Le ministre de la Défense Israel Katz a averti le 9 juillet que l’armée israélienne était en état d’alerte maximale, prête à frapper l’Iran une troisième fois. L’annonce intervient au lendemain de frappes américaines massives et de tirs de riposte iraniens sur plusieurs bases régionales.
Selon un rapport de l’ONG SOMO publié ce 9 juillet, les Pays-Bas se sont imposés comme la plaque tournante mondiale des capitaux israéliens. Le pays a accueilli en 2024 près de 45 milliards d’euros d’investissements d’Israël, dont une part significative transite par des holdings sans activité réelle pour bénéficier du régime fiscal néerlandais.
Le 5 juillet 2026, le gouvernement israélien a refusé pour la première fois de son histoire d’appliquer une décision de la Haute Cour de justice. La Cour suprême a répliqué en évoquant un risque d’anarchie, ouvrant une crise institutionnelle inédite.
Israël et le Liban doivent se retrouver mi-juillet à Rome pour une nouvelle session de pourparlers directs, facilitée par les États-Unis. L’annonce, confirmée par les diplomaties israélienne et italienne, fait suite à l’accord-cadre signé le 26 juin à Washington.
L’armée israélienne annonce avoir éliminé deux hauts commandants du Hamas, dont le chef de l’unité d’élite Nukhba. Ces frappes s’ajoutent à une longue liste de cadres neutralisés depuis avril, fragilisant la chaîne de commandement du mouvement à Gaza.
Des millions d’Iraniens ont participé le 6 juillet 2026 à la procession funéraire nationale de l’Ayatollah Ali Khamenei à Téhéran. L’ancien Guide suprême, mort à 86 ans le 28 février dans des frappes américano-israéliennes, sera inhumé le 9 juillet à Mashhad.
Dans une interview accordée à Axios le 4 juillet, Donald Trump a déclaré que le Premier ministre israélien « sait qui est le patron », évoquant une possible visite à Washington. La rencontre, initiée le 3 juillet, pourrait être décalée en raison du sommet de l’OTAN à Ankara.
Le cercueil de l’ayatollah Ali Khamenei est arrivé vendredi 3 juillet 2026 à la Grande Mosquée Mosalla de Téhéran. Les funérailles nationales, repoussées depuis février en raison de la guerre, se déroulent jusqu’au 9 juillet sous la protection d’un cessez-le-feu de soixante jours.
Vingt localités du sud du Liban sommées d’évacuer vers le nord du fleuve Zahrani, puis des frappes sur Rihan et Sujud. Le cessez-le-feu négocié par Trump tient sur le papier.