À Scaër, la ferme de Neuziou accueille chaque mardi et vendredi des producteurs locaux certifiés bio. L’initiative, lancée en septembre 2025, connaît un nouvel élan au printemps 2026.
Les gariguettes pointent le bout de leur nez dans les exploitations de Forcalquier, à quelques kilomètres de Digne-les-Bains. Christelle Plantin, lancée dans la culture de cette variété précoce en 2025, vend déjà ses premières fraises 12 euros le kilo en vente directe.
À La Chapelle-sur-Vosges, des agriculteurs locaux s’unissent pour créer une coopérative de vente directe. L’objectif : écouler leur production sans intermédiaire et stabiliser leurs revenus. Le projet s’appuie sur des dispositifs d’aides régionales et départementales existants.
À Saint-Gervais et dans le reste de la Vendée, plusieurs marchés solidaires misent sur la vente directe pour soutenir les producteurs locaux. Une tendance qui s’ancre dans la durée, avec des événements réguliers et des associations actives.
Le Salon des Saveurs revient au Jardin d’Hiver de Sanary-sur-Mer. Produits du terroir, circuit court et solidarité : l’entrée est libre, les bénéfices vont aux enfants en difficulté.
Les agriculteurs de la vallée de la Maurienne seront présents les 9 et 10 mai 2026 à Saint-Michel-de-Maurienne pour la Foire aux plantes. Au programme : vente de plants bio et marché des saveurs. L’événement est organisé avec le soutien de la Communauté de Communes Maurienne-Galibier.
À Besse-et-Saint-Anastaise, le marché hebdomadaire maintient vivante une tradition centenaire. Saint-Nectaire, charcuterie, maraîchage : les étals locaux résistent à la concurrence des grandes surfaces. Prochain rendez-vous ce lundi 22 avril.
Chaque samedi matin de 7h à 13h, le grand marché de Tournon-sur-Rhône réunit fruits, légumes, fromages et viandes issus de producteurs ardéchois. Un rendez-vous hebdomadaire ancré dans l’économie locale, maintenu toute l’année en 2026.
À Sarrola-Carcopino, deux structures bio distinctes renforcent l’approvisionnement local en produits issus de l’agriculture biologique. Un modèle de circuit court qui s’appuie sur un tissu agricole corse encore solide, malgré des signaux nationaux moins favorables.
Le 10 avril 2026, la cité scolaire de Mirepoix a servi 70 kilos de viande locale à ses élèves. Derrière ce repas, un message clair : la commande publique peut aider les éleveurs ariégeois à sortir de la crise de la DNC.
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