Samedi 30 mai 2026 vers 14h, un homme d’une quarantaine d’années armé de deux couteaux a été tué par balle par un policier de la BAC de Pantin lors d’une intervention dans un immeuble rue Hector-Berlioz à Bobigny. L’individu avait préalablement blessé deux voisins. Le parquet a ouvert une enquête et l’IGPN a été saisie.
Samedi 30 mai 2026 vers 14h, un homme armé de deux couteaux a blessé deux voisins dans un immeuble de Bobigny avant de foncer sur des policiers de la BAC. Un agent a fait usage de son arme. L’assaillant est décédé malgré l’intervention du SAMU.
Samedi 30 mai 2026 vers 14h, à Bobigny, un homme armé de deux couteaux a blessé deux voisins dans un immeuble de la rue Hector-Berlioz avant de foncer sur les policiers intervenus. Un policier de la BAC de Pantin a ouvert le feu en légitime défense. L’homme est décédé malgré l’intervention du SAMU. L’IGPN a été saisie.
Samedi 30 mai 2026, vers 14h, des policiers de la BAC de Pantin sont intervenus rue Hector-Berlioz à Bobigny pour un différend locatif. L’homme, armé de deux couteaux et ayant déjà blessé deux voisins, a foncé sur les agents. Un policier a ouvert le feu. L’homme est décédé malgré l’intervention du SAMU.
Le 24 avril 2026, Toufik, 34 ans, autiste et malentendant reconnu handicapé à 80 %, est interpellé au parc Louis Aragon à Portes-lès-Valence. Libéré sans poursuite après expertise psychiatrique, il présente des blessures avec six jours d’ITT. Sa famille a déposé plainte pour violences policières.
Abdallah, 24 ans, est mort le 4 mai 2026 après avoir été renversé par une voiture sur l’A86 à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il fuyait à pied un contrôle de police. Le parquet de Bobigny a ouvert deux enquêtes distinctes.
Un homme de 24 ans, prénommé Abdallah, est mort le 4 mai 2026 après avoir été percuté par une voiture sur l’autoroute A86 à Rosny-sous-Bois. Il fuyait à pied un contrôle de police. Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête de l’IGPN sur les conditions de l’intervention.
Une policière adjointe du commissariat d’Angoulême a été mise en examen et écrouée fin avril 2026 pour corruption passive et détournement de données. Soupçonnée d’avoir vendu des informations confidentielles et monnayé des services à des délinquants routiers, elle est placée en détention provisoire. L’affaire s’ajoute à une série de scandales qui fragilisent le commissariat charentais.
Une policière adjointe du commissariat d’Angoulême a été mise en examen et placée en détention provisoire fin avril 2026 pour corruption et délits routiers. Interpellée par l’Inspection générale de la police nationale, elle est soupçonnée d’avoir vendu des faveurs administratives au sein de la police judiciaire locale. L’affaire s’inscrit dans une série de scandales récents touchant les forces de l’ordre en Charente.
Une policière adjointe du commissariat d’Angoulême est en détention provisoire depuis le 29 avril 2026. Soupçonnée d’avoir monnayé des informations confidentielles à des délinquants, elle a été interpellée par l’Inspection générale de la police nationale après plusieurs mois d’enquête.