Un livreur utilisant un faux compte Deliveroo a été condamné à 18 mois de prison, dont 10 mois ferme, pour l’agression sexuelle d’une femme dans le 16e arrondissement. Les traces ADN et les données de la plateforme ont permis son identification.
Un livreur Deliveroo a été condamné à 18 mois de prison, dont 8 avec sursis, pour l’agression sexuelle d’une femme dans le 16e arrondissement de Paris. L’homme, qui travaillait sous une fausse identité, avait attiré sa victime dans un hall d’immeuble le 1er avril 2026.
Une plainte pour traite d’êtres humains a été déposée contre Uber Eats et Deliveroo le 22 avril 2026 auprès du parquet de Paris. Quatre associations accusent les plateformes d’exploiter une main-d’œuvre précaire et majoritairement immigrée. Une première en France dans ce secteur.
Quatre associations accusent Uber Eats et Deliveroo de « traite d’êtres humains ». En ligne de mire : 70 000 à 100 000 livreurs, majoritairement sans papiers, payés trois euros pour vingt kilomètres.