Le 2 mars 2026, Christine Guillemy a présidé son dernier conseil municipal à Chaumont. Le budget adopté ce soir-là mise sur la continuité des projets verts, tout en ménageant des marges pour le nouvel exécutif.
À Eaucourt-sur-Somme, un jardin panoramique et une halte nautique doivent voir le jour au pied du moulin, sur les rives de la Somme. Ces équipements s’inscrivent dans la feuille de route départementale de transition écologique 2025-2030, qui fait de l’accès à la nature un levier de santé publique.
La commune varoise a inauguré le 11 avril 2026 un projet de jardins partagés. Les parcelles sont réservées en priorité à des familles modestes. L’objectif : produire des légumes bio et renforcer le lien social.
Ateliers de sensibilisation, chantiers participatifs, forum environnemental : le Pays du Schiste, en Loire-Atlantique, structure progressivement une dynamique citoyenne autour de la transition écologique. Plusieurs acteurs locaux animent ce mouvement depuis plusieurs années.
Le budget 2026 du Havre et de sa métropole intègre des engagements renforcés sur la transition écologique. Les priorités affichées : énergies renouvelables et nouvelles lignes de transport doux. Des critiques persistent sur l’ambition réelle des objectifs.
À Champniers, en Charente, les exploitations agricoles locales adoptent progressivement des pratiques biologiques. Objectif : réduire les pesticides, protéger les sols et alimenter la restauration collective en produits sains. Un mouvement soutenu par les politiques départementales et régionales.
À Meung-sur-Loire, deux initiatives permettent aux habitants de cultiver des légumes bio, d’échanger des savoir-faire et de réduire leur dépendance alimentaire. Un mouvement qui s’inscrit dans une dynamique plus large à l’échelle du Loiret.
Trèbes organise des ateliers de jardinage collectif pour développer l’autonomie alimentaire et encourager une agriculture urbaine durable. La démarche s’inscrit dans un cadre départemental plus large, porté par l’Aude depuis 2022. Prochain rendez-vous : le festival national des 48h de l’Agriculture Urbaine, fin avril.
À Tinqueux, en Marne, une association de quartier se mobilise pour créer des jardins partagés. Derrière les carrés de terre et les graines à semer, l’ambition est double : produire local et recréer du lien entre habitants.
Deux cents militants se sont rassemblés à Lourdes le 16 avril pour des actions concrètes contre les pesticides agricoles. Ils réclament un soutien financier renforcé pour les fermes en conversion biologique. Les dispositifs existent, mais leur mobilisation reste limitée.