Le 24 juillet 2026, le commandement central américain a achevé sa 13e nuit consécutive de frappes aériennes sur des cibles militaires iraniennes. Téhéran a rejeté une proposition de trêve et riposte par des attaques de drones, tandis que des analyses satellites révèlent une reconstruction rapide des sites bombardés.
Le détroit d’Ormuz est devenu le théâtre d’une escalade militaire directe entre Washington et Téhéran. Depuis la mi-juillet 2026, les frappes américaines sur les défenses côtières iraniennes ont provoqué une riposte de l’Iran contre des bases alliées, faisant au moins 46 morts. Le blocus naval américain et les menaces de blocage du détroit paralysent le trafic maritime mondial.
Donald Trump a ordonné le rétablissement du blocus naval américain dans le détroit d’Hormuz à compter du 14 juillet 2026, visant les navires iraniens et envisageant une taxe de 20% sur le transit commercial. En représailles, l’Iran a frappé deux pétroliers émiratis, faisant un mort et huit blessés. Le Brent a bondi de plus de 9%, dépassant 85 dollars le baril.
Face à la fermeture du détroit d’Hormuz par l’Iran, la Chine a réclamé le 13 juillet la réouverture rapide de cette voie maritime cruciale. Cette prise de position marque un alignement rare entre Pékin et Washington, alors que 2 300 navires commerciaux restent bloqués dans le Golfe.
Le 12 juillet 2026, le Commandement central américain a lancé des frappes massives contre l’Iran, ciblant 140 sites militaires. En représailles, Téhéran a tiré des missiles vers le Koweït et Bahreïn et menace de bloquer le détroit d’Hormuz, artère vitale du commerce pétrolier mondial.
Le 12 juillet 2026, les États-Unis ont mené leur troisième série de frappes de la semaine contre l’Iran, visant environ 140 cibles militaires. Cette escalade répond à l’attaque d’un porte-conteneurs dans le détroit d’Hormuz. En représailles, Téhéran a décrété la fermeture de ce passage stratégique et lancé des missiles contre plusieurs pays du Golfe.
L’Iran a annoncé dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026 la fermeture du détroit d’Hormuz, artère vitale du commerce pétrolier mondial, après des frappes américaines massives et une riposte des Gardiens de la révolution contre des bases US au Qatar, en Jordanie, au Koweït et à Bahreïn.
Le 11 juillet 2026, la crise entre Washington et Téhéran a franchi un nouveau palier. Donald Trump et le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei se sont mutuellement menacés de destruction, sur fond de frappes militaires américaines et de fermeture du détroit d’Hormuz par l’Iran.
Donald Trump a annoncé le 10 juillet que le cessez-le-feu conclu avec l’Iran en avril était terminé, tout en acceptant de poursuivre les discussions. L’annonce suit deux nuits de frappes américaines massives sur des cibles iraniennes, en riposte à des attaques contre le trafic commercial près du détroit d’Hormuz.
Le président Donald Trump a annoncé le 8 juillet que la trêve intérimaire avec l’Iran était « terminée », depuis le sommet de l’OTAN à Ankara. L’annonce suit des frappes américaines sur plus de 80 sites iraniens, en réponse à des attaques contre des navires dans le détroit d’Hormuz.