Le procès d’Alexandre Ribes, gérant du centre équestre L’Éperon des Crêtes à Brive-la-Gaillarde, s’est ouvert le 26 mai 2026 devant la cour criminelle départementale de Corrèze à Tulle. Il est poursuivi pour viols, agressions sexuelles et harcèlement sur cinq femmes, toutes mineures au moment des faits. Les audiences se tiennent à huis clos partiel.
Trois animateurs périscolaires parisiens ont été déférés le 22 mai 2026 devant un juge d’instruction pour des gestes à caractère sexuel présumés sur une vingtaine d’enfants dans trois écoles du 7e arrondissement. L’opération policière du 20 mai avait conduit à l’interpellation de 16 personnes, dont 13 ont été relâchées faute de charges suffisantes.
Un homme de 39 ans a été mis en examen le 14 mai 2026 par la juge d’instruction du tribunal judiciaire de Bourgoin-Jallieu pour viol et agression sexuelle sur mineur de 15 ans. Il est accusé d’avoir abusé de deux fillettes qu’il gardait régulièrement à La Tour-du-Pin. Il est placé en détention provisoire.
Depuis le 11 mai, les animateurs périscolaires parisiens sont en grève. Sept syndicats dénoncent le plan du maire Emmanuel Grégoire et un climat de défiance qui pèse sur l’ensemble de la profession, après plusieurs affaires de violences sexuelles sur mineurs révélées depuis début 2026.
Le tribunal correctionnel de Paris juge ce mardi l’animateur périscolaire Nicolas G. pour des faits commis en 2024 sur douze écolières. Premier volet judiciaire d’un scandale qui a conduit à 78 suspensions à Paris depuis janvier 2026, il encourt dix ans de prison.
Le tribunal correctionnel de Paris ouvre ce mardi 5 mai 2026 le premier procès pour violences sexuelles dans le périscolaire parisien. Nicolas G., animateur de 47 ans à l’école Titon (11e), est jugé pour des faits commis sur des élèves de CM2. L’audience met en lumière des défaillances structurelles dans le recrutement et la surveillance des animateurs.
La députée mentonaise Alexandra Martin (Nouvelle Energie) est co-rapporteure d’une proposition de loi transpartisane visant à rendre imprescriptibles tous les crimes graves commis sur des mineurs. Déposée le 14 avril 2026 à l’Assemblée nationale, elle fait suite à un rapport de 34 recommandations. Les associations de protection de l’enfance saluent une avancée potentiellement historique.