Plusieurs pétroliers ont été attaqués près du détroit d’Ormuz début juillet 2026, poussant Washington à rétablir ses sanctions contre le brut iranien. Les cours du pétrole se sont envolés et les places financières mondiales, dont le CAC 40, ont reculé.
En quatre jours, l’Ukraine a mené l’une de ses campagnes de frappes les plus étendues contre les infrastructures énergétiques russes, de Saint-Pétersbourg à la Sibérie. La raffinerie d’Omsk, jamais atteinte jusque-là, a été touchée le 6 juillet, tandis qu’une attaque de drones plongeait toute la Crimée dans le noir.
L’Iran a lancé le 4 juillet 2026 des funérailles nationales de six jours pour Ali Khamenei, tué le 28 février lors de frappes américano-israéliennes. À Téhéran, des foules immenses se sont rassemblées à la grande mosquée Mosalla, tandis que le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei reste absent de la scène publique.
Dans une interview accordée à Axios le 4 juillet, Donald Trump a déclaré que le Premier ministre israélien « sait qui est le patron », évoquant une possible visite à Washington. La rencontre, initiée le 3 juillet, pourrait être décalée en raison du sommet de l’OTAN à Ankara.
L’Iran organise du 3 au 9 juillet 2026 les funérailles nationales de l’ayatollah Ali Khamenei, assassiné lors d’une frappe israélo-américaine le 28 février. Des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées à Téhéran sous haute surveillance.
Les obsèques nationales d’Ali Khamenei, mort le 28 février dans l’opération « Epic Fury », ont commencé le 3 juillet 2026. Le cortège de six jours doit traverser cinq villes d’Iran et d’Irak, tandis que les autorités attendent jusqu’à 35 millions de participants. Le nouveau guide suprême, son fils Mojtaba, pourrait manquer les cérémonies pour des raisons de sécurité.
Le cercueil de l’ayatollah Ali Khamenei est arrivé vendredi 3 juillet 2026 à la Grande Mosquée Mosalla de Téhéran. Les funérailles nationales, repoussées depuis février en raison de la guerre, se déroulent jusqu’au 9 juillet sous la protection d’un cessez-le-feu de soixante jours.
Le corps d’Ali Khamenei, tué le 28 février lors de frappes américano-israéliennes, a été exposé ce 3 juillet à Téhéran. Les funérailles nationales s’annoncent comme un événement géopolitique majeur, tandis que le cessez-le-feu de 60 jours signé à Doha le 17 juin vacille après des frappes réciproques les 27 et 28 juin.
Le cercueil d’Ali Khamenei est arrivé ce vendredi 3 juillet 2026 à Téhéran, ouvrant une semaine de funérailles nationales placées sous très haute sécurité. Les cérémonies, du 4 au 9 juillet, se dérouleront dans un contexte de fragile cessez-le-feu avec les États-Unis et alors que son fils Mojtaba lui a déjà succédé.
Le début des obsèques nationales d’Ali Khamenei, ce 3 juillet 2026 à Téhéran, intervient dans un contexte de tension militaire extrême. Quatre mois après sa mort lors de frappes américano-israéliennes, l’Iran enterre son guide suprême tandis que le commandement Khatam al-Anbiya avertit les pétroliers dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial.