Le journal Le Monde consacre son éditorial du 21 juillet 2026 à la dérive autoritaire en Tunisie sous Kaïs Saïed. Alors que la journaliste Khaoula Boukrim a été condamnée à quatre ans de prison, que la Ligue tunisienne des droits de l’homme subit des suspensions et que le pays chute à la 137ème place du classement mondial de la liberté de la presse, la rédaction parisienne alerte sur le musellement systématique des voix critiques.
Le 4 juin 2026, près de 1000 exemplaires de L’Essor Savoyard ont été rachetés en urgence dans les kiosques d’Annecy. Le journal venait de publier les accusations de viol visant le premier adjoint au maire. Une enquête de Reporters sans frontières, dévoilée ce 20 juillet, pointe la mairie.
Les revues de presse sénégalaises du 20 juillet 2026 mettent en lumière une profonde crise politique opposant le président Bassirou Diomaye Faye à Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale. Depuis le limogeage de Sonko en mai et la nomination d’Ahmadou Al Aminou Lô comme Premier ministre, les tensions se sont cristallisées autour d’une révision constitutionnelle et de menaces de motion de censure. L’affaire du chroniqueur Badara Gadiaga alimente parallèlement les inquiétudes sur la liberté de la presse.
La mairie d’Annecy est au cœur d’une polémique après les accusations de Reporters sans frontières. L’ONG et l’hebdomadaire local dénoncent des achats groupés suspects le 4 juin 2026, jour de la publication d’une enquête sur une plainte pour viol visant Anthony Granger, premier adjoint. Le maire Antoine Armand dément toute consigne de censure.
Les Pays-Bas ont signé le 15 juillet un accord de 2,4 millions d’euros sur quatre ans avec l’UNESCO. Ce financement vise à renforcer le journalisme indépendant et la protection des professionnels des médias à l’échelle mondiale, face aux menaces croissantes.
Les deux journalistes du site d’investigation guyanais Guyaweb sont convoqués ce mercredi 17 juin à la section de recherches de la gendarmerie de Cayenne en vue d’un placement en garde à vue. Le motif porte sur un article de mars 2024 relatif à l’exfiltration d’un substitut du procureur menacé par une faction criminelle brésilienne. Le SNJ et Mediapart dénoncent une procédure disproportionnée.