Taïwan accueille un forum mondial sur Internet et l’IA, une délégation française présente à Taipei
Du 12 au 15 mai 2026, Taipei rassemble les régulateurs de six pays autour d'une question explosive qui gouverne Internet à l'ère de l'IA
Taipei réunit six délégations dont une représentation française - dont la composition exacte reste à confirmer - autour de la gouvernance d'Internet à l'ère de l'IA.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Souveraineté numérique européenne fragilisée
80 % des dépenses cloud européennes captées par les acteurs américains, selon Cigref 2025.
AI Act reporté de 16 mois
Le Parlement européen a voté à 569 voix contre 45 le report de l'échéance d'août 2026 à décembre 2027.
Taïwan se positionne en alternative démocratique
Premier forum quadriennal réunissant six délégations sans les États-Unis ni la Chine.
L'Observatoire français en phase de diagnostic
Bercy lance un questionnaire national dont les résultats ne sont attendus qu'au printemps.
Cadre légal européen en recomposition
NIS 2, AI Act, Digital Omnibus : trois textes en cours de transposition ou de révision simultanée.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Internet Week 2026 se tient à Taipei du 12 au 15 mai, organisé par TWNIC avec ICANN et APNIC.
- Six délégations présentes Irlande, Ukraine, Royaume-Uni, France, Corée du Sud, Inde. Ni États-Unis ni Chine, et aucune mention du Japon.
- Le Parlement européen a reporté de 16 mois les obligations de l'AI Act, sous pression américaine - sous réserve du trilogue à venir.
- La France a lancé son Observatoire de la souveraineté numérique le 26 janvier 2026 à Bercy.
- Seuls 8 des 27 États membres avaient désigné leur autorité AI Act à la date du vote de report.
Taïwan organise du 12 au 15 mai 2026 [1] son tout premier Internet Week, un rendez-vous inédit qui rassemble plus de vingt sessions thématiques [2] consacrées à la gouvernance mondiale du Net. Au cœur du dispositif: le forum sur la gouvernance d’Internet à l’ère de l’IA, organisé par le Taiwan Network Information Center (TWNIC) [3], en co-organisation avec l’ICANN [4] et l’Asia Pacific Network Information Centre [5]. Des représentants d’Irlande [6], d’Ukraine [7], du Royaume-Uni [8], de France [9], de Corée du Sud [10] et d’Inde [11] ont fait le déplacement à Taipei [12]. La composition précise et le niveau hiérarchique de la délégation française n’ont, à ce stade, pas été détaillés par les organisateurs.
Le thème central du Taiwan Internet Governance Forum, qui se tient les 14 et 15 mai [13], ne laisse aucune ambiguïté sur l’ambition politique: « The Impact of Geopolitics on Internet Governance » [14]. Trois sous-thèmes structurent les débats: la traduction locale des principes mondiaux sur l’IA [15], la fragmentation d’Internet et la souveraineté numérique [16], et la marchandisation des données face aux droits humains [17].
Un signal envoyé à une Europe hésitante
Le timing du forum taïwanais n’est pas neutre. Le 26 mars 2026 [18], le Parlement européen a voté par 569 voix contre 45 [19] le report des obligations de l’AI Act pour les systèmes à haut risque, repoussant l’échéance du 2 août 2026 [20] au 2 décembre 2027 [21]. Sous pression de Mario Draghi, des start-ups européennes et de Washington [22], Bruxelles a desserré l’étau. Le révélateur: seuls 8 des 27 États membres [23] avaient désigné leurs autorités compétentes pour appliquer le règlement à la date du vote.
Recul acquis ou recul réversible? Le piège du trilogue
Encore faut-il s’entendre sur ce que ce vote signifie réellement. Le report adopté par le Parlement n’est pas, à ce stade, gravé dans le marbre du droit européen. La procédure législative ordinaire impose désormais un trilogue entre le Parlement, le Conseil et la Commission, dont l’issue conditionnera la version définitive du texte. C’est précisément le point que soulève Doug Barbin, président de Schellman [24], lorsqu’il met en garde: « il y a un risque procédural réel ici: si les négociations entre le Conseil et le Parlement traînent au-delà d’août 2026 [20], les échéances originales restent inscrites dans le texte ». Autrement dit, deux lectures coexistent légitimement. Sur le plan politique, le vote du 26 mars [18] marque un recul acquis de la régulation européenne sous pression américaine. Sur le plan juridique, ce recul reste suspendu à un calendrier de négociations qui peut soit l’entériner, soit, par l’effet d’une simple inertie procédurale, le rendre caduc et faire revivre l’échéance d’août 2026 [20]. C’est dans cette zone grise que la délégation française s’envole pour Taipei.
Côté français: un observatoire en phase de diagnostic
La réponse française à ce flou européen prend la forme d’un nouvel Observatoire de la souveraineté numérique, officialisé le 26 janvier 2026 [25] à Bercy par Clément Beaune, haut-commissaire à la stratégie et au plan [26]. Sa mission: « mesurer les dépendances numériques de la France afin de mieux les réduire » [27]. Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique [28], résume la philosophie en une formule: « La souveraineté commence par la lucidité » [29].
Concrètement, l’Observatoire a lancé fin janvier un questionnaire national [30] adressé aux administrations et grandes entreprises pour cartographier les briques technologiques utilisées, secteur par secteur, usage par usage. Les résultats ne seront publiés qu’au début du printemps [31] - soit, dans le meilleur des cas, quelques semaines avant l’ouverture du forum de Taipei en mai. Le paradoxe est patent: la France arrivera à Taipei sans inventaire consolidé de ses propres dépendances, alors même qu’elle vient parler de souveraineté numérique. Le diagnostic justifie pourtant l’inquiétude. Selon une étude 2025 du Cigref [32] [33], association des grandes entreprises françaises, 80 % [34] des dépenses européennes en logiciels et services de stockage de données à usage professionnel vont à des entreprises américaines.
Le pari taïwanais: exister par la régulation démocratique
Wang Cheng-chia, commissaire à la National Communications Commission [35], a posé le cadre dès l’ouverture: « Global digital governance has moved from whether governance is necessary to discussing how to govern in a proportionate, accountable, and rights-respecting manner » [36]. Un changement générationnel s’est opéré en trois ans seulement [37], selon lui. L’UE, le Royaume-Uni et Taïwan ont tous commencé à mettre en œuvre des législations comparables [38] [39].
Lin Ming-hsin, minister without portfolio [40], décrit l’événement comme « a platform for bringing Taiwan’s experience to the international community and introducing perspectives to Taiwan » [41]. Pour Taipei [12], exclu des instances onusiennes par Pékin, accueillir un forum mondial sur la gouvernance d’Internet relève d’une stratégie diplomatique méthodique. On se souvient que le Forum sur la gouvernance de l’Internet (IGF), créé sous l’égide des Nations unies à la suite du Sommet mondial sur la société de l’information, n’a jamais ouvert ses portes à une délégation taïwanaise officielle, Pékin opposant son veto à toute reconnaissance multilatérale de l’île. Taïwan a, depuis, méthodiquement construit ses propres canaux d’influence par le biais des organisations techniques comme l’APNIC et l’ICANN, où la légitimité repose sur l’expertise et non sur la souveraineté reconnue. Le pays a classé la cybersécurité parmi ses six industries stratégiques nationales dès mai 2021 [42]. Le 1er décembre 2025 [43], Taïwan a amendé son Cyber Security Management Act [44], première révision depuis 2019 [45], transférant l’autorité de supervision au nouveau Ministry of Digital Affairs [46] et interdisant explicitement aux agences gouvernementales d’utiliser des produits susceptibles de compromettre la cybersécurité nationale [47].
Le cadre légal européen en pleine recomposition
Le forum taïwanais s’ouvre au moment précis où l’Europe se débat avec une recomposition simultanée de trois piliers de son arsenal numérique. L’AI Act (Règlement UE 2024/1689) [48], dont les amendes peuvent atteindre 35 millions d’euros [49] en cas de non-conformité, vient de voir son volet le plus contraignant - les systèmes à haut risque - reporté. Dans le même temps, la directive NIS 2, publiée au Journal officiel de l’Union européenne en décembre 2022 [50], est toujours en cours de transposition en France sous l’égide de l’ANSSI [51], qui a mis à disposition depuis le 17 mars 2026 son Référentiel Cyber France (ReCyF) [52] [53] - mais sous la forme d’un simple document de travail [54], référencé à l’article 14 du projet de loi Résilience [55]. À cela s’ajoute le Digital Omnibus, paquet de simplification proposé par la Commission européenne le 19 novembre 2025 [56], qui propose d’assouplir RGPD et ePrivacy [57] [58] [59]. La tension est manifeste: Bruxelles affiche une ambition régulatoire structurante, tout en multipliant les reports d’échéance, les documents non normatifs et les chantiers de simplification. C’est cette dissonance entre la rhétorique et le calendrier opérationnel qui inquiète les juristes - et qui explique pourquoi un forum à Taipei prend soudain valeur de signal.
La voix critique: le Digital Omnibus inquiète
Ce mouvement de simplification ne fait pas l’unanimité. Ludovic Chauvaux, responsable de l’autonomie numérique chez OCTO Technology [60], alerte dans les colonnes d’Usbek & Rica: le Digital Omnibus « propose d’assouplir un cadre qui a précisément permis à l’Europe de se singulariser » [61]. La question qu’il pose résonne particulièrement au moment où la délégation française s’envole pour Taipei: « faut-il desserrer nos fondations au moment où elles commencent à devenir un avantage stratégique? » [62]. Ce sont les droits numériques de 450 millions de citoyens européens [63] qui sont en jeu.
L’angle mort: ce que personne ne dit
Le paradoxe que révèle le forum taïwanais est le suivant. Pendant que l’Europe reporte son AI Act sous pression américaine [22], que la France lance un observatoire pour mesurer ses dépendances [27] sans encore les réduire, et que les amendements taïwanais au CSMA interdisent déjà aux agences gouvernementales certains produits ICT à risque [47], une démocratie asiatique prend une longueur d’avance opérationnelle sur le bloc européen. Le Cigref soutient l’initiative franco-germano-néerlandaise Eurostack [64] [65] pour réduire la dépendance numérique européenne - mais l’observatoire français se contente pour l’instant de lancer un questionnaire national [30] dont les résultats ne seront publiés qu’au début du printemps [31].
L’autre angle mort, ce sont les absents. Aucune délégation officielle des États-Unis ni de la Chine dans la liste des six pays présents [6] [7] [8] [9] [10] [11]. Mais une absence supplémentaire mérite d’être signalée: aucune des sources consultées ne mentionne de délégation japonaise, ce qui est notable pour une démocratie technologique majeure d’Asie-Pacifique, membre de l’APNIC et partenaire de Taipei. Le forum taïwanais réunit explicitement les démocraties intermédiaires - celles qui régulent sans dominer le marché. Un club discret qui pourrait préfigurer une troisième voie face à la dérégulation américaine et au modèle chinois fermé, mais dont les contours restent à clarifier.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier de l’événement taïwanais coïncide avec une fenêtre politique européenne particulière: le vote de report de l’AI Act du 26 mars 2026 [18] précède de moins de deux mois l’ouverture du forum. L’Europe joue sa crédibilité régulatoire dans les prochains mois de trilogue. C’est précisément ce moment d’incertitude que Taïwan a choisi pour se positionner comme alternative démocratique crédible à la pression dérégulatoire américaine.
Ce que les sources ne disent pas
Trois questions cruciales restent sans réponse dans les sources consultées. Premièrement, quel niveau hiérarchique compose la délégation française à Taipei? Aucune des sources extraites ne mentionne de représentant gouvernemental français identifié au forum. Deuxièmement, quels engagements concrets ressortent du forum au-delà de la rhétorique multistakeholder? Le programme [66] évoque une « exploration approfondie » des questions d’infrastructure et de gouvernance, sans livrable contraignant identifié. Troisièmement, quel impact diplomatique attendre face à Pékin, qui considère tout rapprochement officiel avec Taipei comme une provocation? Les sources taïwanaises restent silencieuses sur cet aspect.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (66)
« the inaugural "Internet Week 2026" will take place from May 12 to May 15, 2026. »
twnic.tw ↗ ↩
« The four-day series of events integrates. More than 20 thematic sessions. »
twnic.tw ↗ ↩
« The Taiwan Network Information Center (TWNIC) has officially announced that the inaugural "Internet Week 2026" will take place from May 12 to May 15, 2026. »
twnic.tw ↗ ↩
« co-hosted with the Taiwan Network Information Center, the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, and the Asia Pacific Network Information Centre »
rti.org.tw ↗ ↩
« co-hosted with the Taiwan Network Information Center, the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, and the Asia Pacific Network Information Centre »
rti.org.tw ↗ ↩
« representatives from Ireland, Ukraine, the U.K., France, South Korea, and India in attendance »
rti.org.tw ↗ ↩
« representatives from Ireland, Ukraine, the U.K., France, South Korea, and India in attendance »
rti.org.tw ↗ ↩
« representatives from Ireland, Ukraine, the U.K., France, South Korea, and India in attendance »
rti.org.tw ↗ ↩
« representatives from Ireland, Ukraine, the U.K., France, South Korea, and India in attendance »
rti.org.tw ↗ ↩
« representatives from Ireland, Ukraine, the U.K., France, South Korea, and India in attendance »
rti.org.tw ↗ ↩
« representatives from Ireland, Ukraine, the U.K., France, South Korea, and India in attendance »
rti.org.tw ↗ ↩
« The 2026 Internet Communications Governance Forum is taking place this Tuesday through Wednesday in Taipei »
rti.org.tw ↗ ↩
« The 2026 TWIGF is scheduled to take place from May 14 to 15. »
igf.org.tw ↗ ↩
« Theme: The Impact of Geopolitics on Internet Governance »
igf.org.tw ↗ ↩
« Sub-theme 1: From AI Principles to Localized Practices »
igf.org.tw ↗ ↩
« Sub-theme 2: Internet Fragmentation, Digital Sovereignty, and Infrastructure Resilience »
igf.org.tw ↗ ↩
« Sub-theme 3: Data Commodification and Human Rights Protection »
igf.org.tw ↗ ↩
« Le 26 mars 2026, le Parlement européen a voté à une écrasante majorité de 569 voix contre 45 le report des obligations liées aux systèmes d’IA à haut risque prévues par l’AI Act. »
tech-insider.org ↗ ↩
« Le Parlement européen a adopté sa position sur la proposition « omnibus numérique » de la Commission européenne avec 569 voix pour, 45 contre et 23 abstentions. »
tech-insider.org ↗ ↩
« Ce vote historique repousse l’échéance du 2 août 2026 au 2 décembre 2027 pour les systèmes de l’Annexe III, et au 2 août 2028 pour ceux de l’Annexe II. »
tech-insider.org ↗ ↩
« Ce vote historique repousse l’échéance du 2 août 2026 au 2 décembre 2027 pour les systèmes de l’Annexe III, et au 2 août 2028 pour ceux de l’Annexe II. »
tech-insider.org ↗ ↩
« AI Act, Bruxelles met de l’eau dans son vin sous la pression de Draghi, des jeunes pousses et de Washington »
itsocial.fr ↗ ↩
« seulement 8 des 27 États membres ont désigné leurs autorités compétentes pour appliquer le règlement. »
tech-insider.org ↗ ↩
« Comme l’explique Doug Barbin, président de Schellman: « Il y a un risque procédural réel ici: si les négociations entre le Conseil et le Parlement traînent au-delà d’août 2026, les échéances originales restent inscrites dans le texte. » »
tech-insider.org ↗ ↩
« Lundi 26 janvier, le lancement de l'Observatoire de la souveraineté numérique a été officialisé »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Lundi 26 janvier, le lancement de l'Observatoire de la souveraineté numérique a été officialisé par Clément Beaune, haut-commissaire à la stratégie et au plan, dans le cadre des premières Rencontres de la souveraineté, organisées à Bercy par la ministre. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Cet observatoire a pour ambition de "mesurer les dépendances numériques de la France afin de mieux les réduire" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« « La souveraineté commence par la lucidité », explique Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« « La souveraineté commence par la lucidité », explique Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« l'Observatoire de la souveraineté numérique lancera, fin janvier, un questionnaire national destiné aux acteurs publics et privés. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Les résultats de ce questionnaire devraient être rendus public d'ici le début du printemps. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Selon une étude de 2025 du Cigref, une association représentant les grandes entreprises françaises, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services de stockage de données à usage professionnel en Europe sont effectuées auprès d'entreprises américaines. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Selon une étude de 2025 du Cigref »
touteleurope.eu ↗ ↩
« 80 % des dépenses liées aux logiciels et services de stockage de données à usage professionnel en Europe sont effectuées auprès d'entreprises américaines. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« National Communications Commission (NCC) Commissioner Wang Cheng-chia (王正嘉) commented that a generational shift in internet governance has taken place during the three years since the previous NCC forum »
rti.org.tw ↗ ↩
« “ digital governance has moved from whether governance is necessary to discussing how to govern in a proportionate, accountable, and rights-respecting manner.” »
rti.org.tw ↗ ↩
« a generational shift in internet governance has taken place during the three years since the previous NCC forum »
rti.org.tw ↗ ↩
« the EU, U.K., and Taiwan have all begun implementing related legislation »
rti.org.tw ↗ ↩
« the EU, U.K., and Taiwan have all begun implementing related legislation »
rti.org.tw ↗ ↩
« Speaking at the opening ceremony, Lin Ming-hsin (林明昕), minister without portfolio, described the forum as a platform for bringing Taiwan’s experience to the international community »
rti.org.tw ↗ ↩
« described the forum as a platform for bringing Taiwan’s experience to the international community and introducing perspectives to Taiwan »
rti.org.tw ↗ ↩
« In May 2021, the Executive Yuan listed cybersecurity as one of the six core strategic industries meriting special promotion »
practiceguides.chambers.com ↗ ↩
« On 1 December 2025, the Executive Yuan announced the enforcement of amendments to the CSMA »
practiceguides.chambers.com ↗ ↩
« the primary objective of the Cyber Security Management Act (CSMA) is to 'proactively carry out national cyber security policies' »
practiceguides.chambers.com ↗ ↩
« the first revision of the CSMA since its original enactment in 2019 »
practiceguides.chambers.com ↗ ↩
« the amendment transfers the authority overseeing the CSMA from the Executive Yuan to the Ministry of Digital Affairs (MODA) »
practiceguides.chambers.com ↗ ↩
« a clear prohibition on government agencies from downloading, installing or using products that may compromise national cybersecurity »
practiceguides.chambers.com ↗ ↩
« L’AI Act (Règlement UE 2024/1689) suit un calendrier d’application progressif qui s’étend sur quatre ans. »
tech-insider.org ↗ ↩
« risquer des amendes colossales pouvant atteindre 35 millions d’euros. »
tech-insider.org ↗ ↩
« la directive NIS 2 (Network and Information Security), publiée au Journal Officiel de l'Union européenne en décembre 2022 »
cyber.gouv.fr ↗ ↩
« L’ANSSI communiquera sur la directive NIS 2 tout au long de sa transposition à l’échelle nationale »
cyber.gouv.fr ↗ ↩
« Depuis le 17 mars 2026, l’ANSSI met à disposition le Référentiel Cyber France (ReCyF) »
cyber.gouv.fr ↗ ↩
« le Référentiel Cyber France (ReCyF), qui liste les mesures recommandées par l’ANSSI pour atteindre les objectifs de sécurité fixés par NIS 2 »
cyber.gouv.fr ↗ ↩
« Le ReCyF, diffusé à ce stade en tant que document de travail »
cyber.gouv.fr ↗ ↩
« le référentiel de cybersécurité mentionné à l’article 14 du projet de loi Résilience »
cyber.gouv.fr ↗ ↩
« La Commission européenne avait initialement proposé cette modification dans son « omnibus numérique » présenté le 19 novembre 2025. »
tech-insider.org ↗ ↩
« Présentée comme un moyen de simplifier certaines obligations issues du RGPD ou de l’ePrivacy »
usbeketrica.com ↗ ↩
« simplifier certaines obligations issues du RGPD ou de l’ePrivacy »
usbeketrica.com ↗ ↩
« simplifier certaines obligations issues du RGPD ou de l’ePrivacy »
usbeketrica.com ↗ ↩
« C’est en tout cas le risque pointé par Ludovic Chauvaux, responsable de l’autonomie numérique chez OCTO Technology. »
usbeketrica.com ↗ ↩
« le Digital Omnibus propose d’assouplir un cadre qui a précisément permis à l’Europe de se singulariser. »
usbeketrica.com ↗ ↩
« Un timing qui interroge: faut-il desserrer nos fondations au moment où elles commencent à devenir un avantage stratégique? »
usbeketrica.com ↗ ↩
« l’équilibre entre compétitivité économique et protection des droits numériques de près de 450 millions de citoyens européens qui se retrouve directement questionné. »
usbeketrica.com ↗ ↩
« Le Cigref soutient Eurostack, l’initiative France-Allemagne-Pays-Bas pour réduire la dépendance numérique européenne »
itsocial.fr ↗ ↩
« Eurostack, l’initiative France-Allemagne-Pays-Bas pour réduire la dépendance numérique européenne »
itsocial.fr ↗ ↩
« The event will offer a comprehensive exploration of core issues including Internet infrastructure, digital resilience, and technology governance, aiming to deepen the connection between Taiwan and the international Internet community through public-private partnership and multi-stakeholder dialogue. »
twnic.tw ↗ ↩
Sources
- Taiwan hosts Internet Communications Governance Forum
- [Call for Proposals] 2026 Taiwan Internet Governance Forum (TWIGF): Workshop Submission Guidelines
- Régulation de l’IA et du numérique, Bruxelles maintient le cap malgré la pression américaine
- Internet Week 2026 Debuts: TWNIC Initiates Cross-Sector Collaboration to Deepen Internet Governance with Global Communities
- La France lance son Observatoire de la souveraineté numérique pour renforcer l'indépendance technologique européenne
- Cybersecurity 2026
- Digital Omnibus : l’Europe est-elle en train de détricoter sa propre souveraineté numérique ?
- AI Act Europe : Vote 569
- La directive NIS 2
