopté son budget primitif 2026 le 18 décembre 2025 à Bar-le-Duc. Au programme : cinq millions d’euros d’économies et plus de 87 millions d’euros d’investissements. Objectif affiché : constituer un fonds de sauvegarde face aux aléas.
Le budget primitif 2026 de la Ville de Bordeaux, adopté en décembre 2025, alloue 16,5 M€ à Bordeaux Métropole pour financer les infrastructures de transport. Une enveloppe qui s’inscrit dans un contexte financier tendu, entre baisse des dotations étatiques et hausse des charges.
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