Le 22 juillet, les autorités allemandes ont autorisé l’extension d’une usine de combustible nucléaire à Lingen, exploitée par une filiale de Framatome en partenariat avec TVEL, branche du géant russe Rosatom. Une décision controversée qui relance le débat sur l’indépendance énergétique européenne.
La centrale de Beznau, dans le canton d’Argovie, a reconnecté ses deux réacteurs au réseau électrique suisse ce dimanche. Mis à l’arrêt le 26 juin lorsque la température de la rivière Aar a franchi le seuil réglementaire de 25°C, les installations ont pu redémarrer à capacité réduite après le refroidissement des eaux.
L’unité n°2 de la centrale nucléaire de Chooz reprendra du service le 10 août 2026 à 22h. Ce réacteur avait été stoppé le 11 juillet dernier pour respecter l’accord franco-belge sur la gestion du débit de la Meuse, impacté par les chaleurs estivales.
Le 22 juillet 2026, l’Allemagne a autorisé la production de combustible nucléaire russe à l’usine de Lingen, en Basse-Saxe. Une décision jugée juridiquement inévitable, mais vivement critiquée par le gouvernement régional.
Le 22 juillet 2026, Washington et Riyad ont officialisé un accord de coopération nucléaire civile autorisant potentiellement l’enrichissement d’uranium saoudien. Soumis au Congrès sans condition de rapprochement avec Israël, ce pacte alarme Tel-Aviv qui craint une course aux armements régionaux.
Le 22 juillet 2026, Israël se trouve en état d’alerte renforcée alors que les États-Unis poursuivent leur onzième nuit consécutive de frappes sur l’Iran. Washington menace désormais de cibler des sites nucléaires souterrains, dont le complexe de la montagne Kolang, plaçant la région au bord d’un embrasement généralisé.
L’armée américaine a achevé ce 22 juillet 2026 une 11e nuit consécutive de frappes contre des cibles militaires en Iran. Cette escalade, qui cible les infrastructures de commandement et les capacités de projection dans le détroit d’Ormuz, s’accompagne de menaces directes du président Trump sur le programme nucléaire iranien.
Les États-Unis ont achevé leur dixième nuit consécutive de frappes aériennes contre l’Iran, ciblant des centres de commandement et des capacités maritimes. Cette escalade militaire, ordonnée par Donald Trump après la mort de 18 soldats américains, s’accompagne de tensions nucléaires accrues et d’une flambée des cours du pétrole.
Trois réacteurs nucléaires sont à l’arrêt depuis le 9 juillet. La température des fleuves dépasse les seuils réglementaires. EDF coupe 6 % de sa capacité installée.
Le chancelier allemand Friedrich Merz et le président Emmanuel Macron ont franchi une étape inédite le 17 juillet au château d’Augustusburg : Berlin intégrera des exercices nucléaires français avec des moyens conventionnels. Un groupe de pilotage stratégique coordonnera cette coopération, présentée comme un jalon vers une dissuasion européenne autonome.