Le 16 juillet 2026, le ministre de l’Action et des Comptes publics a dévoilé devant la commission des finances de l’Assemblée nationale les contours d’un budget 2027 placé sous le signe de la rigueur. Avec une dette de 117,5 % du PIB et un déficit de 5,1 % en 2025, le gouvernement propose de limiter drastiquement la progression des dépenses publiques.
Le gouvernement sénégalais devrait désigner la banque Lazard comme conseiller financier pour traiter sa dette souveraine, selon Reuters. Cette décision intervient après la révélation de plus de 13 milliards de dollars de dettes non déclarées, portant l’endettement public à 128,6 % du PIB fin 2024.
La dette publique du Sénégal est passée de 2 741 à 25 585 milliards FCFA entre 2012 et 2024, atteignant 128,6 % du PIB. La découverte de dettes non déclarées a entraîné la suspension d’un programme du FMI. Dakar négocie désormais avec la banque Lazard pour gérer ce fardeau.
Le Sénégal s’apprête à désigner la banque d’affaires Lazard comme conseiller financier pour gérer sa dette souveraine, selon trois sources confirmées par Reuters ce 16 juillet. Cette décision intervient après la révélation de dettes non déclarées dépassant 13 milliards de dollars, soit plus de 25 % du PIB, qui ont provoqué la suspension par le FMI d’un programme d’aide de 1,8 milliard de dollars.
Face à une dette qui atteint 117,5 % du PIB, le ministre des Comptes publics David Amiel présente un plan de rigueur inédit : limiter la hausse des dépenses ministérielles à +0,4 %, quatre fois moins que l’inflation.
David Amiel fait face aux députés ce jeudi 16 juillet. Le ministre de l’Action et des Comptes publics présente le « tiré à part » du Budget 2027, un document transmis la veille par Bercy. La trajectoire budgétaire française inquiète : un rapport d’experts publié mercredi anticipe un déficit de 5,9 % en 2027, qui pourrait grimper à 7 % en 2030 sans correctif.
Ce jeudi 16 juillet 2026, David Amiel fait face à la commission des finances de l’Assemblée nationale pour défendre le projet de budget 2027. L’exercice intervient vingt-quatre heures après la publication d’un rapport d’experts prédisant un déficit public de 7% du PIB en 2030 sans mesures correctrices.
Le 7 juillet 2026, le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance à 0,7 %, contre 1,0 % en début d’année. Le FMI table sur 0,6 %, la Banque de France sur 0,5 %.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a annoncé le 7 juillet la révision de la prévision de croissance française pour 2026, la ramenant de 0,9 % à 0,7 %. Face à un début d’année décevant, l’exécutif doit identifier 3 milliards d’euros d’économies d’ici septembre.
La présidence sénégalaise a confirmé le 6 juillet la création prochaine d’un parti dédié à Bassirou Diomaye Faye, deux mois après l’éviction d’Ousmane Sonko de Matignon. Une rupture qui s’accompagne d’un bras de fer sur la Constitution et d’une crise de la dette publique.