La préfète de région Violaine Démaret a ouvert ce mardi 2 juin 2026 à Dijon la première journée régionale dédiée à la géothermie en Bourgogne-Franche-Comté. Plus de 150 professionnels, élus et acteurs du bâtiment ont répondu présent. L’enjeu est massif : 97 % du territoire régional est éligible, mais la filière ne couvre aujourd’hui qu’environ 1 % de la consommation de chaleur.
Ce 2 juin 2026, la préfète de région Violaine Démaret et Stéphanie Modde ont lancé à Dijon la première journée régionale « Cap sur la géothermie en Bourgogne-Franche-Comté ». Plus de 150 professionnels, élus et acteurs du bâtiment étaient réunis au Conseil régional pour dresser l’état des lieux d’une filière à fort potentiel mais encore peu développée.
Le 28 mai 2026, Simon Fetet, préfet des Deux-Sèvres, était à La Crèche pour la présentation du projet de centre national de formation dédié à la géothermie de surface porté par le CRER. Investissement total annoncé : 2,7 M€. Les travaux démarrent en juin.
Le 21 mai 2026, l’Assemblée de Martinique (CTM) a tenu une séance plénière à Fort-de-France. Trois dossiers majeurs ont été examinés : une prospective financière 2026-2030, une nouvelle consultation citoyenne pour l’hymne officiel et l’attribution d’un permis de recherche géothermique dans le Sud de l’île.
En Val-de-Marne, la semaine du 1er au 6 mai 2026 s’est signalée par un record de renouvelables sur le réseau géothermique de trois communes du sud du département, une réunion tendue sur le projet d’incinérateur de Vitry-sur-Seine et deux nouveaux incendies de bus en Île-de-France.
Lancé en 1985, le réseau géothermique du Val-de-Marne a intégré huit pompes à chaleur haute température en 2021-2022. Résultat inattendu : rentabilisées en cinq à six mois, contre sept à huit ans anticipés. À Arcueil, des aides existent pour les particuliers souhaitant franchir le pas.
À Bouillante, la centrale géothermique s’agrandit. Trois nouveaux forages et une unité supplémentaire doivent porter la production à 200 GWh par an. Un projet qui touche aussi à la crise chronique de l’eau potable dans les communes rurales du Sud Côte-sous-le-Vent.