L’État apporte un soutien financier aux transporteurs fluviaux guyanais face à la hausse des prix de l’énergie. Une aide de 20 centimes par litre de sans plomb, plafonnée à 100 euros par mois et par pirogue, couvre les achats de mai et juin 2026.
Le Rhin, artère vitale de l’économie allemande, affiche des niveaux parmi les plus bas de ces cinq dernières années pour mi-juillet. La vague de chaleur et le manque de précipitations obligent les barges à naviguer à moitié vides, faisant grimper les coûts logistiques et forçant les industriels à réduire la voilure.
La coopérative agricole EMC2, basée à Bras-sur-Meuse, remet des péniches sur la Meuse pour la première fois depuis plus de vingt ans. Un projet expérimental, soutenu par Voies navigables de France, qui mise autant sur la réduction des coûts que sur la baisse des émissions de CO2.
Le Grand Port Maritime de Bordeaux et la Métropole réinvestissent massivement la voie d’eau. Libourne, escale historique sur la Dordogne, se retrouve au cœur d’un projet à 87 millions d’euros pour réduire la dépendance à la route.
Le transport fluvial de marchandises repart à la hausse en 2026, après un léger repli l’an dernier. Le port de Decize, carrefour historique de la Nièvre, pourrait en bénéficier directement.
Le projet de hub logistique fluvial porté par Amme Fludis prend forme à Boulogne-Billancourt. L’idée : acheminer l’ensemble des colis livrés en ville par la Seine, via une barge depuis Gennevilliers. Mise en service annoncée en 2026.