Un ex-animateur de la Ville de Paris comparaît le 5 mai 2026 devant le tribunal correctionnel pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes et agression sexuelle sur trois d’entre elles. Selon Mediapart, qui a eu accès au dossier judiciaire, ce sont les enfants eux-mêmes qui ont alerté les autorités, faute de réaction des professionnels encadrants. L’affaire s’inscrit dans une crise profonde du périscolaire parisien.
Un ex-animateur de centres périscolaires montpelliérains a été mis en examen le 14 mars 2026 pour viols aggravés et agressions sexuelles sur une quinzaine de fillettes de 7 à 12 ans. Le 28 avril, la Métropole a annoncé un plan de formation et de contrôle renforcé, en partenariat avec Paris et le CHU.
Le scandale des violences sexuelles dans les activités périscolaires dépasse désormais les frontières de la capitale. Après 78 suspensions à Paris depuis janvier 2026, Lille et Tours concentrent à leur tour l’attention. Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, propose des mesures inédites.
Condamné le 22 janvier 2026 à six ans de prison ferme pour agressions sexuelles sur douze enfants de 3 à 6 ans, l’ancien animateur périscolaire de Rezé a demandé sa remise en liberté provisoire. La cour d’appel de Rennes a examiné sa requête le 21 avril, avec réquisition favorable du parquet général.
Les centres de loisirs de Soisy-sous-Montmorency organisent une journée portes ouvertes ce mardi 21 avril 2026. L’occasion de mettre en avant les activités inclusives proposées aux enfants de 3 à 12 ans. Un enjeu concret dans un département où plus de 9 000 enfants bénéficient de l’AEEH.