L’enquête sur le drame survenu dans le centre-ville d’Ajaccio franchit une nouvelle étape. Deux adolescentes de 17 ans ont été mises en examen le 16 juillet pour non-assistance à personne en danger, vol et diffusion d’images après la mort d’un homme de 33 ans le 8 juillet.
Un homme de 57 ans habitant à Pau a été placé en garde à vue cette semaine après avoir publié des annonces de garde d’enfants sur internet assorties de propositions sexuelles. Le suspect, déjà condamné en 2025 pour des faits similaires, enfreignait une interdiction judiciaire d’exercer auprès de mineurs.
Le procureur de Créteil Damien Savarzeix tire la sonnette d’alarme. Avec 35 magistrats pour 1,4 million d’habitants, son parquet croule sous 1 641 dossiers d’agressions sexuelles sur mineurs à réexaminer. Une crise nationale révélée par la tragédie Lyhanna.
69 626 plaintes réexaminées en cinq semaines. 15 000 nouvelles découvertes dans les fichiers des enquêteurs. L’affaire Lyhanna a forcé la machine judiciaire à rouvrir ce qu’elle avait fermé.
Le procureur de la République de Chartres, Frédéric Chevallier, a confirmé ce 16 juillet que le contrôle mené localement garantit le suivi effectif des enquêtes pour violences sexuelles sur mineurs. Ce réexamen s’inscrit dans un audit national de 85 047 plaintes ordonné par le gouvernement.
Le 14 juillet 2026 au soir, en marge de la demi-finale de Coupe du monde France-Espagne, des mortiers d’artifice ont été tirés dans la foule place de la Comédie à Montpellier. La police nationale a interpellé deux mineurs.
Un quinquagénaire a été violemment agressé à son domicile toulousain le samedi 11 juillet, peu avant 17 heures. Transporté aux urgences dans un état critique, la victime a reçu une dizaine de coups de couteau. Deux mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue pour tentative de meurtre.
Un habitant de Montierchaume a été mis en examen et placé en détention provisoire le 11 juillet 2026 pour viols et agressions sexuelles sur mineures. Les faits, confirmés par le procureur David Marcat, portent sur des violences intrafamiliales commises sur sa belle-fille de 16 ans et sa propre fille.
Deux ans après la mort de Shemseddine, 15 ans, battu à mort à la sortie de son collège, deux suspects ont été remis en liberté début juillet en raison d’un vide juridique. La famille et les élus dénoncent un abandon.
Deux jeunes mis en examen pour le meurtre de Shemseddine, collégien de 15 ans tué en avril 2024 à Viry-Châtillon, ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire le 10 juillet. La décision découle d’un vide législatif en vigueur depuis le 1er juillet 2026, qui interdit le maintien en détention des mineurs accusés de crimes.