L’Union des Travailleurs Guyanais organise une manifestation ce 1er mai 2026 à partir de 7h30 devant sa centrale à Cayenne. Son secrétaire général, Yannick Xavier, appelle à commémorer les luttes des ‘gangans’ et à répondre présent face à la vie chère.
Les syndicats dijonnais ont publié le détail du parcours pour la manifestation du 1er mai 2026. Départ à 10h30 place Wilson, retour au même point après un tour du centre-ville. Les revendications portent sur les salaires, les prix et la paix.
Environ 150 personnes ont manifesté jeudi 23 avril 2026 à Dijon contre la hausse du coût de la vie, à l’appel des syndicats CGT, Solidaires, FSU et Attac 21. Les participants ont dénoncé des prix du carburant qui rendent «aller travailler plus cher qu’un salaire».
Plusieurs organisations syndicales et associatives se mobilisent ce jeudi 23 avril à Dijon contre la vie chère et la hausse des prix du carburant. Le rassemblement intersyndicale est fixé à 18h place Darcy. Salaires, indexation sur l’inflation et taxation des superprofits sont au centre des revendications.
À Schœlcher, un forum politique réunit les formations locales ce 23 avril 2026 autour de la question de la vie chère. Le sujet s’impose dans l’agenda post-électoral, quelques semaines après les municipales remportées par Daniel Chomet. En Martinique, les prix restent 13,8 % plus élevés qu’en Hexagone selon l’Insee.
Depuis le 8 avril 2026, Saint-Pierre organise des ateliers de santé mentale ouverts à ses résidents. Le programme cible notamment le stress lié à la vie chère et aux violences de fin 2024. L’accès aux soins psychologiques reste un obstacle majeur aux Antilles.
Les troubles sociaux d’octobre et novembre 2024 en Martinique ont durement frappé des centaines d’entreprises, dont plusieurs à Sainte-Marie. Un dispositif d’aide exceptionnel, créé par décret en août 2025, a permis de verser 2 millions d’euros à 512 bénéficiaires. Mais la question des assurances reste entière.
À Fort-de-France, les mobilisations contre la vie chère perdurent en ce printemps 2026. Le protocole d’accord signé en octobre 2024 affiche des baisses partielles, mais les familles modestes estiment que la situation n’a pas fondamentalement changé. Les assises populaires relancent la contestation.