Le Conseil de Paris a voté le 17 juillet 2026 le dépôt d’une plainte pour diffamation contre Rachida Dati. La maire du 7e arrondissement avait accusé la mairie de dissimulation dans le scandale du périscolaire parisien. L’opposition dénonce une procédure-bâillon.
La Ville de Paris a décidé de porter plainte pour diffamation contre Rachida Dati après le vote du Conseil de Paris. La plainte, qui sera déposée dans les prochains jours, vise deux tweets publiés en mai 2026 dans lesquels l’élue accusait la municipalité d’avoir déplacé des prédateurs sexuels sans saisir la justice.
Le 23 juin, la convention citoyenne parisienne a remis son rapport : 77 % des parents favorables à la semaine de 4 jours. Mais Emmanuel Grégoire a confirmé qu’aucun changement n’aura lieu avant la rentrée 2027, malgré un climat social tendu dans le périscolaire.
Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Bordeaux après des accusations d’agression sexuelle sur une enfant de 7 ans dans un accueil périscolaire à Caudéran. L’animateur, employé de l’association AGJA, a été suspendu et placé en garde à vue avant d’être remis en liberté.
Le 10 juin 2026, la mère d’un enfant scolarisé à l’école Marcel Pagnol de Morières-lès-Avignon a déposé une plainte pour agression sexuelle contre un animateur du périscolaire. La municipalité a suspendu l’employé dès le signalement. Une enquête est menée par la gendarmerie.
Le 16 juin 2026, une réunion publique à l’espace Dubernard de Charly a réuni des parents d’élèves sous le choc. Trois plaintes pour viol et agressions sexuelles ont été déposées contre un employé périscolaire, mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.
Première relaxe dans le scandale du périscolaire parisien. Le collectif SOS Périscolaire se dit « sidéré », des parents dénoncent une « lâcheté systémique ». Aucune réaction officielle de la mairie ou du gouvernement dans les 24 heures suivant le verdict.
Le 16 juin 2026, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Nicolas G., ex-animateur de l’école élémentaire Titon (11e), poursuivi pour harcèlement et agressions sexuelles sur neuf fillettes. Le parquet avait requis 18 mois avec sursis. Parents et collectifs dénoncent un verdict incompris.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi 16 juin l’animateur périscolaire Nicolas G., poursuivi pour harcèlement et agression sexuelle sur neuf élèves de l’école Titon. L’association Innocence en Danger, partie civile, conteste vivement la décision et appelle le ministère public à interjeter appel.
Le scandale du périscolaire parisien s’amplifie. Au 9 juin 2026, 132 animateurs ont été suspendus depuis janvier, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes, a annoncé le maire Emmanuel Grégoire. Un plan d’action de 20 millions d’euros et une commission présidée par Antoine Garapon ont été mis en place.