La CTG, présidée par Gabriel Serville, a annoncé début juin 2026 son intention de saisir le tribunal administratif de Cayenne. En cause : le système de fixation des prix des carburants, jugé inéquitable et générateur de surcoûts pour les Guyanais. Le recours sera soumis au vote de l’Assemblée plénière le 19 juin.
Le Bouclier Qualité Prix 2026 a été présenté en préfecture le 27 mai. Le panier de 175 produits est plafonné à 403 €, contre 415 € en 2025. L’exonération totale de TVA sur une majorité des produits explique l’essentiel de cette baisse.
Vendredi 29 mai 2026, à la mairie de Fort-de-France, le député Jiovanny William a présenté l’avancée de sa mission gouvernementale sur les prix des billets d’avion entre l’Hexagone et les Outre-mer. Une quarantaine de personnes assistaient à la réunion publique, troisième étape d’une tournée de concertation qui s’achèvera début juin.
Le 29 mai 2026, Sandro Gozi (Renew Europe, commission IMCO) a publié une vidéo sur X au terme de sa mission officielle du Parlement européen en Martinique. Il y lie la vie chère à l’insularité et à la structure du marché local, et réclame une surveillance renforcée de l’Union européenne.
L’eurodéputé Sandro Gozi (Renew Europe, commission IMCO) était en Martinique du 25 au 29 mai 2026 pour une mission officielle du Parlement européen. Jeudi 28, à la Tour Lumina de Fort-de-France, il a échangé avec des entrepreneurs de Contacts Entreprises et des représentants de RCI et France Antilles sur la vie chère. Un déplacement qui s’inscrit dans la continuité du protocole signé en octobre 2024.
Le député européen Sandro Gozi (Renew Europe) a effectué une mission du Parlement européen en Martinique le 27 mai 2026. Il a échangé avec Serge Letchimy, le préfet Étienne Desplanques et le président de la CCI Philippe Jock. Au programme : vie chère, développement économique et rôle des Outre-mer en Europe.
Environ 100 personnes ont défilé à Cayenne le 13 mai 2026 contre la hausse des prix, à l’appel du collectif Stop Vie Chère Guyane. Le cortège a été stoppé par la police en centre-ville, faute de déclaration préalable. Un cahier de revendications a néanmoins été déposé à la préfecture.
Le 1er mai 2026, plus de 1 000 personnes ont défilé aux Abymes à l’appel d’une intersyndicale de 11 organisations. Vie chère, conditions de travail et inégalités étaient au cœur des revendications. Une mobilisation intergénérationnelle, sans incident rapporté.
Vendredi 1er mai 2026, entre 2 000 et 2 500 personnes ont manifesté à Dijon selon les syndicats, 2 000 selon la police. Le cortège, parti place Wilson, réunissait CGT, FO, FSU, Solidaires 21 et CFDT autour d’un mot d’ordre commun : défendre le 1er mai férié, chômé et payé.
Pau a compté environ 1 500 manifestants ce 1er mai 2026, selon La République des Pyrénées. Pour la première fois depuis son élection le 27 mars, le maire Jérôme Marbot a marché dans le cortège intersyndical. Les revendications portaient sur les salaires, les carburants et la défense du jour férié.