La préfecture de Guadeloupe, la gendarmerie et le Grand port maritime ont officialisé mercredi 22 juillet un dispositif expérimental de sécurisation du port de Pointe-à-Pitre. Inscrite dans le plan Antilles-Guyane contre le narcotrafic, la mesure prévoit des patrouilles quotidiennes de gendarmes mobiles à partir du 7 août.
France-Antilles a consacré son édition du 3 juillet 2026 à la conférence régionale de sécurité tenue à Fort-de-France, qui a débouché sur l’Appel de la Martinique et un plan anti-narcotrafic de 14 millions d’euros. Le syndicat UNSA Prévention Sécurité dénonce son exclusion des discussions.
Le 4 juillet, à l’aéroport Aimé Césaire de Fort-de-France, le gouvernement a dévoilé le plan d’urgence Antilles-Guyane contre le narcotrafic. Cinq axes stratégiques, un budget de 14 millions d’euros et 74 effectifs supplémentaires composent cette stratégie visant à endiguer le trafic dans la région.
Ce 4 juillet, la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou et le ministre délégué à l’Intérieur Jean-Didier Berger ont présenté le plan Antilles-Guyane contre le narcotrafic à l’aéroport Aimé Césaire de Fort-de-France. Doté de 14 millions d’euros et de 74 agents supplémentaires, il s’articule autour de cinq axes : coopération régionale, sécurisation des ports et aéroports, vidéoprotection, renforcement de l’OFAST et prévention de la corruption.