Sargasses : les barrages efficaces mais la maintenance coûte 400 000 € par an

Le 15 juillet 2026, quinze communes de Guadeloupe se sont réunies à Petit-Bourg pour harmoniser la lutte contre les sargasses. Les barrages anti-sargasses, financés à 100 % par l’État, s’avèrent efficaces mais leur maintenance pèse lourd : 400 000 euros par an à la charge des budgets locaux.

Capesterre-de-Marie-Galante : seuil d’alerte sargasses franchi

Le seuil d’alerte sanitaire aux sargasses a été officiellement franchi vendredi 10 juillet à Capesterre-de-Marie-Galante. Les autorités conseillent d’éviter le Boulevard maritime en raison des émanations d’hydrogène sulfuré.

Le Robert : le blocage anti-sargasses dure depuis trois jours

Depuis le 6 juillet 2026, le Collectif Anti-Sargasses bloque la RD1 au quartier Pontaléry, au Robert. Le barrage, durci le lendemain, ne laisse passer que les professionnels de santé. Il a aussi contraint le Tour cycliste de la Martinique à dévier son parcours.

Sargasses au Robert : le barrage de Pontaléry durci sur la RD1

Un collectif de riverains bloque la RD1 à Pontaléry, au Robert, depuis lundi. Mardi, le barrage s’est transformé en filtrage strict, réservé aux urgences médicales. Les manifestants dénoncent le retard d’un protocole d’accord signé en janvier avec l’État.

Bac 2026 en Guadeloupe : les épreuves délocalisées à cause des sargasses

Jeudi 11 juin 2026, près de 185 élèves de première du lycée des Droits de l’Homme de Petit-Bourg ont composé au lycée Baimbridge des Abymes. La raison : les émanations de sargasses, jugées incompatibles avec le bon déroulement des épreuves. Une décision du rectorat prise dès fin avril.