Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2026, la Russie a lancé plus de 120 drones et 12 missiles sur l’Ukraine. Le bilan s’élève à au moins six morts, à Soumy et Odessa, et une douzaine de blessés à Kyiv, dont deux enfants.
Le Canada a retenu l’allemand Thyssenkrupp Marine Systems pour fournir jusqu’à douze sous-marins, le plus important achat de défense de son histoire. La décision, annoncée le 6 juillet à Halifax, doit renforcer la présence canadienne en Arctique et ses liens avec l’OTAN.
Le 10 juillet 2026, les services de renseignement néerlandais AIVD et MIVD ont annoncé qu’un petit nombre de caméras IP installées le long de routes militaires-logistiques ont été piratées par des acteurs étatiques russes, pour surveiller les convois d’aide vers l’Ukraine.
Le 11 juillet 2026, le journal iranien Hamshahri a diffusé une image plaçant Giorgia Meloni parmi les dirigeants occidentaux visés par Téhéran. Cette menace de représailles fait suite à l’assassinat d’Ali Khamenei en février lors de frappes américano-israéliennes.
Volodymyr Zelensky a dévoilé ce jeudi 10 juillet le projet FREYA, un système anti-balistique ukraino-européen conçu pour intercepter les missiles russes. Alternative au Patriot américain, ce bouclier repose sur un intercepteur ukrainien testé en juin et sera construit avec huit partenaires européens. Première réunion prévue en France.
Les pays membres de l’OTAN ont engagé 70 milliards d’euros d’aide militaire pour l’Ukraine en 2026, avec l’intention de maintenir ce niveau en 2027. En marge du sommet turc, Donald Trump a donné son feu vert à la fabrication locale de missiles Patriot et s’est dit optimiste sur un accord de paix.
Le chancelier Friedrich Merz a annoncé le 9 juillet l’achat de missiles de croisière Tomahawk et de lanceurs Typhon aux États-Unis. Cette décision marque un tournant stratégique pour l’Allemagne, qui renforce son arsenal face à la menace russe.
Donald Trump a créé la surprise le 8 juillet au sommet de l’OTAN à Ankara en ordonnant la suspension du commerce avec l’Espagne, seul pays refusant de porter ses dépenses de défense à 5 % du PIB. Après une intervention française et européenne, le ton s’est rapidement apaisé.
Le 9 juillet 2026, le ministère russe des Affaires étrangères a jugé « irresponsables » les engagements de l’OTAN envers l’Ukraine pris à Ankara. Moscou accuse les Européens de préparer un conflit armé, tandis que Sergueï Lavrov multiplie les déplacements diplomatiques, de la Turquie au Mozambique.
Le 6 juillet 2026, le Premier ministre canadien Mark Carney a annonce que ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) est retenu pour fournir jusqu’a 12 sous-marins destines a remplacer la flotte vieillissante de classe Victoria.