Le préfet de Lot-et-Garonne Bruno André s’est rendu le 3 juin 2026 sur le site de 2 Gareni Industrie à Calignac. Cette PME familiale de 48 salariés, spécialisée dans les groupes électrogènes et motopompes, réalise près de 40 % de son chiffre d’affaires à l’international et compte parmi ses références la Tour Eiffel et la Tour Link Total à La Défense.
À Gérardmer, l’artisanat textile vosgien s’affiche sur la scène internationale. Garnier Thiebaut, fondée en 1833, réalise déjà entre 40 et 50 % de son chiffre d’affaires à l’export. L’entreprise entend aller plus loin.
La Cave Coopérative de Condom-en-Armagnac a annoncé début avril 2026 un nouveau partenariat tourné vers l’export. Une démarche qui s’inscrit dans un contexte de filière sous pression, mais portée par des ambitions affichées.
À Saint-Pierre et dans le sud de La Réunion, un investissement dans l’agroalimentaire cible l’export de vanille. La filière, qui compte une centaine de producteurs, bénéficie du soutien du Conseil régional pour gagner en compétitivité. Le prix reste stable à 1 000 €/kg en 2026.
Les artisans du bois de Brantôme-en-Périgord ont signé un partenariat avec des exportateurs européens. L’objectif : ouvrir de nouveaux marchés aux sculptures et meubles en chêne et frêne du Périgord Vert.
À Mont-de-Marsan, les acteurs économiques landais renforcent leur stratégie d’exportation vers l’Europe. Foie gras, kiwi, légumes : les produits locaux ciblent notamment l’Allemagne et les pays nordiques. Un mouvement soutenu par Business France et la CCI des Landes.
À Arras, une brasserie artisanale franchit un cap : nouveaux emplois, débouchés européens. Un développement qui s’inscrit dans la tradition brassicole de la ville, mais aussi dans un marché national sous tension.
La CCI Drôme vient de publier ses Chiffres Clés 2026. Le département résiste à un contexte économique tendu, grâce notamment à une filière agroalimentaire structurante. À Montélimar, l’agriculture bio gagne du terrain à l’export, malgré des signaux nationaux moins encourageants.
Les exportations de fruits tropicaux depuis La Réunion progressent. En 2025, l’aéroport Roland-Garros a acheminé 1 600 tonnes de letchis, ananas et fruits de la passion vers l’Hexagone. À Saint-Benoît, des exploitations locales illustrent cette montée en puissance.
Aux Abymes, un projet d’agro-industrie orienté vers l’export de bananes s’appuie sur l’Agropark Caraïbes Excellence, implanté à Perrin. L’investissement total atteint 15 millions d’euros, financé à moitié par l’Union européenne. La filière, fragilisée depuis dix ans, cherche un second souffle.