La carte scolaire 2026/2027 de l’Allier acte 22 fermetures de classes dans le premier degré pour seulement 2 ouvertures. À Montluçon, deux écoles sont directement concernées. Le sujet a occupé le conseil communautaire de Montluçon Communauté le 1er juin 2026, créant une ligne de fracture entre élus.
Une action festive et militante s’est tenue le 28 avril 2026 devant la préfecture de Limoges. Organisée par des élus et des syndicats, elle visait à protester contre la suppression massive de classes, principalement en milieu rural. Le même jour, le CDEN validait 23 fermetures nettes.
Lancée le 23 avril 2026 par le ministre Édouard Geffray, l’expérimentation engage 18 départements dans une révision pluriannuelle de la carte scolaire. Syndicats, collectivités et services académiques sont associés au processus. Dans les Alpes-Maritimes, la rentrée 2026-2027 se traduit déjà par 34 fermetures de classes pour seulement 28 ouvertures.
Depuis le 5 avril 2026, les écoles primaires de Vic-en-Bigorre et des communes alentour tournent au ralenti. Enseignants et parents font front commun contre la suppression annoncée de dix classes pour la rentrée de septembre. La DASEN a confirmé les fermetures le 10 avril.
Un nouveau préfet à Tours, des parents en colère devant la direction académique. En Indre-et-Loire, la rentrée 2026 s’annonce sous tension. Soixante établissements sont concernés par de possibles suppressions de classes.
Trois classes sont menacées de fermeture à Échirolles pour la rentrée 2026, dans les écoles Elsa-Triolet, Marcel-Cachin et Auguste-Delaune. Parents et enseignants se sont mobilisés début avril. Le conseil municipal a adopté un vœu contre ces suppressions le 13 avril.
À Couzeix, comme dans tout le département, les parents s’inquiètent des conséquences de la carte scolaire 2026. La Haute-Vienne est la grande perdante de la répartition académique, avec deux fois plus de suppressions que les départements voisins. Les familles craignent une surcharge des classes restantes.
Le 31 mars 2026, environ 300 personnes ont manifesté devant la préfecture du Lot à Cahors contre la carte scolaire 2026. Celle-ci prévoit 12 à 13 fermetures de classes dans le premier degré. La mobilisation se poursuit, avec le soutien du Conseil départemental.