Trump au sommet OTAN : licence Patriot pour l’Ukraine et changement d’avion

Donald Trump a marqué le sommet de l’OTAN à Ankara d’un double tournant. Le président américain a accordé à l’Ukraine une licence pour produire ses propres missiles Patriot, répondant à une demande stratégique de Kiev face aux frappes russes. Son départ de Turquie sur l’ancien Air Force One, plutôt que le nouveau jet qatari, a nourri les interrogations sur d’éventuelles menaces sécuritaires.

Meloni refuse catégoriquement toute participation italienne aux frappes en Iran

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a réaffirmé le 8 juillet 2026 à Ankara que Rome ne prendrait aucune part aux opérations militaires contre l’Iran. Cette position, maintenue depuis le début du conflit, creuse le fossé avec Washington au moment où les forces américaines multiplient les frappes.

OTAN : Trump propose une licence Patriot a l’Ukraine

Lors du sommet de l’OTAN a Ankara le 8 juillet 2026, Donald Trump a evoque l’octroi d’une licence permettant a l’Ukraine de fabriquer ses propres intercepteurs Patriot. La rencontre avec Volodymyr Zelensky a dure environ une heure, sur fond d’une enveloppe otanienne de 70 milliards d’euros pour 2026.

Sommet OTAN à Ankara : 70 Md€ pour Kiev, Moscou dénonce

Réuni à Ankara les 7 et 8 juillet 2026, le sommet de l’OTAN a promis 70 milliards d’euros d’aide militaire à l’Ukraine pour l’année en cours. La Russie a immédiatement qualifié ces décisions d’irresponsables, tandis que Kiev subissait de nouvelles frappes.

Allemagne : Merz annonce l’achat de missiles Tomahawk americains

Le chancelier allemand Friedrich Merz a annonce ce jeudi devant le Bundestag l’achat de missiles de croisiere Tomahawk aux Etats-Unis. L’accord, scelle en marge du sommet de l’OTAN a Ankara, doit combler ce qu’il appelle un ‘ecart strategique important’ dans la defense du pays.

Trump menace de couper le commerce avec l’Espagne, Madrid minimise la crise

Donald Trump a ordonné mardi 8 juillet au Trésor américain de suspendre tout commerce avec l’Espagne, accusant Madrid d’être un « terrible partenaire » de l’OTAN. L’indice Ibex 35 a perdu près de 3 % dans la foulée. Pedro Sánchez assure que l’échange avec le président américain était « très cordial ».