Après l’annonce par Donald Trump de la fin du cessez-le-feu avec l’Iran, les marchés financiers tentent de digérer un choc géopolitique et pétrolier. Le CAC 40 rebondit timidement, le Brent recule après sa flambée, et le yen touche un plus bas annuel.
Le CAC 40 a clôturé en baisse de 2,18 % le 8 juillet 2026, entraîné par la rupture de la trêve américano-iranienne annoncée par Donald Trump à Ankara. Wall Street a suivi, tandis que le pétrole s’envolait et propulsait TotalEnergies, seule valeur du CAC en hausse.
Le Cabinet néerlandais a adopté ce 8 juillet 2026 un projet de loi qui permettra à l’État de contraindre certaines entreprises à fabriquer du matériel militaire en situation de crise. Le texte, soumis au Conseil d’État, prévoit aussi la réquisition de stocks et un mécanisme de compensation pour les industriels concernés.
Le président américain a déclaré le 8 juillet 2026 depuis Ankara que le cessez-le-feu avec l’Iran était terminé, après des frappes américaines de représailles. Le Brent a bondi de plus de 6 %, le CAC 40 et le DAX ont chuté en cours de matinée.
Plusieurs pétroliers ont été attaqués près du détroit d’Ormuz début juillet 2026, poussant Washington à rétablir ses sanctions contre le brut iranien. Les cours du pétrole se sont envolés et les places financières mondiales, dont le CAC 40, ont reculé.
En quatre jours, l’Ukraine a mené l’une de ses campagnes de frappes les plus étendues contre les infrastructures énergétiques russes, de Saint-Pétersbourg à la Sibérie. La raffinerie d’Omsk, jamais atteinte jusque-là, a été touchée le 6 juillet, tandis qu’une attaque de drones plongeait toute la Crimée dans le noir.
L’Iran a lancé le 4 juillet 2026 des funérailles nationales de six jours pour Ali Khamenei, tué le 28 février lors de frappes américano-israéliennes. À Téhéran, des foules immenses se sont rassemblées à la grande mosquée Mosalla, tandis que le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei reste absent de la scène publique.
Dans une interview accordée à Axios le 4 juillet, Donald Trump a déclaré que le Premier ministre israélien « sait qui est le patron », évoquant une possible visite à Washington. La rencontre, initiée le 3 juillet, pourrait être décalée en raison du sommet de l’OTAN à Ankara.
L’Iran organise du 3 au 9 juillet 2026 les funérailles nationales de l’ayatollah Ali Khamenei, assassiné lors d’une frappe israélo-américaine le 28 février. Des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées à Téhéran sous haute surveillance.
Les obsèques nationales d’Ali Khamenei, mort le 28 février dans l’opération « Epic Fury », ont commencé le 3 juillet 2026. Le cortège de six jours doit traverser cinq villes d’Iran et d’Irak, tandis que les autorités attendent jusqu’à 35 millions de participants. Le nouveau guide suprême, son fils Mojtaba, pourrait manquer les cérémonies pour des raisons de sécurité.