Le Département de l’Aube a voté son budget 2026 le 30 mars. Enveloppe totale : 444,1 millions d’euros. Les investissements reculent à 68,2 millions, contre 86 millions en 2025, dans un contexte de ressources en baisse.
Face à une dette de 523 millions d’euros, le Département du Loiret a voté un budget 2026 marqué par 55 millions d’économies. L’opposition de gauche dénonce des choix injustes. Les associations et le secteur social sont en première ligne.
Le Conseil départemental du Gers a lancé le 1er avril 2026 une campagne de sensibilisation à la protection de l’enfance, centrée sur les mineurs non accompagnés (MNA). L’initiative s’appuie sur un contrat pluriannuel adopté en octobre 2025 et sur un bilan d’accompagnement jugé encourageant.
Les élus du Loiret ont voté les 2 et 3 avril 2026 un budget primitif de 765,4 millions d’euros, en recul de 4 % par rapport à 2025. Face à la hausse des dépenses sociales et aux contraintes de l’État, le Département a tranché dans ses dépenses. L’opposition de gauche dénonce un budget d’austérité.
Le conseil départemental de la Vendée a voté un budget 2026 d’un milliard d’euros, avec 213 millions d’investissements dont 51 millions pour les routes. À La Roche-sur-Yon, la nouvelle majorité municipale fait face à une situation financière plus serrée et décale des chantiers.
Le Département de Lot-et-Garonne a clôturé le 29 mars 2026 la 7ème campagne YUZU. Neuf projets d’économie sociale et solidaire en bénéficient, pour un total d’un million d’euros. Depuis 2023, 27 initiatives ont été aidées via ce dispositif.
Le département de Lot-et-Garonne a dû absorber 52 millions d’euros d’économies imposées par l’État en 2025, soit 10 % de son budget. Pour 2026, l’enveloppe recule encore légèrement, à 476,6 millions d’euros. Les projets d’investissement, limités à 69 millions, sont les premiers touchés.
Jean-Michel Baylet n’entend pas se laisser enterrer politiquement. Le 15 avril 2026, l’ancien leader radical a vivement réagi aux critiques qui s’accumulent contre lui, tandis que son influence sur le Tarn-et-Garonne traverse une zone de turbulences inédite.
Les 16 et 17 décembre 2024, les élus du Doubs ont adopté leur budget primitif 2025. Une enveloppe de 663 millions d’euros construite sous contrainte, avec 30 millions d’économies internes pour ne pas sacrifier les priorités sociales.
Le Conseil départemental de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 lors d’une séance publique à Melun. Il s’élève à 1,784 milliard d’euros, contre 1,709 milliard en 2025. L’exercice tente de concilier contraintes nationales et investissements locaux.