Mardi 16 juin, un habitant d’Agon-Coutainville âgé d’une soixantaine d’années a été condamné à 1 500 euros d’amende par le tribunal de Coutances pour construction sans permis en zone inconstructible. La mairie n’a pas demandé de démolition, en raison de la révision en cours du PLU.
Le tribunal administratif de Marseille a rejeté le 2 juin 2026 les recours déposés par France Nature Environnement 04 contre le PLU de Manosque. Le document, approuvé en mars 2022, prévoit quelque 1 400 logements neufs sur quinze ans. La municipalité se dit satisfaite de la décision.
Installé officiellement le 20 mars 2026, Bernard Dorey a rapidement placé le logement en tête de son agenda. Mirande dispose de 157 logements sociaux, dont plus de la moitié datent de plus de vingt ans. Le défi est réel.
À Baume-les-Dames, riverains et élus poussent pour redonner vie aux berges du Doubs. Un projet d’aménagement structurant, ancré dans la révision du PLU adoptée en 2025, prévoit chemins piétons, pistes cyclables et accès facilités pour tous les âges.
À Graulhet, dans le Tarn, plus de 1000 personnes ont signé une pétition pour préserver un parc municipal menacé par les projets d’urbanisation. La mobilisation intervient alors que la ville révise son Plan Local d’Urbanisme, arrêté en 2025.
À Saint-Benoît, le plan local d’urbanisme fait l’objet de nouvelles consultations en 2026. L’enjeu : loger 13 000 habitants supplémentaires d’ici 2050 sans sacrifier les zones agricoles et naturelles. Plusieurs procédures sont en cours simultanément.
Le tribunal administratif de Nantes a partiellement annulé le PLU de Château-Gontier-sur-Mayenne le 15 avril 2026. Ce document, approuvé en mars 2023, est au cœur d’un bras de fer durable entre la commune et le cimentier Lafarge. Les projets d’urbanisme de la ville sont désormais impactés.
À Deuil-la-Barre (Val-d’Oise), des habitants contestent un projet de tour résidentielle à proximité de la Seine. Le débat s’inscrit dans la révision du Plan Local d’Urbanisme approuvée par le conseil municipal en 2025.