Le 11 avril 2026, une réunion publique aux Eyzies a rassemblé élus locaux et habitants autour de l’accès aux soins en milieu rural. Les témoignages confirment une situation déjà documentée : la Dordogne reste l’un des déserts médicaux les plus marqués de France.
La campagne de vaccination contre la grippe 2025-2026 touche désormais les secteurs les plus reculés de la Haute-Saône. À Saint-Sauveur, des équipes mobiles facilitent l’accès aux soins pour les seniors et les personnes vulnérables. Une réponse concrète à une stagnation préoccupante de la couverture vaccinale.
Le 6 avril 2026, une manifestation à Valdahon a mis en lumière les difficultés d’accès aux soins dans les communes rurales du Doubs. La commune ne compte que cinq médecins généralistes pour plus de 4 000 habitants. Un cri d’alarme qui fait écho à une mobilisation déjà engagée à Besançon quelques jours plus tôt.
À Bretenoux, un débat public a mis en lumière les difficultés d’accès aux soins que vivent les habitants du secteur. La communauté de communes Cauvaldor ne compte que 41 médecins généralistes pour 45 000 habitants. Le vieillissement des praticiens aggrave la situation.
À Nuits-Saint-Georges, le Pôle Santé Nuiton tente de répondre à la pression sur les cabinets médicaux isolés. La structure, rue Charles André Rémi Arnoult, réunit plusieurs professions de santé sous un même toit. Un modèle qui s’inscrit dans une dynamique plus large en Côte-d’Or.
53 000 Sarthois sans médecin traitant, 60 généralistes pour 100 000 habitants : les chiffres sont connus depuis des années, mais la situation ne s’améliore pas. À Mamers comme dans d’autres communes rurales de la Sarthe, des associations passent à l’action.
À Haut-Moulin, en Haute-Marne, les résidents sont invités à prendre part à un diagnostic participatif sur l’accès aux soins. L’objectif : recenser concrètement les obstacles rencontrés au quotidien pour nourrir les décisions à venir à l’échelle départementale.
La saison grippale 2025-2026 a été sévère en France. À Yssingeaux comme ailleurs en Haute-Loire, une nouvelle étape de vaccination s’ouvre ce printemps pour les publics prioritaires.
En Meurthe-et-Moselle, 29 % des habitants disposent d’une offre de soins inférieure à la moyenne nationale. Dans le bassin de Longwy, qualifié de désert médical, trouver un médecin traitant reste difficile pour de nombreux résidents. Les dispositifs d’aide à l’installation se multiplient, mais leur effet concret tarde à se faire sentir.
La Maison de Santé Pluriprofessionnelle du Haut Champsaur, route de Saint-Jean Pont du Fossé, regroupe médecins, infirmiers et autres professionnels de santé sous un même toit. Un modèle intercommunal soutenu par l’ARS PACA pour répondre à la désertification médicale dans les Hautes-Alpes.