Gabriel Attal a présenté le 2 juillet un plan économique drastique pour la présidentielle de 2027. L’objectif : ramener le déficit à zéro d’ici 2037 via une ‘impunité budgétaire zéro’ et des coupes massives dans la fonction publique. Les réactions sont vives.
L’Olympique de Marseille entame l’été 2026 sous haute tension financière. La DNCG impose une réduction drastique de la masse salariale, tandis que Bruno Genesio prend les rênes de l’équipe. Un mercato sous le signe des ventes s’annonce.
Le 30 juin 2026, la DNCG a validé sans restriction le budget du Sporting Club de Bastia pour la saison à venir en Ligue 3. Le président Claude Ferrandi a salué ce feu vert, fruit d’une politique de rigueur, et fixé un cap d’ambition mesurée pour le club phare de Haute-Corse.
Le conseil municipal de Bonifacio a adopté le budget primitif 2026 de l’Office de tourisme, doté de plus de 3 millions d’euros. Les élus ont également approuvé un projet d’aménagement écologique du plateau de Pertusatu avec le Conservatoire du littoral et la réforme de la taxe de séjour dès 2027.
La Chambre régionale des comptes (CRC) a rendu un rapport provisoire accablant sur les finances de Mont-de-Marsan. Elle qualifie la situation d’« insoutenable » et recommande un plan de rigueur. Le maire Frédéric Dutin prévoit de présenter le document définitif en septembre 2026.
Lors de son assemblée générale du 26 juin 2026, le Rugby Club Quimpérois a dévoilé une feuille de route ambitieuse. Budget en hausse, sponsoring privé au-delà de 200 000 € et renforts de choix : le club vise la pérennité en Fédérale 3.
La Chambre régionale des comptes a validé le budget du Département mais recalculé son déficit à 136,5 M€. La Ville de Bordeaux craint une mise sous tutelle avec une dette à 413 M€, tandis que la Métropole est en alerte avec plus de 2 Mds€ de dettes.
Les 25 et 26 juin 2026, l’Assemblée de Martinique a voté le compte administratif 2025 de la CTM. L’excédent net s’élève à 3,52 millions d’euros. Un signe du plan de redressement, mais la trésorerie reste tendue.
Le Conseil départemental de l’Orne s’est réuni vendredi 26 juin en session d’été, à huis clos partiel en raison de la vigilance rouge canicule. L’assemblée a notamment voté le compte administratif 2025 et le budget supplémentaire 2026, actant une hausse de près de 14 millions d’euros des dépenses sociales.
Le Planning familial de la Gironde a échappé de justesse à une coupe budgétaire drastique. L’ARS Nouvelle-Aquitaine, qui avait notifié le non-renouvellement d’une subvention de 160 000 euros le 17 juin, est revenue sur sa décision le 24 juin, sous la pression d’une mobilisation locale et nationale.