Le 15 juillet 2026, Toronto affichait la pire qualité d’air parmi les grandes villes mondiales, son ciel virant à l’orange sous la fumée des feux de forêt du nord de l’Ontario. Cette crise s’ajoute à une vague de chaleur historique frappant des millions de Canadiens, avec près de 1,9 million d’hectares déjà brûlés cette saison.
Le Canada traverse ce 15 juillet 2026 une crise climatique d’ampleur nationale. Vague de chaleur historique et 796 incendies de forêt actifs, dont 60 hors de contrôle, plongent plusieurs provinces dans l’urgence. La fumée toxique atteint les États-Unis.
Le 15 juillet 2026, Toronto est classée première métropole mondiale pour la pollution atmosphérique. La fumée de quelque 200 feux de forêt dans le nord de l’Ontario a envahi la ville sous une canicule record de 37,3 °C. Environnement Canada a déclenché une alerte orange.
Un couple homosexuel de l’Ontario poursuit sa mère porteuse devant la justice canadienne, lui réclamant environ 600 000 dollars après qu’elle a refusé d’interrompre la grossesse. L’enfant, né avec une fente labiale, est aujourd’hui en bonne santé.
Le Canada traverse une crise climatique sans précédent. Alors que Toronto s’apprête à enregistrer 37 °C avec un ressenti de 45 °C, des alertes de tornades visent le Québec et l’Ontario. Environment Canada place cinq provinces sous surveillance météorologique extrême.
Le pont international Gordie Howe, qui relie Windsor en Ontario à Détroit au Michigan, ouvrira officiellement le 27 juillet 2026. Pour y parvenir, Ottawa a dû concéder la moitié des bénéfices nets d’exploitation aux États-Unis pendant quinze ans, une infrastructure financée en totalité par le Canada à hauteur de 6,4 milliards de dollars canadiens.
Environnement Canada a émis le 9 juillet une alerte jaune pour orages violents sur Toronto et une large partie de l’Ontario du Sud. L’agence redoute pluies abondantes, vents dommageables et inondations localisées, dans une saison des tempêtes déjà marquée par plusieurs épisodes sévères.
Doug Ford et Danielle Smith ont presente le 6 juillet 2026 le trace du Northern Shield Energy Corridor, un pipeline appele a transporter jusqu’a 800 000 barils de brut par jour. Le Manitoba refuse pour l’instant d’y participer.