Pour la deuxième année de suite, la traditionnelle parade navale de la Journée de la Marine n’a pas eu lieu à Saint-Pétersbourg. Vladimir Poutine a participé à des cérémonies à l’Amirauté, mais l’absence de défilé public traduit la vulnérabilité des infrastructures militaires russes face aux frappes de drones.
La Russie a lancé une nouvelle vague de missiles balistiques et de drones sur Kyiv dans la nuit du 13 au 14 juillet 2026. Des incendies ont éclaté dans le district de Holosiivskyi, sans victime immédiate rapportée. Ces frappes interviennent directement après les menaces de Vladimir Poutine promettant une riposte « bien plus forte » aux attaques ukrainiennes.
Selon trois sources proches du Kremlin citees par Reuters, Vladimir Poutine rejette les appels a la paix et se prepare a intensifier la guerre en Ukraine, entree dans sa cinquieme annee.
Trois sources proches du Kremlin affirment a Reuters que Vladimir Poutine rejette tout compromis avec Kyiv. Malgre la mediation de Donald Trump et le sommet de l’OTAN a Ankara, une escalade militaire est jugee probable dans les prochains mois.
Donald Trump a affirmé le 6 juillet que Vladimir Poutine veut mettre fin à la guerre en Ukraine, deux jours après un appel de 90 minutes entre les deux présidents. La veille, une frappe russe massive a tué au moins 24 personnes près de Kiev.
Le 4 juillet 2026, Donald Trump a mené des discussions téléphoniques simultanées avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Un appel de 90 minutes qualifié de constructif par le Kremlin, et une confirmation de Zelensky d’une perspective réelle de paix, à la veille du sommet de l’OTAN à Ankara.
Dans la nuit du 13 au 14 mai 2026, Moscou a lancé 675 drones et 56 missiles sur l’Ukraine. Les défaillances techniques s’accumulent. La cause est connue à Moscou.
Le 11 mai 2026, Moscou a divisé par plus de trois sa prévision de croissance 2026. Le chiffre acte ce que les statistiques montraient depuis janvier : la machine de guerre s’essouffle.
Moscou a relancé son offensive dès la fin de la trêve Trump. L’Europe riposte par des sanctions ciblées sur le rapt de 20 500 enfants ukrainiens, un crime explicitement visé par le Statut de Rome.