Une école de Pessac ferme temporairement ses portes pour permettre des travaux de rénovation énergétique. Cette fermeture s’inscrit dans un plan municipal plus large, doté d’une enveloppe de 1,7 million d’euros, visant à transformer l’ensemble des établissements scolaires de la ville d’ici fin 2026.
Dans le Tarn-et-Garonne, les viticulteurs qui s’engagent dans la conversion bio accèdent à des aides PAC cumulables sur cinq ans. La pression des marchés export renforce l’intérêt pour cette transition. La fenêtre de télédéclaration est ouverte jusqu’au 18 mai 2026.
Le Conseil départemental du Lot a adopté son budget 2026 le 3 février à Cahors. 296 millions d’euros, votés à l’unanimité. Priorité aux routes et à la transition écologique.
Le 2 mars 2026, Christine Guillemy a présidé son dernier conseil municipal à Chaumont. Le budget adopté ce soir-là mise sur la continuité des projets verts, tout en ménageant des marges pour le nouvel exécutif.
À Eaucourt-sur-Somme, un jardin panoramique et une halte nautique doivent voir le jour au pied du moulin, sur les rives de la Somme. Ces équipements s’inscrivent dans la feuille de route départementale de transition écologique 2025-2030, qui fait de l’accès à la nature un levier de santé publique.
La commune varoise a inauguré le 11 avril 2026 un projet de jardins partagés. Les parcelles sont réservées en priorité à des familles modestes. L’objectif : produire des légumes bio et renforcer le lien social.
Ateliers de sensibilisation, chantiers participatifs, forum environnemental : le Pays du Schiste, en Loire-Atlantique, structure progressivement une dynamique citoyenne autour de la transition écologique. Plusieurs acteurs locaux animent ce mouvement depuis plusieurs années.
Le budget 2026 du Havre et de sa métropole intègre des engagements renforcés sur la transition écologique. Les priorités affichées : énergies renouvelables et nouvelles lignes de transport doux. Des critiques persistent sur l’ambition réelle des objectifs.
À Champniers, en Charente, les exploitations agricoles locales adoptent progressivement des pratiques biologiques. Objectif : réduire les pesticides, protéger les sols et alimenter la restauration collective en produits sains. Un mouvement soutenu par les politiques départementales et régionales.
À Meung-sur-Loire, deux initiatives permettent aux habitants de cultiver des légumes bio, d’échanger des savoir-faire et de réduire leur dépendance alimentaire. Un mouvement qui s’inscrit dans une dynamique plus large à l’échelle du Loiret.