Le 23 juillet 2026, plusieurs municipalités israéliennes ont annoncé l’ouverture de leurs abris publics face à un risque jugé accru de tirs de missiles iraniens ce week-end. Le Commandement du front intérieur n’a pourtant modifié aucune consigne nationale.
Le 22 juillet 2026, Washington et Riyad ont officialisé un accord de coopération nucléaire civile autorisant potentiellement l’enrichissement d’uranium saoudien. Soumis au Congrès sans condition de rapprochement avec Israël, ce pacte alarme Tel-Aviv qui craint une course aux armements régionaux.
L’IDF a révélé le 22 juillet l’identité de 12 figures du football gazaoui présentées comme membres du Hamas et du Jihad islamique. Cette communication intervient alors que le contrôle territorial israélien atteint 70 % de l’enclave et que le bilan post-cessez-le-feu dépasse 1 100 morts.
L’armée libanaise a entamé le 21 juillet son déploiement dans le village de Zawtar al-Gharbiya, au sud du Liban, en application d’un accord-cadre signé fin juin avec Israël sous parrainage américain. Le président Joseph Aoun a rencontré Donald Trump à Washington pour sceller l’engagement de désarmement du Hezbollah, mais des tirs israéliens et l’opposition du mouvement chiite fragilisent déjà la mise en œuvre.
Le 22 juillet 2026, Israël se trouve en état d’alerte renforcée alors que les États-Unis poursuivent leur onzième nuit consécutive de frappes sur l’Iran. Washington menace désormais de cibler des sites nucléaires souterrains, dont le complexe de la montagne Kolang, plaçant la région au bord d’un embrasement généralisé.
Joseph Aoun a été reçu le 21 juillet 2026 à la Maison Blanche par Donald Trump. Au menu : la mise en œuvre de l’accord-cadre de juin, qui lie le retrait des troupes israéliennes au désarmement du Hezbollah. Une équation complexe, alors que l’armée libanaise vient d’entamer un déploiement test dans le sud.
Le 21 juillet 2026, des sources israéliennes affirment que le président américain Donald Trump prépare une expansion significative de la campagne militaire contre l’Iran. Après dix nuits consécutives de frappes visant le détroit d’Ormuz, l’administration américaine envisagerait de cibler davantage d’infrastructures stratégiques iraniennes. Israël, qui observe la situation de près, a placé ses forces en alerte maximale.
Le week-end du 19 juillet a marqué un tournant dans le débat politique israélien. Plusieurs milliers de personnes, accompagnées de 28 membres du gouvernement et de la Knesset, ont participé à une marche organisée par le mouvement Nahala aux abords de Gaza pour exiger la réinstallation de colonies juives, 21 ans après le retrait israélien de 2005.
Un drone israélien a frappé un véhicule dans la zone d’A-Zahraa au centre de Gaza ce lundi 21 juillet, tuant deux personnes. Le bilan de la journée s’élève à huit morts à travers la bande, selon des sources locales. Ces frappes interviennent alors que l’ONU dénonce une recrudescence des attaques malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre 2025.
Le maire de New York, Zohran Mamdani, a ravivé une polémique internationale en affirmant que son administration examine la possibilité d’arrêter Benjamin Netanyahu lors de sa venue à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre 2026. Cette déclaration, fondée sur un mandat de la CPI, provoque des réactions virulentes aux États-Unis et en Israël.