Le procureur général près la cour d’appel d’Orléans a diffusé un communiqué le 16 juin pour décliner la circulaire du Garde des Sceaux du 8 juin. L’objectif est de traiter en priorité les infractions sexuelles sur mineurs, avec un décompte chiffré des procédures en cours dans le Loiret, l’Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher.
Le barreau de Vesoul s’insurge contre la proposition gouvernementale de réexaminer 70 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs d’ici le 14 juillet. Après la mort d’une fillette de 11 ans dans le Gers, les professionnels de la justice locale pointent un manque chronique de moyens.
Un garde champêtre de 30 ans exerçant en Margeride (nord de la Lozère) a été interpellé lundi 15 juin 2026 pour détention et diffusion présumées d’images pédopornographiques. Placé sous contrôle judiciaire avec obligation de soins, il sera jugé le 28 juillet devant le tribunal correctionnel de Mende.
Lundi 15 juin, la police de Metz a interpellé un homme de 35 ans bénéficiaire du RSA. Il portait une Rolex. Chez lui : 30 000 €, 167 g de cocaïne, 686 comprimés d’ecstasy. Jugé en comparution immédiate, il a pris un an ferme.
Le dimanche 7 juin 2026, vers 21h, un homme de 42 ans a menacé les occupants d’un appartement à Figeac avec un couteau et une grenade, en criant « Allahu akbar ». Les gendarmes sont intervenus rapidement. Aucune grenade n’a été retrouvée. L’homme, au casier lourd, a été jugé le 12 juin.
Un père de famille résidant à Armentières a été condamné lundi 15 juin par le tribunal de Lille pour un refus d’obtempérer. Le 11 juin, il avait sillonné les routes entre Frelinghien et Comines à vive allure, pris quatre ronds-points à contresens et percuté délibérément une voiture de police.
Le tribunal judiciaire de Créteil a organisé une réunion publique inédite intitulée « On n’a rien à cacher ». L’objectif : dialoguer avec les habitants après l’émotion suscitée par l’affaire Lyhanna et expliquer les contraintes des magistrats.
Trois policiers de Montluçon ont comparu jeudi 11 juin 2026 devant le tribunal de Clermont-Ferrand pour leurs pratiques dans la lutte anti-stupéfiants. Recrutement d’informateurs, pose de balises sans autorisation : des faits remontant à 2017-2018. Le délibéré n’a pas encore été rendu.
Un habitant de la Haute-Vienne a été mis en examen début juin 2026 pour escroquerie, abus de confiance et extorsion. Les enquêteurs ont identifié 34 victimes présumées pour un préjudice total de près de 250 000 €. Le procès est fixé au 30 juillet à Limoges.
Le 16 juin 2026, le tribunal de Clermont-Ferrand a condamné un conducteur à 4 mois de prison avec sursis pour avoir inventé le vol de sa voiture après un accident. L’homme espérait ainsi éviter une hausse de sa prime d’assurance. Les enquêteurs ont rapidement décelé le mensonge.