Plusieurs associations environnementales ont lancé une pétition le 18 avril 2026 à Herblay-sur-Seine. Leur cible : l’urbanisation jugée excessive qui menace les zones humides en bord de Seine. Ces espaces abritent une faune et une flore que les défenseurs de l’environnement estiment fragilisées.
La zone d’activités économiques des Petits Ruisseaux, à Verrières-le-Buisson, est au cœur d’un projet de réaménagement. Soixante-deux entreprises y sont installées. L’idée d’y construire des logements divise.
À Saint-Benoît, le plan local d’urbanisme fait l’objet de nouvelles consultations en 2026. L’enjeu : loger 13 000 habitants supplémentaires d’ici 2050 sans sacrifier les zones agricoles et naturelles. Plusieurs procédures sont en cours simultanément.
À Marcq-en-Barœul, le projet Attraction avance. Ce futur quartier exclusivement piéton sur l’ancienne friche Transpole a fait l’objet d’un débat public le 17 avril 2026. Les riverains y ont soulevé une question récurrente : où garer sa voiture ?
À Mamoudzou, une consultation publique sur l’urbanisme s’ouvre fin avril 2026. Elle s’inscrit dans la reconstruction du territoire après le cyclone Chido, qui a détruit un tiers des logements mahorais en décembre 2024. Les citoyens sont invités à se prononcer sur les orientations du Plan Local d’Urbanisme intercommunal.
À Fougères, la révision du document d’urbanisme intercommunal donne une place plus importante aux espaces naturels. Le résultat d’un processus de concertation publique engagé depuis 2024, et d’un transfert de compétence voté en 2025.
À Sochaux, dans le Doubs, un projet de jardins partagés prend racine. Portés par des résidents désireux de cultiver bio et de tisser des liens, ces espaces s’inscrivent dans les orientations du PLU approuvé en 2025. Un mouvement ancré dans une dynamique régionale plus large.
Le 7 mars 2026, Bordeaux inaugurait une nouvelle aire de jeux au Parc Bordelais, son plus grand espace vert. Copeaux de bois, arbustes, arbres plantés : le projet à 1,2 M€ marque un tournant dans la politique de végétalisation urbaine de la ville.
Le tribunal administratif de Nantes a partiellement annulé le PLU de Château-Gontier-sur-Mayenne le 15 avril 2026. Ce document, approuvé en mars 2023, est au cœur d’un bras de fer durable entre la commune et le cimentier Lafarge. Les projets d’urbanisme de la ville sont désormais impactés.
Depuis le début de l’année 2026, un chantier routier à Viry-Châtillon génère poussières et nuisances sonores. Les riverains demandent des mesures concrètes pour limiter les impacts sur leur quotidien.