Un arrêté préfectoral signé par Pascal Bolot interdit le protoxyde d’azote dans l’espace public de la Moselle du jeudi 28 mai à 18h00 au lundi 1er juin à 8h00. Objectif : prévenir les accidents et les troubles à l’ordre public liés à l’usage détourné du gaz hilarant pendant ce week-end prolongé.
Le préfet de l’Ardèche Benoît Trévisani a signé le 26 mai 2026 deux arrêtés interdisant les rave parties et la vente ou consommation de protoxyde d’azote sur tout le département jusqu’au 5 octobre. La décision intervient au lendemain de la fin d’une free party illégale de quatre jours à Salles-sous-Bois, dans la Drôme voisine.
Le préfet des Hautes-Pyrénées a interdit par arrêté la consommation, la détention sans motif légitime, le transport et l’abandon de protoxyde d’azote sur la voie publique dans tout le département, du 13 mai au 13 septembre 2026. La mesure vise la recrudescence de l’usage détourné chez les jeunes et ses risques sanitaires documentés.
La police nationale a annoncé le 21 mai 2026 la saisie de plus de 200 bouteilles de protoxyde d’azote dans le Vaucluse, lors d’opérations menées à Avignon et Orange. À Avignon, le gérant de l’épicerie ciblée, déjà sanctionné d’une fermeture administrative, a été condamné le même jour à six mois de prison sous bracelet électronique.
La Ville de Corbas a renforcé fin avril 2026 son arrêté municipal interdisant l’usage récréatif du protoxyde d’azote sur l’espace public. Détention, consommation, revente et abandon de bonbonnes sont désormais passibles d’amendes allant de 135 € à 3 750 €. Le texte s’applique aux mineurs comme aux majeurs.
Le préfet Yves Séguy a signé le 13 mai 2026 un arrêté interdisant le protoxyde d’azote récréatif en Meurthe-et-Moselle jusqu’au 13 septembre. Il prolonge une première mesure datant de décembre 2025. Vingt-trois verbalisations ont déjà été dressées depuis le début de l’année.
Le 15 mai 2026 à 7h50, un riverain signale deux fourgons aux comportements suspects sur un parking de Chaumont. Les policiers interviennent et découvrent 641 bonbonnes de protoxyde d’azote dissimulées dans les véhicules. Quatre individus sont interpellés et remis en liberté dans l’attente de poursuites.
La maire du 8e arrondissement Catherine Lécuyer a tiré la sonnette d’alarme le 19 mai 2026 lors du Conseil de Paris. Elle dénonce la recrudescence des rodéos sauvages et de la consommation de protoxyde d’azote sur les Champs-Élysées les week-ends, et réclame un « électrochoc » sécuritaire.
La préfecture de la Haute-Saône a publié le 14 mai 2026 une alerte sur les réseaux sociaux pour mettre en garde contre l’usage du protoxyde d’azote au volant. Un court film explicatif accompagne le message. L’action s’inscrit dans une campagne nationale lancée en avril 2026 par le ministère de l’Intérieur.
La Police nationale des Deux-Sèvres a diffusé le 12 mai 2026 une vidéo d’alerte sur les risques du protoxyde d’azote. Pertes de connaissance, troubles neurologiques, accidents mortels au volant : les conséquences peuvent être irréversibles. Cette initiative s’inscrit dans une campagne nationale lancée en avril par le gouvernement.