La France a accueilli ce lundi 4 mai 2026 à Paris une conférence internationale de haut niveau sur la réduction des émissions de méthane, dans le cadre de sa présidence du G7. Paris pousse pour une baisse mondiale de 30 % d’ici 2030, avec un focus sur l’agriculture et l’énergie.
La Banque de France chiffre le coût d’une France climatiquement immobile : 7,4% de PIB perdus en 2026. Soit 2,6 points de plus que la moyenne européenne.
Le 21 avril 2026, la Préfète du Puy-de-Dôme s’est rendue à l’exploitation agricole EARL du Tabot à Saint-Saturnin. Accompagnée des Jeunes Agriculteurs 63 et de la FNSEA 63, elle a abordé les enjeux de l’eau, du climat et du renouvellement des générations. L’État a réaffirmé son soutien aux projets agricoles.
Paris accueille les ministres de l’Environnement du G7 ce jeudi et vendredi. La France a choisi d’écarter le climat des discussions pour éviter un blocage américain. L’agenda porte sur la biodiversité, les océans et la désertification.
Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue et ancienne coprésidente du GIEC, sera aux Ulis le 25 avril 2026. La scientifique abordera les conséquences concrètes du changement climatique sur le territoire essonnien. Entrée libre, de 15h à 17h, esplanade de la République.
Le 11 avril 2026, un atelier d’éducation à l’environnement a rassemblé des familles de Quimperlé. L’accent a été mis sur les enjeux climatiques propres au Finistère, comme la gestion de l’eau et les inondations.
Depuis le début de l’année 2026, Neufchâtel-Hardelot encaisse des épisodes météorologiques hors normes. Les autorités locales et départementales accélèrent la mise en place de plans de prévention, alors que la commune cumule trente catastrophes naturelles recensées depuis 1980.
À Autun, la transition énergétique est au cœur de l’agenda municipal ce printemps. Un débat prévu le 24 avril s’appuie sur des engagements déjà pris et une dette municipale jugée favorable aux investissements.