Arabelle Solutions, filiale à 100 % d’EDF, va investir près de 100 millions d’euros dans une nouvelle usine à Chalon-sur-Saône dédiée aux échangeurs de chaleur pour les réacteurs EPR2. Ce projet, annoncé le 26 avril 2026, vient compléter les 350 millions d’euros déjà engagés sur le site belfortain en janvier.
Le 28 avril 2026, le préfet de Saône-et-Loire Dominique Dufour, la ministre déléguée à l’Énergie Maud Bregeon et le ministre délégué à l’Industrie Sébastien Martin se sont rendus sur la friche Nordéon à Saint-Marcel. L’occasion d’officialiser l’implantation d’Arabelle Solutions, filiale d’EDF : une usine de 20 000 m², 100 millions d’euros d’investissement, 160 emplois directs attendus d’ici 2030.
EDF annonce la construction d’une nouvelle usine à Chalon-sur-Saône via sa filiale Arabelle Solutions. L’investissement atteint près de 100 millions d’euros pour 160 emplois qualifiés. Les premières fabrications sont attendues en 2030.
Quarante ans après l’explosion du réacteur n°4 à Tchernobyl, le 26 avril 1986, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection dresse un état des lieux préoccupant. Des traces radioactives subsistent dans les sols français, y compris en Bourgogne. Aucun risque sanitaire immédiat, mais une vigilance de long terme s’impose.
Lundi 20 avril 2026, les habitants de Loyettes étaient invités à la salle polyvalente Maurice Barral pour discuter de l’aménagement de leur territoire. Au cœur des échanges : le projet EPR2, les paysages à préserver et un PLU sous procédure depuis des années.
Arabelle Solutions, filiale d’EDF depuis 2024, injecte 350 millions d’euros dans son usine de Belfort. Le plan prévoit 300 à 500 créations d’emplois en cinq ans. Un renversement de tendance après des années de suppressions de postes sous General Electric.
La centrale nucléaire EDF de Civaux poursuit ses travaux de maintenance dans le cadre du Grand Carénage. Objectif : prolonger les deux réacteurs N4 jusqu’à 60 ans. Un effort industriel qui pèse localement sur l’emploi.
Le projet Cigéo de stockage de déchets radioactifs à Bure (Meuse) est officiellement chiffré à 37,02 milliards d’euros, selon un arrêté publié au Journal officiel le 1er avril 2026. C’est 15 % de plus que l’estimation de 2016. Le calendrier d’autorisation se précise, mais les débats restent entiers.
Le 17 avril 2026, la préfecture de la Meuse a interdit une manifestation non déclarée contre le projet Cigéo à Bure. Malgré l’arrêté, environ 85 militants ont maintenu le défilé deux jours plus tard, sous haute surveillance policière.