Le 21 mai 2026, le Tribunal administratif de Guyane a rejeté le recours déposé par une coalition d’associations et de résidents contre l’État pour carence dans la lutte contre l’orpaillage illégal. Malgré la reconnaissance d’un préjudice écologique majeur, les juges ont estimé les moyens de l’État suffisants. La coalition fait appel.
Cent quatre-vingt-neuf sites d’orpaillage illégal ont été recensés en Guyane début 2026, un record. Cent d’entre eux se trouvent dans le Parc amazonien. Le député Jean-Victor Castor a dénoncé l’inefficacité des dispositifs de lutte à l’Assemblée nationale, tandis que le ministre a réaffirmé la poursuite des opérations Harpie.
Six associations et deux habitants du Haut-Maroni ont porté leur combat devant la justice. Ils accusent l’État de carence fautive face à l’orpaillage clandestin qui ravage le fleuve Maroni depuis plus de trois décennies. La décision est attendue le 21 mai 2026.