La Direction des affaires scolaires de Paris (DASCO) recrute des animateurs et animatrices vacataires pour les activités périscolaires. Le BAFA n’est pas exigé. Une formation de deux jours, rémunérée, est imposée avant toute prise de fonction.
David G., 36 ans, ex-animateur de l’école maternelle Alphonse-Baudin dans le 11e arrondissement de Paris, a comparu les 26 et 27 mai 2026 pour agressions sexuelles sur neuf enfants de 3 à 5 ans. Il nie les faits. Le parquet requiert trois ans de prison dont un an ferme ; le jugement est attendu le 7 juillet.
David G., 36 ans, ancien animateur périscolaire à l’école maternelle Alphonse-Baudin (Paris 11e), a comparu le 26 mai 2026 pour agressions sexuelles sur neuf enfants de 3 à 5 ans. Le parquet a requis trois ans de prison dont un an ferme. La Ville de Paris n’est pas partie civile.
Trois animateurs périscolaires parisiens ont été déférés le 22 mai 2026 devant un juge d’instruction pour des gestes à caractère sexuel présumés sur une vingtaine d’enfants dans trois écoles du 7e arrondissement. L’opération policière du 20 mai avait conduit à l’interpellation de 16 personnes, dont 13 ont été relâchées faute de charges suffisantes.
Les animateurs de l’école Wurtz, au 16 rue Wurtz dans le 13e arrondissement de Paris, ont fait grève vendredi 22 mai après-midi. Le député Rodrigo Arenas et la conseillère de Paris Nathalie Laville ont échangé avec les parents à la sortie. Ce mouvement clôt une grève intersyndicale entamée le 11 mai contre les suspensions automatiques d’animateurs.
Le 20 mai 2026, 16 agents du périscolaire parisien ont été placés en garde à vue dans le cadre d’enquêtes sur des violences physiques et sexuelles présumées sur enfants dans trois écoles, dont l’école maternelle Saint-Dominique (7e arrondissement). Les gardes à vue ont été prolongées dans la soirée. L’affaire s’inscrit dans un scandale plus large qui secoue la capitale depuis plusieurs années.
Seize personnes travaillant dans le périscolaire de l’école Saint-Dominique (Paris 7e) ont été placées en garde à vue le 20 mai 2026 pour viols, agressions sexuelles et violences sur mineurs. Le parquet de Paris a ordonné la prolongation des gardes à vue dès le soir. L’enquête touche aussi les écoles Rapp et La Rochefoucauld, et s’étend à plus de cent établissements dans la capitale.
Seize personnes rattachées à l’école maternelle publique Saint-Dominique, dans le 7e arrondissement de Paris, ont été interpellées et placées en garde à vue le mercredi 20 mai 2026. L’opération, conduite par la Brigade de protection des mineurs, vise des faits de viols, agressions sexuelles et violences sur mineurs. L’affaire s’inscrit dans un scandale qui touche désormais plus d’une centaine d’établissements parisiens.
Un animateur périscolaire de 22 ans a été mis en examen en février 2026 pour agressions sexuelles sur trois enfants d’une école maternelle du 11e arrondissement de Paris. Deux ans plus tôt, une plainte similaire avait été déposée contre lui, classée sans suite. Il avait ensuite été réembauché dans un arrondissement voisin.
Trois plaintes pour violences sexuelles visent deux animateurs du périscolaire dans deux écoles primaires de Gentilly (Val-de-Marne). Les faits concernent des enfants de moins de six ans. Les deux agents ont été suspendus, et la mairie annonce une commission de prévention le 21 mai.