Huit animateurs périscolaires ont été suspendus dans les Hauts-de-Seine en l’espace d’un mois, principalement pour soupçons de violences à caractère sexuel sur de jeunes enfants. Le préfet Alexandre Brugère a formalisé une politique de suspension systématique le 10 avril 2026. Depuis septembre 2025, 53 signalements ont été enregistrés dans le département.
Depuis le 11 mai, les animateurs périscolaires parisiens sont en grève. Sept syndicats dénoncent le plan du maire Emmanuel Grégoire et un climat de défiance qui pèse sur l’ensemble de la profession, après plusieurs affaires de violences sexuelles sur mineurs révélées depuis début 2026.
Sept syndicats du périscolaire parisien ont déclenché une grève du 11 au 22 mai 2026. Motif : les suspensions automatiques d’animateurs suite à des signalements de violences. Entre 250 et 300 structures sont fermées. Une manifestation est prévue le 19 mai devant la DASCO.
Les parents d’élèves des écoles maternelles et élémentaires publiques de Roanne peuvent inscrire leurs enfants aux accueils périscolaires pour la rentrée 2026/2027. La campagne est ouverte depuis le 12 mai et court jusqu’au 31 juillet 2026, via le portail famille en ligne.
Après le premier procès d’un animateur parisien pour violences sexuelles sur enfants, sept syndicats du périscolaire appellent à la grève du 11 au 22 mai 2026. Ils dénoncent les suspensions automatiques et des conditions de travail dégradées. Les familles parisiennes pourraient se retrouver sans accueil périscolaire pendant deux semaines.
Le tribunal correctionnel de Paris a examiné mardi 5 mai 2026 le cas de Nicolas G., animateur périscolaire accusé d’agressions sexuelles sur fillettes à l’école élémentaire Titon. Le parquet a requis 18 mois de prison avec sursis probatoire. Le délibéré est fixé au 16 juin.
Nicolas G., 47 ans, est jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de 10 ans et agressions sexuelles sur trois d’entre elles. Les faits se sont déroulés en 2024 dans une école élémentaire du 11e arrondissement. C’est le premier procès issu du scandale national des violences dans le périscolaire parisien.
Le tribunal correctionnel de Paris juge ce mardi l’animateur périscolaire Nicolas G. pour des faits commis en 2024 sur douze écolières. Premier volet judiciaire d’un scandale qui a conduit à 78 suspensions à Paris depuis janvier 2026, il encourt dix ans de prison.
Le tribunal correctionnel de Paris ouvre ce mardi 5 mai 2026 le premier procès pour violences sexuelles dans le périscolaire parisien. Nicolas G., animateur de 47 ans à l’école Titon (11e), est jugé pour des faits commis sur des élèves de CM2. L’audience met en lumière des défaillances structurelles dans le recrutement et la surveillance des animateurs.
Le tribunal correctionnel de Paris ouvre mardi 5 mai 2026 le premier procès pour violences sexuelles dans le périscolaire depuis le début du scandale. Nicolas G., animateur de l’école Titon dans le 11e arrondissement, est poursuivi pour harcèlement sur neuf fillettes et agressions sur trois d’entre elles. Les victimes, des élèves de CM2 âgées d’environ 10 ans, avaient alerté seules.